Open Time

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Choix des couleurs

Choix des couleurs

Paris-Carnet - Édition octobre 2009

Une petite collection de photos prises pendant le dernier Paris-Carnet d’octobre et disponibles sur Flickr, largement plus couru cette fois-ci que les éditions précédentes ! On se demande pourquoi tiens ;-)

Paris-carnet à L'Assassin

J’en profite pour vous mettre à contribution et vous demander si vous (re)connaissez la personne qui porte ce tatouage en partie dévoilé par le tee-shirt !

PS : Comme toujours, si vous apparaissez sur une ou plusieurs des photos que j’ai publiées et que vous souhaitez que je la retire de la publication, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je le ferai dès que possible.

Décorez comme vous voulez !

J’ai fini par intégrer un sélecteur de thème sur ce blog, sélecteur — il se trouve sous la liste des catégories, dans le menu — qui propose au choix l’un des quatre thèmes suivant :

Café Crème Café Crème, le thème original dont sont issus tous les autres, seul Domino (décrit ci-dessous) comporte quelques modifications d’agencement visibles en page d’accueil et pour les menus ;

Domino Domino, le thème que j’ai utilisé un temps pour le blog geek consacré essentiellement à Dotclear et qui depuis a retrouvé ses pénates ici ;

Gris-gris Gris-Gris, un thème que je destinais à un photoblog orienté photo en noir et blanc et qui est resté plutôt confidentie (deux photos avaient pour l’instant trouvé de la place là-bas) ;

Open Time Et enfin Open Time, le dernier avatar de cette série[1] et qui utilise une combinaison de couleur que j’avais en tête depuis fort longtemps.

Le choix effectué par le visiteur reste actif et enregistré, à condition que vous autorisiez les cookies. Par défaut c’est le dernier thème créé, Open Time, qui est actif.

Notes

[1] En fait ce n’est pas tout à fait vrai parce que j’ai un autre thème plutôt estival dans mes cartons, bleu marin et blanc, que je n’ai jamais pris le temps de terminer.

Un pour les gouverner tous

Voilà un nouveau blog de plus. Comme si je n’en avais pas assez. Mais en fait c’est une période transitoire qui s’annonce, le temps que je trouve un moyen de protéger l’accès à une certaine partie d’un blog. En attendant, je continue le blog privé, Domino et Gris-Gris comme trois blogs séparés (ils sont cependant tous mus par le même moteur), j’ouvre celui-ci pour tous mes textes et photos publiques, lui aussi mu par la même installation et lorsque le système de protection sera développé, je les rapatrierai tous ici — j’essaierai de faire en sorte de conserver leurs habillages actuels.

Finalement j’ai rapatrié Domino et Gris-gris ici, ainsi que ce qui restait sur le blog historique et qui n’avait pas été récupéré.

Le web n'est pas le print

Finalement tous mes efforts pour faire du web quelque chose de comparable au “print” sont vains. Depuis quelque temps j’essaye d’intégrer une mise en place de la césure optionnelle dans les textes affichés (billets et commentaires) afin d’obtenir un gris typographique du plus bel effet sur des textes justifiés. J’ai donc récupéré un code qui permet de le faire pour quelques langues comme le français, l’anglais, etc. Dans l’absolu pas de soucis. La transformation s’applique correctement, bien qu’elle augmente de manière significative la taille des textes enregistrés dans la base de données. Mais quand on aime la belle typo, on ne compte pas, n’est-ce pas ? Tous les navigateurs ont l’air de le supporter correctement, la vie est belle.

Et puis quelqu’un m’a demandé comment le moteur de recherche de Dotclear allait réagir à la présence de cette entité (­) dans les mots. Évidemment l’indexation n’en tient pas compte, en fait il considère ce caractère spécial comme n’importe quel autre caractère — ainsi le mot “discipline” sera indexé sous la forme “disci­pline” et pas sous sa forme naturelle — ce qui dénature complètement cette fonction. J’ai alors décidé de ne plus enregistrer la mise en place de la césure optionnelle mais de faire en sorte de l’appliquer uniquement au moment de l’affichage. On retrouve alors un moteur de recherche fonctionnel et une économie au niveau de la place occupée dans la base de données, tout ceci au détriment — que je n’ai pas expressément mesuré — de la vitesse d’affichage des pages HTML, puisque les caractères de césure sont dorénavant mis en place à la volée dans les textes juste avant leur affichage.

Et puis quelqu’un — le même d’ailleurs — m’a demandé comment les moteurs de recherche comme Google et consort allaient réagir à la présence de cette entité. Et bien soit ils réagissent comme le moteur de Dotclear, à savoir qu’ils considèrent ce caractère comme n’importe quel autre caractère constitutif du mot, soit, comme Google, comme un caractère séparateur de mot tout comme l’espace, le tiret, etc peuvent l’être. Du coup un texte correctement modifié pour permettre la césure, ce que prennent en compte les moteurs de rendu des navigateurs, n’est plus du tout indexé correctement par les moteurs de recherche !

