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Le flou de la rampe

Le flou de la rampe

Mot-clé : pratique

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Preset Lightroom 3 : Pep tribute

M’sieur Pep[1] a dit un jour :

1. un shift dans la colorimétrie,
2. une augmentation du contraste,
3. une injection de noir,
4. et l’exagération du vignettage (gain négatif)

Le tout me suffit (dans ce cas) pour atteindre la “glauquitude” que j’aime tant.

En parlant du traitement qu’il applique a ses photos. Bien sûr tout le monde, enfin ceux qui les ont vues voudraient atteindre cette perfection dans l’art délicat et subtil de la retouche photographique ! Eh bien bonnes gens, je viens à votre secours pour peu que possédiez la version 3.0 de Lightroom. Importez le preset que je mets à votre disposition en pièce jointe de ce billet et appliquez-le à une photo fade, ratée, qui donne envie de pleurer tellement elle est pas montrable, un peu comme celle-ci :

Photo fade

Et aussitôt sous vos mirettes ébahies vous obtenez un quasi miracle[2] :

Photo superbe

Merci qui ?

Notes

[1] C’est un grand sage qui vit dans un endroit reclus loin du bruit et de la fureur de la ville, au bout de la route 404 (véridique).

[2] Il faut tout de même savoir que l’application de ce preset de réglage ne fait pas tout et encore moins sur n’importe quelle photo. Les portraits par exemple supporteront très mal les réglages prévus. Il ne remplace pas le talent ;-)

Blog out !!

Il y a une dizaine de jours je reçois, toujours au titre de secrétaire de l’association Dotclear, le courrier électronique suivant :

Objet : blog out !!

Bonsoir

Depuis plusieurs jours l’accès à mon blog n’est plus disponible ainsi que pour les modifications . Merci de me fournir une réponse concernant ces dysfonctionnements par une réponse clair et non pas me renvoyer sur l’aide en ligne comme vous le faites habituellement. En espérant que ce n’est pas encore un problème d’attaque de serveur comme l’année dernière ou je n’avais pas de sauvegarde.

http://www.ailleurs@domaine.tld/

Cordialement

… [ et toutes les coordonnées de l’émetteur du mail ]

Comme d’habitude dans ce genre de mail je soupçonne un hébergement de blogs monté avec un moteur Dotclear et qui merdoie de temps en temps, à moins que ce ne soit une fausse manipulation de la part du quidam. Vous noterez au passage la forme singulière de l’adresse de son blog, à mi chemin entre une URL de site web et celle d’une adresse de courrier électronique. Je prends ma plus belle plume, je tire la langue parce que les pleins et les déliés c’est toujours un peu compliqué quand on en a pas fait depuis longtemps — je sais pas pourquoi tirer la langue peut aider, mais ça aide ! — et je réponds très courtoisement ceci :

Bonsoir,

Nous n’avons aucunement les moyens de répondre à votre question. D’une manière générale je vous conseille d’utiliser le forum de support dédié à Dotclear pour tout problème concernant spécifiquement ce logiciel, à cette adresse : http://forum.dotclear.net/

S’il s’agit par contre d’un problème de serveur comme il apparaît qu’il est question, il faut alors vous retourner auprès de votre hébergeur.

Cordialement
Dotclear Team

Qui est en fait un vague copié-collé de quelques phrases type que je mélange au gré de l’humeur, de la météo et de l’humeur[1] qui me permet de ne pas y passer trop de temps. Je suis en train de penser que ça pourrait être assez rigolo de faire un générateur de réponse automatique basé sur la reconnaissance d’un ou deux mot-clés, ça devrait suffire. Enfin bref, le mail est parti, je suis satisfait car j’ai rempli la mission que m’a confiée notre grand timonier belge (ou chti ou français, je sais plus trop à force).

