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Success

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Antispam élémentaire

Depuis quelques semaines, deux ou trois, ce blog et le photoblog associé reçoivent environ un millier au moins de spams chaque jour, parfois le double. L’avantage de l’installation multiblog de Dotclear fait que sans sortir de l’administration je peux vérifier qu’il n’y a pas de faux positifs — comprendre des commentaires ou des rétroliens considérés comme des spams alors qu’ils sont tout à fait légitimes — régulièrement sur chacun d’entre eux. Pas de problème à évoquer ici, la collection de filtres installés et configurés fait qu’aucun n’a réussi à passer au travers des mailles du filet. Tout va bien donc, l’antispam est efficace.

Cela dit, un millier de spams tous les jours, sur un serveur que je partage avec d’autres, ça utilise des ressources, ça occupe le processeur, ça prend de la place dans la base de données — même si j’ai programmé la suppression des spams au bout de 7 jours, le temps de vérifier qu’ils sont tous susceptibles de suppression —, ça stresse le serveur, ça fait de la bande passante en moins pour les copains, etc.

J’ai commencé par regarder attentivement la liste des adresses IP d’origine de ces volées de spams. Curieusement, ou pas d’ailleurs, le flot de spams commence assez tôt le matin pour s’arrêter ensuite en milieu de matinée, puis une seconde vague arrive parfois en fin d’après-midi et dure jusque tard dans la soirée. J’ai dressé une liste des schémas d’adresse mais leur nombre m’a vite fait comprendre qu’il serait vain de vouloir en dresser une liste à peu près exhaustive afin de les filtrer avant la connexion via quelques instructions judicieusement choisies dans le fichier .htaccess. Ce n’est donc pas de ce côté qu’il fallait agir.

Je suis alors retourné voir la liste des derniers spams arrivés avant-hier et j’ai constaté deux choses. La première c’est que la majorité des spams sont des rétroliens — j’évalue à moins de 1% la quantité de commentaires parmi eux. La deuxième c’est que quasiment tous les spams — je mets quasiment pour être prudent mais pour l’instant c’est 100% d’entre eux — en rétrolien le sont sur des billets anciens, vieux de plus d’un mois au moins.

Fort de ces constatations j’ai donc décidé de fermer les rétroliens sur les billets au bout de 7 jours, et j’ai laissé par contre les commentaires ouverts ad vitam aeternam, ceux-ci ne présentant pas de danger particulier. C’est très facile à faire, un simple chiffre à préciser dans les paramètres du blog du tableau de bord de Dotclear 2. Depuis j’ai environ 1 spam — je mets environ pour être prudent mais pour l’instant c’est vraiment un seul — tous les matins, en commentaire bien sûr, et plus aucun rétrolien. CQFD.

L’avantage de ce réglage est que du coup les spams n’arrivent pas jusqu’à la base de données, ils sont bloqués avant de pouvoir être soumis, ce qui libère d’autant les ressources du serveur qui a retrouvé un poil lisse et brillant ! L’avantage est que je n’ai plus à contrôler un millier et plus de spams pour éventuellement y repérer un faux positif. L’avantage est que ça libère autant de temps pour faire autre chose, comme par exemple écrire ce billet…

L’inconvénient est que du coup personne ne peut plus rétrolier un billet écrit chez lui avec un des miens pour peu qu’il ait plus d’une semaine. Cela dit, vu les pratiques que j’observe depuis quelque temps sur internet à ce sujet, entre la disparition de l’usage des rétroliens et l’utilisation d’autres réseaux sociaux comme Twitter pour indiquer des liens, je pense que cela n’aura pas trop d’impact. Et quand bien même, si l’un d’entre vous souhaitait en faire un et qu’il se retrouve bloqué, il pourrait assez facilement me laisser un petit commentaire en ce sens ou encore m’envoyer un très gentil et poli mail pour que j’ouvre temporairement cette possibilité. Qu’il ne soit point question de mesquinerie entre gens de bonne compagnie !

Conclusion, une batterie de filtres c’est bien, un petit réglage avec, c’est mieux !

