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Amalgame

Je viens de relire pour la troisième fois le billet de Charles (aka le roncier). Il dit sa vie quotidienne, ses envies, ses espoirs, et aussi ses désillusions et ses déceptions à vivre depuis déjà longtemps en étant séropositif. J’ai relu pour réfléchir aux deux ou trois petites pensées qui m’ont traversé l’esprit ce faisant. Ça fait deux jours que j’ai envie d’écrire de mon côté ce que je pourrais ressentir si quelqu’un, comme lui l’a fait avec un autre, m’annonçait sa séropositivité ou n’importe quelle autre pathologie aussi grave. Et puis j’ai pensé aussi à la place de la maladie dans la vie quotidienne, à l’image de l’épilepsie qui envahit la vie de mon fiston quotidiennement. J’avais écrit il y a déjà trois ans un billet à ce sujet et il reste autant d’actualité aujourd’hui.

J’ai titré amalgame à dessein pour que justement nous ne fassions pas l’amalgame entre la personne et la maladie dont il souffre. La personne n’est pas qu’un porteur du Sida, malade ou pas (dans le sens des effets pathologiques). La personne n’est pas qu’un épileptique. La personne n’est pas une pathologie quelle qu’elle soit. Faire le contraire équivaut à refuser le statut d’humain à cette personne. J’ai encore en tête ce chef de service qui nommait ses patients en nommant leur pathologie et leur numéro de chambre. « Où en est le diabétique du 36 ? ». L’humain avait disparu de son discours. Mon défunt beau-père parlait souvent du serment d’hypocrite, et je crois qu’il n’avait pas tort de le faire. En tout cas pour certains…

Et puis, pour revenir aux propos de Charles, j’ai essayé d’imaginer la situation où j’entendrais l’annonce d’une maladie grave. Pour dire franchement les choses, je suis très démuni face à cela. Sans autre signal de la part de cette personne j’hésite souvent à prononcer une parole parce que je ne sais si elle souhaite simplement m’informer de son état — et dans ce cas, est-ce une provocation pour tester mon empathie, ma sympathie à son endroit ? — ou bien si elle veut en parler. Est-ce une invitation à lui poser des questions, sur sa façon de vivre avec ça, sur ce qu’elle ressent tous les jours, sur les difficultés qu’il ou elle rencontre ? Est-ce que ne rien dire ne va pas être considéré comme une indifférence ou une lâcheté à son endroit ? Difficile à dire…

Je ne sais pas ce que veut dire être dans cet état. Je ne sais pas ce que veut dire vivre avec cet épée de Damocles suspendue au dessus de la tête. Je peux comprendre, au moins intellectuellement, ce que vit cette personne, mais en aucun cas je peux savoir ce qu’il en est réellement, pas dans mon quotidien, pas dans mes tripes. Je sais pourtant la stigmatisation dont elle peut être victime. Mon fils l’a été à de nombreuses reprises, parfois au nom de la morale et souvent à cause de l’ignorance. C’est une des raisons pour lesquelles je me suis engagé aux côtés des épileptiques depuis quelques années, parce que même en agissant peu et en mettant simplement à leurs services quelques compétences techniques je peux ouvrir un espace d’échanges et de compréhensions parfois salvateur.

Souvent depuis quelque temps mon fils rechigne à prendre ses médicaments. Deux cachets à prendre tous les soirs et ça dure depuis des années. Pour ne pas faire de convulsion, pas pour guérir. Simplement pour ne pas faire de crise. Et j’imagine volontiers qu’il se demande à quoi servent ces deux molécules. Après tout, à part les effets secondaires dont on ne sait s’ils sont dus pour tout ou partie aux médicaments ou à la pathologie, il ne fait plus de convulsion. À quoi ça sert ? Difficile d’expliquer à un gamin de dix ans la potentialité de retour des crises s’il arrête.

Je crois qu’il faut que les personnes souffrantes nous aident à les aider, à leur parler. Je trouve que le dialogue est souvent difficile parce que nous ne savons pas comment faire pour que nos réactions ne soient vues et entendues comme de la curiosité d’entomologistes ou pour éviter d’être trop maladroits. Nous ne savons pas dire « que puis-je faire pour t’aider ? ».

Pour conclure, je dirai monsieur Charles que je suis admiratif du courage que vous nous montrez et de la liberté de votre parole !