Que pensez-vous que le destinataire ait fait lorsqu’il a lu ma réponse quelques heures plus tard ? Joindre aussitôt le support technique de la ferme de blogs où il avait ouvert le sien ? Que nenni, et pour vous situer les choses, sachez que ma réponse est partie vers 20h et que sa réaction est venue 3 heures plus tard en ces termes élégants[2] :

Objet : ***SPAM***Re: blog out !!

Bonsoir

Pas très clair votre réponse , ce n’est pas un problème de mon hébergeur car il m’est impossible de lancer mon blog sur n’importe quel micro ainsi que les habitués qui vont sur mon blog . Depuis aujourd’hui on peut quand même accéder aux modifs de mon blog depuis ***nom-de-la-ferme-de-blogs-qui-merdoie-grave*** mais il n’y a plus d’ images et quand on clique sur » voir le site « apparait le message It Works . Il n’y a aucun blog accessible , lorsque l’on clique sur blog du ***nom-de-son-blog*** chez ***nom-de-la-ferme-de-blogs-qui-merdoie-grave*** apparait le même message It works! A quand une vraie réponse car cela devient insupportable d’avoir de ne pas avoir de réponses

Je n’ai bien évidemment pas répondu à cette missive estimant avoir déjà rempli la mission que m’a confiée notre grand timonier belge (ou chti ou français, je sais plus trop à force). Je l’ai pas déjà dit ça ? Et je ne vais pas non plus, comme la dernière fois, vous demander de m’aider à formuler une réponse adéquate, ayant décidé d’ignorer purement et simplement cette histoire, surtout qu’aujourd’hui j’ai un serveur à foutre en l’air !

Cela dit, la qualité du logiciel compréhension, rigueur et aptitude est à revoir d’urgence chez ce bonhomme !

Notes

[1] J’attends qu’un certain Mr. LeChieur vienne me faire remarquer ma répétition (private joke inside).

[2] je note au passage que son logiciel de mail préféré a considéré ma réponse comme du spam, ce qui ne me laisse pas de m’interroger sur la qualité d’icelui.

Gource, SVN et Mac OS X sont dans un bateau…

…et aucun ne tombera dans l’eau !

Je me suis un peu amusé depuis hier avec un logiciel que j’ai trouvé au hasard de mes pérégrinations virtuelles. Gource est son nom. Il permet de représenter sous forme visuelle, et très graphique vous verrez, l’activité d’un dépôt Git, Mercurial, Bazaar, SVN (subversion) ou encore CVS. Un dépôt, pour mes lecteurs les plus ignorants des choses qui concernent le développement logiciel — mais on peut tout aussi bien s’en servir pour autre chose —, permet d’enregistrer toutes les versions successives des fichiers constituant un projet. Cela permet de revenir facilement en arrière en cas de problème, de gérer plusieurs versions concurrentes, d’avoir la dernière version permanente d’un logiciel, etc, etc. Bref, du petit lait pour tous les développeurs qui l’utilisent quotidiennement.

Je disais donc que je m’étais un peu amusé hier, avec le dépôt officiel de Dotclear 2, un peu de titraille et un soupçon de musique. Voilà le résultat une fois passé entre les mains de Gource, iMovie (un logiciel de montage vidéo d’Apple) et ffmpeg (un convertisseur vidéo), toute la vie du dépôt condensée en 4 minutes :

Dotclear : Commit-activity - 01/01/2006 - 21/05/2010
Musique : Kene Busma - Dub / Soutra

Pour les ceussent qui voudraient faire pareil, je vais vous indiquer rapidement comment obtenir le (presque) même résultat. Mes propos concerneront un système Mac OS X, facilement adaptable à un système Linux, quand à ceux qui utilisent Windows, j’ai cru lire qu’il était aussi possible de faire de même, seules les procédures peuvent varier légèrement.