Paris-Carnet - Édition mars 2010

Quelques photos de la dernière édition du Paris-Carnet vous attendent comme j’ai l’habitude de faire sur mon compte Flickr, dans cet album. Cette fois-ci j’ai mélangé couleurs et monochromes et ai varié un peu le post-traitement, entre autre avec celle-ci[1] :

Disjonction

Comme prévu j’ai pu exposer les tenants et les aboutissants, surtout pour moi, du scandale survenu récemment. Tout le monde a bien voulu admettre l’ignominie des responsables, je crois, ou alors ils ont eu pitié ? Bref, on a causé photo — comme c’est étonnant — avec quelques uns, couleurs, bulles et perles avec quelques autres. C’était à la fois instructif et amusant. Saviez-vous que les bulles de savon possédaient trois couches ? Saviez-vous qu’au moyen-âge les peintres et les tisserands, pour décorer les monuments et teindre les tissus, ne mélangeaient jamais les pigments ? Que le lapis lazuli — d’une profonde couleur bleu outremer — était le plus beau et le plus cher ? Etc, etc.

Côté gastronomie, toujours pas de nouvelle carte comme j’espérais pourtant. Dommage car je commence à me lasser et je trouve d’ailleurs que la qualité a un peu baissé. Peut-être que le nouveau chef embauché par le patron a besoin de trouver ses marques ? À vérifier la prochaine fois !

PS : Comme toujours, si vous apparaissez sur une ou plusieurs des photos que j’ai publiées et que vous souhaitez que je la retire, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je le ferai dès que possible.

Notes

[1] Prise au beau milieu d’une coupure d’électricité qui nous a plongé dans la pénombre des seules bougies jusqu’à ce que le disjoncteur soit réenclenché.

Un scandale est arrivé

Ce soir c’est une nouvelle édition du Paris-Carnet qui s’ouvrira. L’heure est grave et pour faire bonne figure et avoir un sujet de conversation universel et fédérateur[1] j’ai choisi de préparer à l’avance quelques informations de la plus haute importance au sujet de ce qui a été élaboré il y a quasiment cinquante ans et qui n’avait jamais fait l’objet depuis de la moindre modification. Je me souviens encore de l’envie irrépressible qui m’habitait lorsque je m’apercevais qu’un sachet tout neuf de ces merveilles avait élu domicile dans un des placards de la cuisine quand j’étais petit.

C’est du bonbon le plus vendu dans le monde — ce record a été dument enregistré par le Guinness World Records — et qui est apparu en 1961 dont je veux parler. Il est plus vieux que moi et il s’en vend environ 4000 tonnes tous les ans. Pas mal n’est-ce pas, joli succès ! Ordonque voilà-t-il pas que ces messieurs ont changé non seulement la décoration du papier qui entoure cette friandise incomparable entre toute mais également son contenu ! C’est là qu’est le scandale. Ils ont changé et dénaturé mon bonbon fétiche. Celui que j’avais goulument avalé pendant mon sevrage tabagique d’il y a quelques années. Les rustres, les sauvages, et sans prévenir qui plus est. Nulle mention de nouvelle recette sur le paquet, aucun avertissement, rien.

Pour la première fois, hier, alors que j’avais goûté les différents parfums présents dans le sachet j’ai remis ceux qui restaient sur la table dans le paquet fraîchement arrivé dans le placard de la cuisine. Ce qui ne m’était jamais arrivé depuis que je les avais goûtés pour la première fois alors que j’étais enfant. Vous vous rendez-compte ? J’ai délibérément écarté des Régal’ad ! J’avais eu un mauvais pressentiment en voyant le changement dans l’emballage. Un papier plus cheap, moins joli, sur fond vaguement coloré. Fini le joli papier blanc glacé et les couleurs flamboyantes qui promettait le délice à venir. Et puis le goût qui n’est plus le même. J’ai pourtant essayé celui au citron, et puis celui à la cerise espérant retrouver la sensation passée, mais non. Le pire restera tout de même celui à la framboise. Une quasi abomination celui-là. Je suis dégoûté, ma vie n’aura plus la même saveur…

Tout fout le camp moi je dis. Tout fout le camp. D’ailleurs il paraît même que la carte de l’Assassin a changé depuis quelque temps ! C’est dire si tout fout le camp… J’espère qu’ils continuent tout de même à servir de la Guinness qu’on puisse débattre à loisir de ces hérésies ;-)

PS : J’ai voulu illustrer avec une photo des anciens emballages et des nouveaux mais pas moyen de mettre la main sur des photos libres de droit. De plus je n’ai plus aucun exemplaire des anciens, des précieux, ils sont perdus, à jamais — enfin j’espère que non, mais bon. Quand aux nouveaux… je préfère les oublier.