Conclusion, il n’est pas possible aujourd’hui de proposer une césure optionnelle qui soit efficace et non intrusive pour les moteurs de recherche. Il va falloir attendre que ces derniers s’adaptent, ce qui peut prendre un certain temps voire même un temps incertain, et supprimer cette fonction en attendant des jours meilleurs. Peut-être d’ailleurs que les générations futures de nos navigateurs auront la bonne idée d’appliquer la césure eux-même, sans troubler les robots d’indexation et rendront du coup obsolète cette entité HTML qui existe pourtant depuis 1993 (au moins) !

Dommage…

Bonnes pratiques et Dotclear 2

J'avais, il y a quelques années, conduit un projet pour contrôler une installation Dotclear 1 toute neuve au regard des bonnes pratiques préconisées par Opquast. J'en avais conclu, après avoir analysé les plus de cent recommandations que plus de la moitié était prises en compte sans aucune intervention nécessaire, que moins de 10% ne l'étaient pas et qu'enfin le propriétaire d'un blog Dotclear soucieux de ces bonnes pratiques, une fois l'installation terminée, n'avait plus qu'à se préoccuper d'appliquer quelques règles somme toute assez simple sur le contenu pour proposer un blog conforme.

Ensuite, j'ai décidé d'essayer de rendre ce blog que vous êtes en train de lire complètement conforme, c'est à dire d'atteindre les 100% que seuls quelques dizaines de sites (il y en 24) ont atteint à ce jour. Objectif atteint après quelques beaucoup d'heures de travail car il m'a fallu reprendre, entre autres, quelques billets et quand je dis quelques c'est quelques centaines ;-)

Niveau 3 Opquast atteint

Tout ceci a donné des idées à Elie Sloïm, le patron de Temesis, la société qui propose le service Opquast. Je me souviens qu'à Paris Web 2007, auquel j'assistais, il avait annoncé une refonte importante d'Opquast pour reprendre entre autre l'idée des listes thématiques que j'avais élaborées pendant mon étude (moteur du site, aspect, hébergement et contenu). C'est chose faite aujourd'hui et on peut dorénavant lancer un projet de test de conformité Opquast en s'appuyant sur des listes spécialisées. Voir ce billet pour plus d'informations.

Logo Dotclear 2

Dès qu'une version 2 de Dotclear a été annoncée, j'ai eu l'envie de reprendre l'étude sur cette nouvelle version en utilisant directement les nouvelles possibilités d'Opquast. Depuis quelques mois déjà, le système de suivi thématique est prêt et je n'attendais que la sortie définitive de cette nouvelle version de Dotclear pour démarrer. Aujourd'hui, vous le savez, est l'anniversaire de Dotclear, le cinquième, alors pour fêter dignement cela et pour répondre à l'appel lancé, je vais dire que pour moi, la killer feature (pour reprendre un des termes favoris de Mitternacht) de Dotclear 2 est Dotclear 2 ! En fait non, pas tout à fait, je dirais plutôt que je suis intimement persuadé que cette version fait mieux que la première au regard des bonnes pratiques Opquast.

Des preuves ? Vous voulez des preuves ? Moi aussi, seulement il faut se pencher sur le bébé et bosser un peu. J'aimerais donc, dès le début du mois de septembre, réunir une petite équipe pour se lancer dans ce projet et prouver enfin — mais je ne doute pas du résultat — que Dotclear 2 c'est bon, mangez-en ! Alors voilà, si vous vous avez un peu de temps et un peu d'envie pour y participer alors faites signe ici dans les commentaires ou par mail.

Ah ! J'oubliais ! Joyeux anniversaire \o/

Faire-part

Mille cinq cents entrées, plus de onze mille échanges.

Et si, jour après jour, chacune de ces entrées disparaissaient comme elles sont venues ? Et si, jour après jour, les échanges qu'elles ont suscitées disparaissaient avec ? C'est la question saugrenue qui m'est venue à l'esprit ce matin en composant cet avis. Je pourrais faire en sorte qu'à partir de demain, le premier billet, publié en octobre 2004, soit retiré de la publication avec les commentaires qu'il comporte. Et ainsi de suite jusqu'au néant prévisible dans … quatre ans environ. Curieuse façon de penser la vie et la mort d'un blog n'est-il pas ?