Préalable

Pour installer tous les logiciels nécessaires (Gource et éventuellement Subversion et ffmpeg), j’ai choisi d’utiliser MacPort. Ce système permet de récupérer sur des dépôts externes des packages configurés pour tourner sur Mac. À noter que MacPort ne remplacera pas ce qui existe déjà nativement avec Mac OS X. Je vous laisse le soin de consulter la documentation d’installation de MacPort et vous attends sagement avant de continuer mon explication…

Petite notre à l’intention de ceux qui ont déjà MacPort installé sur leur machine. Pensez lancer les deux commandes suivantes afin d’être sûr d’avoir la dernière version de l’index des dépôts et que les modules déjà installés soient à jour :

sudo port -v selfupdate
sudo port upgrade outdated

… que vous soyez prêt pour la suite.

Installation

D’abord Gource lui-même :

sudo port install gource

Ensuite ffmpeg si vous souhaitez créer des fichiers vidéo avec la sortie générée par Gource :

sudo port install ffmpeg

Puis Subversion dans le cas qui nous concerne, puisque le dépôt de Dotclear utilise ce logiciel :

sudo port install subversion

Enfin, récupérez le script python pour convertir les fichiers log générés par SVN afin qu’ils soient lisibles par Gource. Décompressez l’archive pour en extraire le script. Vous aurez besoin de la version 2.5 (à minima) de python pour le faire tourner.

Génération du fichier log nécessaire à Gource

Nous avons dorénavant tout les logiciels nécessaires. Il faut maintenant générer le fichier qui servira d’entrée à Gource.

Tout d’abord, se positionner dans un répertoire correspondant à une working copy du dépôt :

cd ~/Documents/Projets/my-project

Ensuite récupérer le fichier log complet, puis le convertir dans le format idoine à l’aide des commandes suivantes :

svn log --verbose --xml > ~/Documents/my-project.log
python  ~/Shell/svn-gource.py --filter-dirs ~/Documents/my-project.log > ~/Documents/my-project-gource.log

Admiration du résultat

Il vous reste maintenant à lancer Gource pour admirer le résultat :

gource --log-format custom ~/Documents/my-project-gource.log

Vous devriez avoir une fenêtre dans laquelle vous pouvez utiliser les touches suivantes :

  • V : pour basculer entre la vue générale et la vue focalisée l’activité en cours du dépôt ;
  • Tab : sert à passer à l’utilisateur suivant ;
  • + et - : pour accélérer et ralentir la vitesse de défilement ;
  • Espace : pour mettre en pause et redémarrer ;
  • Esc : pour mettre fin à l’affichage.

Si vous déplacez votre souris vers le bas de l’affichage vous verrez apparaître un guide temporel qui vous permet de vous positionner à une date précise. D’autre part, les défilements de la molette de la souris — ou la commande équivalente sur le trackpad — permet de zoomer et de dézoomer.

Création d’une vidéo

Si vous souhaitez obtenir un fichier vidéo de l’affichage il faut alors modifier légèrement la commande pour lancer Gource, afin de renvoyer sa sortie vers ffmeg pour qu’il en produise un fichier vidéo.

Exemple pour un fichier MP4 :

gource --stop-at-end --disable-progress --log-format custom ~/Documents/my-project-gource.log --output-ppm-stream - | ffmpeg -y -b 3000K -r 60 -vpre libx264-default -f image2pipe -vcodec ppm -i - -vcodec libx264 ~/Documents/my-project-gource.mp4

Autre exemple pour un fichier FLV :

gource --stop-at-end --disable-progress --log-format custom ~/Documents/my-project-gource.log --output-ppm-stream - | ffmpeg -y -b 3000K -r 60 -f image2pipe -vcodec ppm -i - -vcodec flv ~/Documents/my-project-gource.flv

