L'histoire s'est répétée depuis

[...] Les jeunes gens, ceux du pays de Balzac et ceux du pays de Goethe, qu’ils fussent retirés des Facultés, des ateliers ou des champs, étaient pourvus de poignards, de revolvers, de baïonnettes, et on les lançait les uns contre les autres pour s’égorger, se mutiler, au nom d’un idéal dont on nous promettait que l’arrière ferait un bon usage. [...]

Gabriel Chevallier, "La Peur", Librairie Stock, 1930, pp. 315-319

C'était le 11 novembre 1918 à 11 heures du matin, le jour où a pris fin la première guerre mondiale.

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