Mais d'abord, est-ce qu'un blog est vivant ? Pas plus qu'un livre ou un carnet posé sur une table ou qui traîne dans le fond d'un sac — j'en ai un, fidèle, qui ne me quitte jamais bien que je ne l'utilise qu'épisodiquement. Il faut l'ouvrir, avoir envie de le lire après les premières lignes, susciter la réflexion, l'émotion, l'étonnement, que sais-je encore pour l'animer. Est-ce qu'un blog peut se suicider, s'annihiler en se vidant à rebours ou chronologiquement comme je l'évoquais plus haut ?

On peut le vider, comme on viderait une boite, un sac d'aspirateur, ou une vieille malle des Indes, on peut aussi le conserver dans un coin du grenier ou d'une cave. On peut aussi choisir de l'exposer comme une nature morte, tiens encore ce mot qui revient, comme un témoignage des journées et des nuits passées par ici. Ici, mais où ? Ce n'est pas un endroit non plus. On dit qu'on va lire tel ou tel blog, comme s'il fallait se déplacer pour le consulter, alors qu'il n'est fait que d'électrons et de photons, de particules plus ou moins magnétiques stockées quelque part et dupliquées et reproduites à la demande.

Ce n'est pas une chose vivante, ce n'est pas un endroit, c'est une mémoire. C'est la mémoire de quatre années à partager, à rencontrer et à se passionner. Je connais des stakhanovistes de l'archivage. Je me dit parfois que je ne suis pas loin d'en être un moi-même, mais seulement pour certaines choses car j'aime me débarrasser de ce qui m'encombre de temps en temps. D'ailleurs, en ce moment, … mais c'est une autre histoire que je ne raconterai pas ici. Ailleurs mais pas ici. Cette mémoire, dont vous lisez un dernier fragment, est un peu trop exposée, pas assez anonyme, j'y ai perdu la liberté de ton et de parole que je voudrais avoir aujourd'hui. Je m'auto-censure, de plus en plus et je n'aime pas ça.

Depuis quelques semaines déjà, l'envie est là. L'envie de me créer un nouvel espace, une nouvelle mémoire qui soit moins sujette à questionnements au moment d'écrire et de publier. Parce que j'ai des envies d'écriture et quelques histoires à vous raconter. Certaines seront vraies, d'autres moins. J'ai aussi des images qui me plaisent et que je voudrais continuer à vous montrer. Ici je referme la porte et les volets doucement. Les commentaires resteront possibles encore quelques jours, le formulaire de contact restera accessible tant que ce blog continuera d'exister — tiens nous revoilà à parler de l'existence d'un immatériel ou presque — mais je n'écrirai plus ici, je ne publierai plus ici, pas plus que je n'indiquerai ici l'ailleurs où je me rends — tiens ! Me revoilà à voyager vers un…

Ce billet est convenu. Il m'est arrivé d'en lire des comparables de temps en temps sur des blogs que je suivais alors. Le ton est souvent identique, souvent quelques regrets, des envies non satisfaites ou au contraire comblées. Souvent je me suis demandé s'il fallait écrire cela. Souvent je me suis demandé si, par respect pour ceux qui me lisent encore ce jour, je devais user de bienséance, annoncer cette disparition et une naissance. Souvent je me suis demandé si je devais quelque chose à ceux qui sont venus animer cet endroit, ceux qui m'ont permis des rencontres bien réelles — certaines ô combien magnifiques —, et comme je suis bien élevé je choisis de le faire.

Tout cela sonne faux bien sûr. C'est très égocentrique, tourné vers moi, ce blog est aussi ça. Parce que j'ai envie que certains me suivent. Parce que j'ai envie de ne pas rompre le contact. Parce que j'ai envie. Un blog est avant tout ce qu'on montre de soi. Il compose une quasi personnalité, parfois de fiction, parfois bien réelle, souvent balançant de l'un à l'autre. Vous ne savez pas tout de moi, mais bien plus que certains proches et pourtant j'ai pesé mes mots, mesuré mes propos.

Ailleurs sera nouveau et finira peut-être comme ici, allez savoir… je ne me pose pas la question. Hardi et hauts les cœurs !

Coquille

La coquille est encore solide, mais cela bouge à l'intérieur. D'ici quelques semaines, il se fendra pour donner une nouvelle vie à un ailleurs. Moins d'images probablement, plus de textes certainement, moins de techniques assurément, et dans tous les cas, beaucoup plus de libertés.

À suivre…

Mes blogmarks du 18-06-2008

Mes liens du jour :

screenshot la pêche à la baleine: Jacqueries

[…] Faut dire, qu'en face, c'est plutôt des jolis bébés. Pas nécessairement grands, ni gros, mais du genre à empiler trois caisses de trente kilos de poisson chacune et à avoir assez de souffle pour brailler "j'les mets où?". Alors, "j'te la mets où, ma main?", ça leur dit moyen aux cognes. […]

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