Pour information, j’ai utilisé les deux commandes suivantes pour générer une version MP4 et une version FLV :

gource --log-format custom --stop-at-end -s 0.05 --hide filenames,dirnames --date-format "%d/%m/%Y" -1280x720 ~/Documents/my-project-gource.log --disable-progress --output-ppm-stream - | ffmpeg -y -b 3000K -r 30 -vpre libx264-default -f image2pipe -vcodec ppm -i - -vcodec libx264 ~/Documents/my-project-gource.mp4

et

gource --log-format custom --stop-at-end -s 0.05 --hide filenames,dirnames --date-format "%d/%m/%Y" -1280x720 ~/Documents/my-project-gource.log --disable-progress --output-ppm-stream - | ffmpeg -y -b 3000K -r 30 -f image2pipe -vcodec ppm -i - -vcodec flv ~/Documents/my-project-gource.flv

À noter (options supplémentaires ou différentes de la commande présentée en exemple au début de ce chapitre) :

  • -s 0.05 permet de spécifier la durée en secondes d’une journée d’activité sur le dépôt ;
  • --hide filenames,dirnames permet de masquer les noms des fichiers et des répertoires ;
  • --date-format "%d/%m/%Y" permet de spécifier le format d’affichage de la date ;
  • -1280x720 spécifie les dimensions de la vidéo, ici au format HD 16/9e recommandé pour une mise en ligne sur YouTube par exemple ;

et pour ffmpeg :

  • -r 30 pour spécifier le nombre d’images par secondes de la séquence vidéo produite.

Pour obtenir le détail des options possibles :

man gource
man ffmpeg

Voili, voilà, vous savez tout ou presque pour faire de même sur vos dépôts préférés :-)

Bac à sable façon serveur dédié sur Mac OS X

J’ai besoin et je vais avoir encore beaucoup plus besoin de mettre les mains dans le cambouis d’un ou plusieurs serveurs dédiés. Ayant un peu la frousse de foutre un bordel irréversible dessus j’ai entrepris de m’installer de quoi tester sans danger sur mon mac (qui tourne pour l’instant sous Mac OS X 10.5.8).

L’objectif principal est le suivant :

  • Avoir un serveur prêt à l’emploi comportant :
    • Un serveur LAMP (Linux, Apache, MySQL et PHP), capable d’envoyer des mails.
    • Un serveur OpenSSH (console ou FTP).
  • Être capable de se retrouver dans la même situation que lorsqu’il est nécessaire d’administrer un serveur dédié à distance, donc uniquement en ligne de commande éventuellement accompagné de la possibilité de monter sur le bureau du Mac le disque dur du serveur.

Pour cela, j’ai tout d’abord installé la dernière version gratuite de VirtualBox. C’est une application qui permet de créer des machines virtuelles tournant sur d’autres systèmes d’exploitation tout en partageant les ressources du Mac de manière quasiment transparente (réseau, clavier, …). J’ai ensuite téléchargé une image ISO d’Ubuntu 9.10 server i386 (Choisir la version 32 bits) qui sert de CD d’installation lors du premier démarrage de la machine virtuelle.

Côté réglages VirtualBox, côté cartes réseau, j’ai opté pour le mode bridge (pont en français) sur AirPort (en1), seule connexion supportant ce mode. De cette façon, la machine hôte, mon Mac en l’occurrence, sera capable de se connecter sur l’adresse IP affectée à la machine invitée, Linux server.

Côté réglages d’installation d’Ubuntu, j’ai pris la précaution de sélectionner les modules LAMP, le serveur de mail (option internet), DNS (histoire de faire joujou en local et ne pas dépendre d’un DNS externe).