Paris-Carnet - Édition mars 2010

Quelques photos de la dernière édition du Paris-Carnet vous attendent comme j’ai l’habitude de faire sur mon compte Flickr, dans cet album. Cette fois-ci j’ai mélangé couleurs et monochromes et ai varié un peu le post-traitement, entre autre avec celle-ci[1] :

Disjonction

Comme prévu j’ai pu exposer les tenants et les aboutissants, surtout pour moi, du scandale survenu récemment. Tout le monde a bien voulu admettre l’ignominie des responsables, je crois, ou alors ils ont eu pitié ? Bref, on a causé photo — comme c’est étonnant — avec quelques uns, couleurs, bulles et perles avec quelques autres. C’était à la fois instructif et amusant. Saviez-vous que les bulles de savon possédaient trois couches ? Saviez-vous qu’au moyen-âge les peintres et les tisserands, pour décorer les monuments et teindre les tissus, ne mélangeaient jamais les pigments ? Que le lapis lazuli — d’une profonde couleur bleu outremer — était le plus beau et le plus cher ? Etc, etc.

Côté gastronomie, toujours pas de nouvelle carte comme j’espérais pourtant. Dommage car je commence à me lasser et je trouve d’ailleurs que la qualité a un peu baissé. Peut-être que le nouveau chef embauché par le patron a besoin de trouver ses marques ? À vérifier la prochaine fois !

PS : Comme toujours, si vous apparaissez sur une ou plusieurs des photos que j’ai publiées et que vous souhaitez que je la retire, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je le ferai dès que possible.

Notes

[1] Prise au beau milieu d’une coupure d’électricité qui nous a plongé dans la pénombre des seules bougies jusqu’à ce que le disjoncteur soit réenclenché.

Un scandale est arrivé

Ce soir c’est une nouvelle édition du Paris-Carnet qui s’ouvrira. L’heure est grave et pour faire bonne figure et avoir un sujet de conversation universel et fédérateur[1] j’ai choisi de préparer à l’avance quelques informations de la plus haute importance au sujet de ce qui a été élaboré il y a quasiment cinquante ans et qui n’avait jamais fait l’objet depuis de la moindre modification. Je me souviens encore de l’envie irrépressible qui m’habitait lorsque je m’apercevais qu’un sachet tout neuf de ces merveilles avait élu domicile dans un des placards de la cuisine quand j’étais petit.

C’est du bonbon le plus vendu dans le monde — ce record a été dument enregistré par le Guinness World Records — et qui est apparu en 1961 dont je veux parler. Il est plus vieux que moi et il s’en vend environ 4000 tonnes tous les ans. Pas mal n’est-ce pas, joli succès ! Ordonque voilà-t-il pas que ces messieurs ont changé non seulement la décoration du papier qui entoure cette friandise incomparable entre toute mais également son contenu ! C’est là qu’est le scandale. Ils ont changé et dénaturé mon bonbon fétiche. Celui que j’avais goulument avalé pendant mon sevrage tabagique d’il y a quelques années. Les rustres, les sauvages, et sans prévenir qui plus est. Nulle mention de nouvelle recette sur le paquet, aucun avertissement, rien.

Pour la première fois, hier, alors que j’avais goûté les différents parfums présents dans le sachet j’ai remis ceux qui restaient sur la table dans le paquet fraîchement arrivé dans le placard de la cuisine. Ce qui ne m’était jamais arrivé depuis que je les avais goûtés pour la première fois alors que j’étais enfant. Vous vous rendez-compte ? J’ai délibérément écarté des Régal’ad ! J’avais eu un mauvais pressentiment en voyant le changement dans l’emballage. Un papier plus cheap, moins joli, sur fond vaguement coloré. Fini le joli papier blanc glacé et les couleurs flamboyantes qui promettait le délice à venir. Et puis le goût qui n’est plus le même. J’ai pourtant essayé celui au citron, et puis celui à la cerise espérant retrouver la sensation passée, mais non. Le pire restera tout de même celui à la framboise. Une quasi abomination celui-là. Je suis dégoûté, ma vie n’aura plus la même saveur…

Tout fout le camp moi je dis. Tout fout le camp. D’ailleurs il paraît même que la carte de l’Assassin a changé depuis quelque temps ! C’est dire si tout fout le camp… J’espère qu’ils continuent tout de même à servir de la Guinness qu’on puisse débattre à loisir de ces hérésies ;-)

PS : J’ai voulu illustrer avec une photo des anciens emballages et des nouveaux mais pas moyen de mettre la main sur des photos libres de droit. De plus je n’ai plus aucun exemplaire des anciens, des précieux, ils sont perdus, à jamais — enfin j’espère que non, mais bon. Quand aux nouveaux… je préfère les oublier.