Notes

[1] C’est une coutume que j’ai repéré sur quelques blogs, lorsqu’un Paris-Carnet arrive, on voit fleurir ici et là quelques billets, publiés à point nommé, comme s’il était besoin de cela pour justifier sa présence dans ce rendez-vous historique de blogueurs ce qui est un aveu de méconnaissance de la règle qui veut que n’importe qui, non blogueur compris, puisse s’y présenter et y être accueilli à bras ouverts.

Vrac en flash

Côté photo j’ai pris mon courage à bras le corps et je me suis décidé à, d’une part, faire un gros ménage plutôt agressif dans ma bibliothèque de photos, et d’autre part à remettre à plat la liste de mot-clés que j’utilise. Résultat des courses, plus de 6000 photos parties sans regrets à la poubelle numérique et les quelques 5000 restantes revues côté tags — étape pas tout à fait finie, je termine une dernière passe, c’est comme la correction de texte, il reste toujours des coquilles ou des oublis. Je m’en sors avec une vingtaine de mot-clés ce qui me permet en étant assez large de couvrir tout le champ de mes photos et de ne pas y passer trop de temps.

Côté blog, un petit nouveau vient de voir le jour, sur un sujet que j’affectionne particulièrement, la mer. C’est Laurent qui officie sur ce thème et qui nous gratifie des quelques nouvelles qu’il glane ici et là.

Côté rencontre, les sirènes retentiront après-demain à midi comme prévu pour signaler le prochain Paris-Carnet qui se tiendra à l’Assassin comme d’habitude. Vous m’y trouverez, plutôt en début de soirée, toujours planqué derrière mon appareil photo. Pensez à vous passer un coup de peigne avant de venir, ou bien portez un masque !

Côté photo et blog bis pour signaler la nouvelle moisson d’images de Dame Kozlika qui commence à avoir un joli coup d’œil. Son appareil tout récent a l’air de tenir ses promesses ! J’aime particulièrement celle-ci[1].

Sur ce je retourne éplucher l’horoscope de m’dame la terre pour voir si l’hiver va encore durer 3 mois ou pas. Normalement si Vénus et Pluton sont alignés, on devrait avoir un hiver froid et humide jusqu’à mon anniversaire, comme d’habitude… je vous laisse chercher l’erreur la dedans ;-)

Notes

[1] Oui je fait du hot-linking — c’est-à-dire utiliser un média stocké ailleurs — mais comme nos deux blogs sont sur le même serveur, ça ne change rien aux ressources consommées.

Fréquence

Plus ça va plus je piaffe d’impatience de montrer mes photos récentes et il se trouve qu’à la fréquence de publication que j’ai choisie, c’est à dire quotidienne, je n’ai déjà plus de jours disponibles avant août prochain. Ça fait un peu longuet je trouve. Du coup j’ai décidé qu’à partir de demain je publierai deux photos par jour au lieu d’une — d’ailleurs j’avais déjà dérogé à cette règle avec ma série de portraits depuis quelques mois. Sans compter les photos publiées sur Flickr, essentiellement celles que je prends pendant les Paris-Carnet (ou les pique-niques du même nom) ou bien encore lors des Install-Parties Dotclear.

Par conséquent, et en attendant que les photos déjà programmées soient publiées, donc jusqu’à début août prochain, il y aura une photo ancienne publiée comme avant à 6 heures du matin sur Open-Eyes (et quatre heures plus tard ici sous forme de logo, en haut à gauche) et à midi une nouvelle (et toujours en logo ici quatre heures plus tard, soit vers 16 heures). Nouvelle s’entend comme étant prise à partir de fin-janvier à l’heure où je vous parle.