Une fois la machine virtuelle créée et Linux server installé[1] et mis à jour (un sudo apt-get update suivi d’un sudo apt-get upgrade ne font pas de mal), vous devriez être capable de vous connecter au serveur Apache en récupérant son adresse IP à l’aide de la commande :

ifconfig -a

qui renvoie quelque chose qui ressemble à :

eth0      Link encap:Ethernet  HWaddr 08:00:27:39:7e:72  
          inet adr:192.168.1.15  Bcast:192.168.1.255  Masque:255.255.255.0
          adr inet6: fe80::a00:27ff:fe39:7e72/64 Scope:Lien
          UP BROADCAST RUNNING MULTICAST  MTU:1500  Metric:1
          Packets reçus:51076 erreurs:165 :0 overruns:0 frame:0
          TX packets:19203 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
          collisions:0 lg file transmission:1000 
          Octets reçus:27515523 (27.5 MB) Octets transmis:3322578 (3.3 MB)
          Interruption:10 Adresse de base:0xd020 
…

Ici, l’adresse IP fournie par le serveur DHCP à la machine virtuelle est 192.168.1.15. Je peux donc tester directement en me connectant avec un navigateur du Mac à l’adresse http://192.168.1.15/ qui devrait, si tout va bien, fournir une page comme celle-ci :

It works!

This is the default web page for this server.

The web server software is running but no content has been added, yet.

Installation du serveur SSH :

sudo apt-get install openssh-server

À partir de cet instant je peux configurer une connexion SSH en mode terminal, identique à celle que je peux employer pour accéder à un serveur dédié, ou bien configurer un accès SFTP à l’aide de CyberDuck ou de Transmit par exemple.

Un petit test dans le terminal de Mac OS X avec la commande suivante me le confirmera :

ssh franck@192.168.1.15

Côté FTP, rien de particulier sinon que le protocole choisi est SFTP sur le port 22 (port par défaut)[2].

J’ai poursuivi en installant l’application phpMyAdmin dans le répertoire /var/www/ histoire de gérer confortablement les bases de données. Le module PHP mcrypt devra être installé au préalable à l’aide de la commande suivante :

sudo apt-get install php5-mcrypt

Suivi d’un :

sudo /etc/init.d/apache2 restart

Pour redémarrer le serveur Apache. J’en ai profité pour installer au passage le module PHP gd qui est fréquemment utilisé, entre autre par mon logiciel de blog préféré ;-)

Une simple commande :

sudo apt-get install php5-gd

Suivi d’un :

sudo /etc/init.d/apache2 restart

Suffiront.

J’ai testé l’ensemble en créant une base de données et un utilisateur pour cette base, puis en installant un Dotclear tout neuf. En quelques secondes j’avais l’administration de Dotclear ouverte dans un onglet de mon navigateur Mac et un blog actif dans le second, le tout hébergé par mon serveur tout juste installé. J’en ai aussitôt profité pour publier une photo de bateau[3] ;-)

Enfin, pour finir cette première étape (et préparer la suivante, l’installation de Trac) j’installe subversion et le module Apache correspondant (Python est déjà installé en version 2.6 donc rien à faire ce ce côté)[4] :

sudo apt-get install subversion libapache2-svn

Suivi comme toujours d’un :

sudo /etc/init.d/apache2 restart

Pour relancer le serveur Apache.

J’enregistre enfin un instantané de la machine virtuelle avec VirtualBox afin d’être capable de revenir à cette configuration si un problème ultérieur survenait (toujours plus rapide que de se payer une réinstallation complète).

Côté Mac OS X et pour pouvoir monter le disque dur dans une fenêtre du Finder (bien pratique pour naviguer dans l’arborescence), j’ai installé MacFusion. Attention il n’est pas compatible avec les versions 10.6.x de Mac OS X. Cet utilitaire s’appuie sur MacFuse pour permettre de monter un volume distant via SSH.

C’est tout pour l’instant et ça fonctionne \o/

Notes

[1] Si vous voulez un pas à pas détaillé, faites-le moi savoir, je le décrirai dans un autre billet.

[2] J’ai choisi, pour l’instant, de faire l’impasse sur les problèmes de sécurité.

[3] Si vous souhaitez la voir, elle se trouve dans ce billet.

[4] Vous pouvez omettre cette étape si vous ne compter pas utiliser de dépôt subversion sur votre serveur.