Notes

[1] C’est une coutume que j’ai repéré sur quelques blogs, lorsqu’un Paris-Carnet arrive, on voit fleurir ici et là quelques billets, publiés à point nommé, comme s’il était besoin de cela pour justifier sa présence dans ce rendez-vous historique de blogueurs ce qui est un aveu de méconnaissance de la règle qui veut que n’importe qui, non blogueur compris, puisse s’y présenter et y être accueilli à bras ouverts.

Vrac en flash

Côté photo j’ai pris mon courage à bras le corps et je me suis décidé à, d’une part, faire un gros ménage plutôt agressif dans ma bibliothèque de photos, et d’autre part à remettre à plat la liste de mot-clés que j’utilise. Résultat des courses, plus de 6000 photos parties sans regrets à la poubelle numérique et les quelques 5000 restantes revues côté tags — étape pas tout à fait finie, je termine une dernière passe, c’est comme la correction de texte, il reste toujours des coquilles ou des oublis. Je m’en sors avec une vingtaine de mot-clés ce qui me permet en étant assez large de couvrir tout le champ de mes photos et de ne pas y passer trop de temps.

Côté blog, un petit nouveau vient de voir le jour, sur un sujet que j’affectionne particulièrement, la mer. C’est Laurent qui officie sur ce thème et qui nous gratifie des quelques nouvelles qu’il glane ici et là.

Côté rencontre, les sirènes retentiront après-demain à midi comme prévu pour signaler le prochain Paris-Carnet qui se tiendra à l’Assassin comme d’habitude. Vous m’y trouverez, plutôt en début de soirée, toujours planqué derrière mon appareil photo. Pensez à vous passer un coup de peigne avant de venir, ou bien portez un masque !

Côté photo et blog bis pour signaler la nouvelle moisson d’images de Dame Kozlika qui commence à avoir un joli coup d’œil. Son appareil tout récent a l’air de tenir ses promesses ! J’aime particulièrement celle-ci[1].

Sur ce je retourne éplucher l’horoscope de m’dame la terre pour voir si l’hiver va encore durer 3 mois ou pas. Normalement si Vénus et Pluton sont alignés, on devrait avoir un hiver froid et humide jusqu’à mon anniversaire, comme d’habitude… je vous laisse chercher l’erreur la dedans ;-)

Notes

[1] Oui je fait du hot-linking — c’est-à-dire utiliser un média stocké ailleurs — mais comme nos deux blogs sont sur le même serveur, ça ne change rien aux ressources consommées.

Photo mystère n°62

Je profite de la fin de l’hiver — on y croit, on y croit — pour vous proposer une nouvelle photo mystère. Un premier détail pour commencer, puis un second qui suivra dans quelque temps en fonction de vos trouvailles respectives :

Bouton

Un deuxième détail comme promis plus tôt :

Molette de réglage

Et l’objet en question, découvert par Cunégonde :

La tondeuse

Macro

Deux nouvelles photos, prises un peu rapidement pour faire joujou avec le nouveau caillou.

Souris

Je suis déjà époustouflé, espanté diraient nos amis du sud de la France, par la rapidité et le silence de mise au point !

Nœud de whisky

Je sens qu’il va disputer la place du 50mm que j’ai quasiment en permanence sur le boîtier depuis début septembre 2009.

À suivre…

Il est interdit de shooter

Voilà en gros ce que m’a dit un militaire en faction dans le grand hall de la gare de Lyon alors que je m’apprêtais à faire la photo du siècle, sinon de la semaine du bel escalier qui monte vers le restaurant sis au premier étage. Lorsque je lui en ai demandé la raison après lui avoir dit que je n’étais pas au courant de cette interdiction il m’a simplement répondu ceci : « C’est Vigipirate, c’est pas grave mais on est tenu de le faire appliquer ».