Pour l’instant, j’ai de quoi aller à cette nouvelle fréquence jusqu’à début mars. Je verrai par la suite si j’ai de quoi continuer ainsi où s’il faut que je revienne à un rythme moins élevé de publication. Cela dit, avec les beaux jours qui reviennent (j’espère), ça m’étonnerait que je vienne à en manquer ! De plus je trouve que ça peut être assez intéressant de comparer deux photos, même si celles-ci ne concernent absolument pas le même sujet, prises à six mois d’intervalle. Ai-je progressé ou au contraire fais-je toujours les mêmes clichés ? L’atmosphère rendue, le cadrage, les lumières, sont-ils restés dans la même veine ou constate-t-on un changement ? À moi de voir, à vous de me dire, si vous le souhaitez…

Paris-Carnet - Édition février 2010

Une soirée dans une ambiance plus reposante que les fois précédentes, probablement du au volume sonore réduit et au choix de la musique diffusée ce soir là — j’oserais presque dire enfin ! — m’ont donné l’occasion de faire … quelques photos ! Eh oui, on change pas de vieilles habitudes tenaces comme celles-là du jour au lendemain.

La main de l'expert

Comme à mon habitude j’ai publié quelques unes d’entre elles qui sont visibles dans cette galerie. Vous remarquerez que j’ai choisi cette fois de ne faire que des monochromies.

PS : Comme toujours, si vous apparaissez sur une ou plusieurs des photos que j’ai publiées et que vous souhaitez que je la retire de la publication, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je le ferai dès que possible.

PPS : Saurez-vous me dire à qui est la main sur la photo ci-dessus ?

Paris-Carnet - Édition janvier 2010

Malgré les éléments climatiques déchaînés (vivement le printemps) de ce premier mercredi du mois de janvier 2010, nous nous sommes rendus à la nouvelle édition du Paris-Carnet. L’occasion pour moi de ressortir mon appareil sur lequel est monté en permanence mon caillou fétiche du moment. Malheureusement je suis revenu avec une toute petite collection de photos potables. Problème de cadrage, de lumière, et peut-être bien de bonhomme qui tient l’appareil, allez savoir. Enfin bref, Lightroom est venu à mon secours — je découvre de nouvelles possibilités sans arrêt avec ce bijou — et j’ai pu en sauver quelques unes !

Devanture de l'Assassin

Les photos en question sont en vrac dans cette galerie.

PS : Comme toujours, si vous apparaissez sur une ou plusieurs des photos que j’ai publiées et que vous souhaitez que je la retire de la publication, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je le ferai dès que possible.

Good karma

Finalement les nouveaux casques sont drôlement plus confortables et jolis que les anciens. Les gants d’hiver sont plus chauds que les mi-saisons que j’avais jusqu’à maintenant — et que je complétais de sous-gants en soie pour tenter de garder un peu de chaleur. Le nouveau top-case que je vais acquérir sous peu sera tout neuf et rutilant, pas comme l’ancien qui était moins neuf et moins rutilant.

Si je reprends le billet d’avant-hier à l’envers je dirais que mon scooter est encore en bas de l’immeuble, qu’il continue à très bien rouler, à très bien chauffer les mains et les fesses, à ne pas faire un bruit de casseroles comme l’ancien — j’avais peur qu’il ne tombe en morceaux dès que j’accélérais un peu trop —, etc, etc. Côté arrivée à Paris, vendredi soir, nous n’avons pas eu à faire la queue pour avoir une voiture (le métro est arrivé pile-poil lorsque nous nous sommes présentés sur le quai). Good karma !

Par contre toujours pas moyen d’avoir mon agent d’assurance au bout du fil et pourtant je pense qu’ils étaient ouverts aujourd’hui, j’ai remarqué que le message de leur répondeur avait été modifié. Heureusement — good karma inside — que j’ai pu enregistrer mon sinistre sur internet dès le samedi. Va tout de même falloir que je vérifie qu’ils ne me charcutent pas dans mon bonus juste parce que j’ai déclaré ça, même s’ils ne remboursent finalement rien.

Je viens d’installer un petit plugin qui va me sauver la vie plus d’une fois je le sens, avec ma manie d’écrire et d’écrire sans prendre le temps de sauvegarder. Maintenant, grâce à l’ami Biou un petit javascript se charge de ça à ma place — dès que le billet a été enregistré au moins une fois — et c’est très pratique ! Là, par exemple, je fais exprès de ne pas sauvegarder juste pour le voir fonctionner ;-)

Je me demande si cette série de bonaventures — le contraire de mésaventure n’existe pas, c’est un comble ! — va continuer encore longtemps. Pas que je sois superstitieux mais je m’habituerais bien à ce que ça continue jusqu’au 31 décembre de l’année.

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