Antispam élémentaire

Depuis quelques semaines, deux ou trois, ce blog et le photoblog associé reçoivent environ un millier au moins de spams chaque jour, parfois le double. L’avantage de l’installation multiblog de Dotclear fait que sans sortir de l’administration je peux vérifier qu’il n’y a pas de faux positifs — comprendre des commentaires ou des rétroliens considérés comme des spams alors qu’ils sont tout à fait légitimes — régulièrement sur chacun d’entre eux. Pas de problème à évoquer ici, la collection de filtres installés et configurés fait qu’aucun n’a réussi à passer au travers des mailles du filet. Tout va bien donc, l’antispam est efficace.

Cela dit, un millier de spams tous les jours, sur un serveur que je partage avec d’autres, ça utilise des ressources, ça occupe le processeur, ça prend de la place dans la base de données — même si j’ai programmé la suppression des spams au bout de 7 jours, le temps de vérifier qu’ils sont tous susceptibles de suppression —, ça stresse le serveur, ça fait de la bande passante en moins pour les copains, etc.

J’ai commencé par regarder attentivement la liste des adresses IP d’origine de ces volées de spams. Curieusement, ou pas d’ailleurs, le flot de spams commence assez tôt le matin pour s’arrêter ensuite en milieu de matinée, puis une seconde vague arrive parfois en fin d’après-midi et dure jusque tard dans la soirée. J’ai dressé une liste des schémas d’adresse mais leur nombre m’a vite fait comprendre qu’il serait vain de vouloir en dresser une liste à peu près exhaustive afin de les filtrer avant la connexion via quelques instructions judicieusement choisies dans le fichier .htaccess. Ce n’est donc pas de ce côté qu’il fallait agir.

Je suis alors retourné voir la liste des derniers spams arrivés avant-hier et j’ai constaté deux choses. La première c’est que la majorité des spams sont des rétroliens — j’évalue à moins de 1% la quantité de commentaires parmi eux. La deuxième c’est que quasiment tous les spams — je mets quasiment pour être prudent mais pour l’instant c’est 100% d’entre eux — en rétrolien le sont sur des billets anciens, vieux de plus d’un mois au moins.

Fort de ces constatations j’ai donc décidé de fermer les rétroliens sur les billets au bout de 7 jours, et j’ai laissé par contre les commentaires ouverts ad vitam aeternam, ceux-ci ne présentant pas de danger particulier. C’est très facile à faire, un simple chiffre à préciser dans les paramètres du blog du tableau de bord de Dotclear 2. Depuis j’ai environ 1 spam — je mets environ pour être prudent mais pour l’instant c’est vraiment un seul — tous les matins, en commentaire bien sûr, et plus aucun rétrolien. CQFD.

L’avantage de ce réglage est que du coup les spams n’arrivent pas jusqu’à la base de données, ils sont bloqués avant de pouvoir être soumis, ce qui libère d’autant les ressources du serveur qui a retrouvé un poil lisse et brillant ! L’avantage est que je n’ai plus à contrôler un millier et plus de spams pour éventuellement y repérer un faux positif. L’avantage est que ça libère autant de temps pour faire autre chose, comme par exemple écrire ce billet…

L’inconvénient est que du coup personne ne peut plus rétrolier un billet écrit chez lui avec un des miens pour peu qu’il ait plus d’une semaine. Cela dit, vu les pratiques que j’observe depuis quelque temps sur internet à ce sujet, entre la disparition de l’usage des rétroliens et l’utilisation d’autres réseaux sociaux comme Twitter pour indiquer des liens, je pense que cela n’aura pas trop d’impact. Et quand bien même, si l’un d’entre vous souhaitait en faire un et qu’il se retrouve bloqué, il pourrait assez facilement me laisser un petit commentaire en ce sens ou encore m’envoyer un très gentil et poli mail pour que j’ouvre temporairement cette possibilité. Qu’il ne soit point question de mesquinerie entre gens de bonne compagnie !