J’avoue avoir un peu tiqué. Le plan vigipirate est encore en application, je ne sais trop pour quelle raison, mais je doute fortement que la présence de trois soldats ici où là empêche vraiment quoi que ce soit. Je me souviens d’un lointain séjour en Israël, où pour le coup, il y avait tellement de militaires dans la rue et dans les bus qu’ils avaient même leurs propres files d’attente pour y monter. Leur présence n’empêchait toutefois pas qu’un attentat, en général du côté du marché, survienne quasiment tout les mois. Alors trois soldats pour toute une gare me laisse légèrement perplexe quand à leur efficacité pour prévenir ce genre de catastrophe.

Mais plus encore que le fait que ce plan — qui n’a à priori pas encore démontré son efficacité objective[1] — soit encore en application, c’est le ton avec lequel la phrase a été dite qui m’a intriguée. Le militaire s’excusait quasiment de devoir m’imposer telle restriction, « c’est pas grave » m’a-t-il dit. Qu’est-ce qui n’est pas grave ? Le fait que vigipirate soit encore d’actualité ou que j’ai eu l’intention de faire une photo somme toute bien innocente ?

Ça fait presque 5 ans que ce plan est à son niveau d’activation quasi maximum[2], depuis les attentats dans les transports en commun à Londres. Le niveau rouge en vigueur est tel que, je cite wikipédia, « Le risque d’une action terroriste est avérée. On prend les mesures nécessaires pour se protéger et riposter. Il faut accepter l’impact de ces mesures sur l’activité économique et sociale normale ».

Intrigué j’ai commencé à chercher s’il existait quelque part sur le web des informations officielles sur les mesures nécessaires prises à ce niveau. Eh bien ce n’est pas simple. Première visite sur le portail de l’administration française. Je tape le mot « vigipirate » dans le champ de recherche et j’obtiens un magnifique message[3] :

Résultats de recherche dans service-public.fr : « vigipirate »
Vous n’avez obtenu aucune réponse, nous vous invitons à renouveler votre recherche.

Soit. Peut-être que le portail, au demeurant très bien fait, n’a pas été mis à jour à ce sujet. Je décide donc de poursuivre vers la référence législative en France, le bien nommé Légifrance.

Première étape, sur la page d’accueil du site, au demeurant un peu moins bien fait, je tape le mot « vigipirate » dans le champ de recherche mis à ma disposition, m’attendant à une flopée de textes réglementaires sur la question étant donné que ce plan restreint tout de même pas mal nos libertés (déplacement, …). Résultat un laconique « aucun document trouvé ». On me propose de cocher un ou plusieurs champs de recherche parmi « Accords, conventions et traités internationaux », « Dispositions législatives et réglementaires » et « Mesures à caractère provisoire ou nominatif ». Ne soyons pas avare et cochons les trois. Le résultat de ma recherche arrive enfin — ma connexion n’est pas très vaillante — et j’obtiens le même laconique « aucun document trouvé ». Bigre, n’existe-t-il donc aucun document expliquant par le menu le contenu de ce plan et le détail des mesures à prendre en fonctions des niveaux ?

Je décide alors, sur les conseils avisés d’un spécialiste mondial de la recherche sur ce site, d’utiliser un terme plus générique. J’ose un « sécurité » qui me renvoie des dizaines de références en commençant par une liste longue comme un jour sans pain de commissions en tout genre. C’est dingue ce qu’ils peuvent mettre en place pour s’occuper de notre sécurité. Je parcours rapidement quelques pages et finis par me rendre à l’évidence. Il me faudrait une journée entière pour parcourir tout ça. Soyons un peu plus fin dans la recherche et tapons “sécurité intérieure”. Las, j’obtiens trois malheureux résultats, dont un qui à l’air prometteur et m’amène sur une longue liste de décrets en tout genre portant sur la sécurité. Tiens un truc qui me dit quelque chose apparaît en première place : Hadopi ! Sauf que moi c’est de vigipirate dont je veux entendre parler. J’abandonne donc ce site, à regrets cependant.

Direction Google finalement et je tape le mot dans le champ de recherche idoine. Je clique sur le bouton « J’ai de la chance » et j’arrive immédiatement sur la page wikipédia, page qui référence d’ailleurs une page d’archive du Ministère de l’Intérieur qui renvoit un magnifique 404[4]. Une autre du Ministère de la Défense n’indique que quelques généralités sur ce plan. Ce n’est donc pas par là que j’en saurais plus. Seul un billet et la série de commentaires qui le suit sur un blog de droit me donnera quelques informations et surtout posera beaucoup de questions. Une dernière référence trouvée dans les dits commentaires — parmi une flopée qui ne pointe plus sur rien — pointe sur ce site, pas très bavard non plus.