Conclusion, une batterie de filtres c’est bien, un petit réglage avec, c’est mieux !

Chronique de ma vie ordinaire

J’ai fait l’acquisition il y a un peu moins d’un mois d’une nouvelle monture pour me déplacer avec les mains et les fesses aux chaud :

Scooter

Je ne plaisante pas. Poignées chauffantes, selle chauffante pour le pilote et si besoin pour le passager, un tablier pour le pilote, doublé fourrure, un autre pour le passager doublé pareil (pas le passager, hein ?), je me déplace maintenant dans de meilleures conditions de confort que l’année dernière — sauf ces derniers jours où ça glisse vraiment trop pour faire du deux-roues.

Ce matin j’avais prévu de me mettre en règle avec la loi, et je me suis donc rendu avec mon dossier rempli et accompagné des pièces requises à la préfecture de mon arrondissement pour obtenir une belle carte grise toute neuve et à mon nom à moi que j’ai. Je présente mon dossier avoir attendu quarante-deux secondes avec mon ticket numéro 42 à la main — en fait j’ai attendu beaucoup plus et j’avais le numéro 44, mais bon on va faire comme si — j’ai présenté l’ensemble à l’employée devant laquelle j’étais assis.

« Ah la la, ça ne va pas du tout, m’a-t-elle dit alors qu’elle examinait l’ancienne carte grise !
— Hein ? Mais pourquoi donc, ai-je fait d’un ton interrogatif ?
— Regardez, la carte n’a pas été signée par l’ancien propriétaire, m’a-t-elle répondu.
— Ah ! Flûte, mais elle est barrée et datée et le certificat de cession ne suffit pas à prouver la vente ? demandais-je avec le léger espoir d’une réponse positive.
— Non. Il faut que la carte grise soit signée, m’a-t-elle rétorqué d’un ton sans appel et elle a continué en me demandant une pièce d’identité en cours de validité et un justificatif de domicile… »

J’ai alors tendu ma carte d’identité et la quittance de loyer que j’avais sorties de la pochette dans laquelle j’avais glissé tous les documents. Je n’étais pas venu pour rien car bien que la signature manquante sur la carte grise m’empêchait de poursuivre ma demande d’immatriculation — bizarre comme nom puisque l’immatriculation ne changera pas, vu que c’est une à la nouvelle norme qui dure autant que le véhicule existe, même en cas de changement de propriétaire — j’apprenais que ma carte d’identité était périmée (je le savais et avais apporté mon passeport, au cas où) et que ma quittance était trop pas belle, trop louche pour qu’elle l’accepte. Mon loueur utilise en effet une simple feuille A4 pour la quittance du mois précédent et pour l’avis d’échéance du mois à venir, sans tampon ni papier à entête, ce qui me convient très bien, mais visiblement pas aux services administratifs. Il faut produire une facture EDF apprenais-je dépité tout en me félicitant de ne pas avoir souscrit l’option facture-sans-papier-par-internet de mon fournisseur d’énergie nationale.

À la réflexion je trouve tout de même étrange qu’il faille produire autant de paperasse alors que le but avoué — dans le cadre des économies d’énergie et d’argent — est de promouvoir au maximum les téléprocédures. Je vais donc devoir me déplacer jusqu’à mon vendeur pour lui faire signer la carte grise — je pense même lui demander un gros coup de tampon dessus, au cas où — et tenter d’éviter tous les contrôles de la marée-chaussée dans les jours à venir étant donné que la date limite pour m’occuper de cette carte grise est fixée à très bientôt et que l’amende prévue pour ce genre d’infraction très très grave s’élève tout de même à 135 euros, il me semble. Ensuite il faudra un nouvel épisode de 42 minutes à la préfecture pour reprendre le dossier du début. Heureusement que je me déplace en transports en commun et que mon vendeur n’habite pas trop loin, parce que l’empreinte carbone et donc financière de cette aventure risque d’être légèrement salée !

Good karma

Finalement les nouveaux casques sont drôlement plus confortables et jolis que les anciens. Les gants d’hiver sont plus chauds que les mi-saisons que j’avais jusqu’à maintenant — et que je complétais de sous-gants en soie pour tenter de garder un peu de chaleur. Le nouveau top-case que je vais acquérir sous peu sera tout neuf et rutilant, pas comme l’ancien qui était moins neuf et moins rutilant.

Si je reprends le billet d’avant-hier à l’envers je dirais que mon scooter est encore en bas de l’immeuble, qu’il continue à très bien rouler, à très bien chauffer les mains et les fesses, à ne pas faire un bruit de casseroles comme l’ancien — j’avais peur qu’il ne tombe en morceaux dès que j’accélérais un peu trop —, etc, etc. Côté arrivée à Paris, vendredi soir, nous n’avons pas eu à faire la queue pour avoir une voiture (le métro est arrivé pile-poil lorsque nous nous sommes présentés sur le quai). Good karma !

Par contre toujours pas moyen d’avoir mon agent d’assurance au bout du fil et pourtant je pense qu’ils étaient ouverts aujourd’hui, j’ai remarqué que le message de leur répondeur avait été modifié. Heureusement — good karma inside — que j’ai pu enregistrer mon sinistre sur internet dès le samedi. Va tout de même falloir que je vérifie qu’ils ne me charcutent pas dans mon bonus juste parce que j’ai déclaré ça, même s’ils ne remboursent finalement rien.

Je viens d’installer un petit plugin qui va me sauver la vie plus d’une fois je le sens, avec ma manie d’écrire et d’écrire sans prendre le temps de sauvegarder. Maintenant, grâce à l’ami Biou un petit javascript se charge de ça à ma place — dès que le billet a été enregistré au moins une fois — et c’est très pratique ! Là, par exemple, je fais exprès de ne pas sauvegarder juste pour le voir fonctionner ;-)

Je me demande si cette série de bonaventures — le contraire de mésaventure n’existe pas, c’est un comble ! — va continuer encore longtemps. Pas que je sois superstitieux mais je m’habituerais bien à ce que ça continue jusqu’au 31 décembre de l’année.

Il est de retour !

Vous savez, si vous êtes lecteur assidu de ce blog et de quelques autres, que le serveur où il était installé en compagnie d’une partie des sites de DotAddict est tombé en panne et y est resté pendant pas loin d’une semaine. Cela concernait Tips, les thèmes et l’ABC. Ce serveur a ressuscité grâce aux bons soins de notre ami biou et cet mésaventure nous a conduit à prendre un serveur spécialement dédié à DotAddict. C’est chose faite maintenant et notre ami[1] Pep — que nous avions collégialement désigné volontaire — a fait le nécessaire pour lui rendre le poil lisse et brillant comme vous pouvez le constater sur la copie d’écran ci-dessous[2] :

double-colonnes.png

Pendant cette semaine de coupure j’avais remis en route l’hébergement que j’ai chez Gandi — une machine virtuelle que je trouve finalement pas très pratique — histoire de finir d’intégrer le nouveau thème en œuvre ici depuis avant-hier. Voilà qui est fait maintenant et je vais pouvoir retourner sous la couette pour finir d’hiberner reprendre l’étude et le développement d’un plugin en gestation, plugin qui ne verra peut-être pas le jour de manière officielle mais suffisamment intéressant pour tenter d’en faire au moins un proof of concept[3].

Notes

[1] Oui nous avons beaucoup d’amis très pratiques :-)

[2] Eh oui c’est aussi de la pub pas du tout déguisée pour les quatre derniers thèmes que j’ai déposés là-bas avant la fin du monde la chute de l’hébergement.

[3] Celui qui dira que c’est du teasing … aura raison !

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