D’après ce que j’ai pu lire ici et là il semble que le contenu de ce plan soit classé « confidentiel défense » et par conséquent pas à la libre disposition du citoyen. C’est secret. Tellement secret que personne n’est en mesure de dire publiquement la liste des restrictions imposées. Ou alors il faudrait que tous ceux qui un jour se sont entendu dire que telle action ou telle attitude était interdite par le plan en fasse mention ici en commentaire et qu’on finisse par obtenir une liste exhaustive de ce qui est interdit. Sauf que je me demande si on a le droit de le faire, après tout la divulgation d’information classée secret défense est interdite. Peut-être même que le simple fait de parler de ce plan est interdit ? Comment savoir sans savoir ce qui est interdit ?

Le plan vigipirate, de son petit nom « plan gouvernemental de vigilance, de prévention et de protection face aux menaces d’actions terroristes » est donc un plan, dont le contenu n’est pas accessible ce qui je trouve rend pour le moins arbitraires toutes les mesures prises en son nom. Comment peut-on ne pas se mettre hors-la-loi, je dirais plutôt hors-plan-vigipirate si l’on ne connait pas la liste et l’étendue des interdictions ? Comment s’assurer que tel contrôle, tel restriction appliqués en son nom s’appuie réellement sur une base légale ? Mon propos n’est pas de remettre en cause l’existence de ce plan, même si on peut se poser légitimement la question de son efficacité en regard du coût qu’il implique — et je ne parle pas seulement du coût économique mais également au niveau de nos libertés personnelles et collectives — mais plutôt de pointer du doigt un sérieux manque de transparence et d’information vis à vis des citoyens que nous sommes. On nous demande une vigilance accrue, une collaboration dans notre protection collective, mais sans nous en fournir toutes les clés. C’est dommage je trouve et peut-être même assez inquiétant…

Notes

[1] On pourra arguer qu’il n’y a pas eu d’attentat en France depuis longtemps, ce qui est vrai, mais est-ce vraiment la mise en place de ce plan qui aura prévenu toute tentative ? Personne n’est en mesure de le dire aujourd’hui.

[2] Voir pour plus d’information la page de wikipédia.

[3] Cliquez sur ce lien pour vérifier le résultat.

[4] Page inexistante

Fréquence

Plus ça va plus je piaffe d’impatience de montrer mes photos récentes et il se trouve qu’à la fréquence de publication que j’ai choisie, c’est à dire quotidienne, je n’ai déjà plus de jours disponibles avant août prochain. Ça fait un peu longuet je trouve. Du coup j’ai décidé qu’à partir de demain je publierai deux photos par jour au lieu d’une — d’ailleurs j’avais déjà dérogé à cette règle avec ma série de portraits depuis quelques mois. Sans compter les photos publiées sur Flickr, essentiellement celles que je prends pendant les Paris-Carnet (ou les pique-niques du même nom) ou bien encore lors des Install-Parties Dotclear.

Par conséquent, et en attendant que les photos déjà programmées soient publiées, donc jusqu’à début août prochain, il y aura une photo ancienne publiée comme avant à 6 heures du matin sur Open-Eyes (et quatre heures plus tard ici sous forme de logo, en haut à gauche) et à midi une nouvelle (et toujours en logo ici quatre heures plus tard, soit vers 16 heures). Nouvelle s’entend comme étant prise à partir de fin-janvier à l’heure où je vous parle.

Pour l’instant, j’ai de quoi aller à cette nouvelle fréquence jusqu’à début mars. Je verrai par la suite si j’ai de quoi continuer ainsi où s’il faut que je revienne à un rythme moins élevé de publication. Cela dit, avec les beaux jours qui reviennent (j’espère), ça m’étonnerait que je vienne à en manquer ! De plus je trouve que ça peut être assez intéressant de comparer deux photos, même si celles-ci ne concernent absolument pas le même sujet, prises à six mois d’intervalle. Ai-je progressé ou au contraire fais-je toujours les mêmes clichés ? L’atmosphère rendue, le cadrage, les lumières, sont-ils restés dans la même veine ou constate-t-on un changement ? À moi de voir, à vous de me dire, si vous le souhaitez…

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