Voleur mon beau voleur

Petit vrac du jeudi, parce que j’avais envie et que c’est une excellente raison, n’est-ce pas ?

Voleur mon beau voleur, où as-tu rangé le soleil de dimanche dernier ? Parce que là, franchement, t’abuses ! Un mois à rouler sous la flotte, les rafales de vent, pour le coup je commence à saturer sérieusement !

De la rage dans mon cartable, de Noémya Grohan

J’ai reçu le petit bouquin, « De la rage dans mon cartable », de Noémya Grohan, que j’ai commandé sur les conseils de l’amie, à propos des récents déboires du fiston à l’école. Une lecture qu’on tentera de faire à deux — je ne suis pas certain qu’il adhère longtemps à cette formule, quant à lui faire lire seul, je n’y crois pas une seule seconde tellement il préfère la BD.

Je crois que c’est après cet épisode que j’ai commencé à mettre un mot sur ce qui m’arrivait.
La solitude, le sentiment de décalage, dès le début, je les avais déjà ressentis. Le harcèlement scolaire, c’était un mot plus grave. Mais plus les jours passaient, plus l’évidence était là, sous mes yeux. Je n’étais pas qu’une élève chahutée par quelques meneurs. Beaucoup d’autres les avaient imités et me traquaient en permanence. J’étais devenue une cible.

Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable

Étrangement, ma pâte à crêpe — de sarrasin, je précise, car c’est comme ça qu’on nomme les galettes de blé noir en Bigoudénie — est meilleure le lendemain, passé 24 heures, que le jour même. La prochaine fois, je la prépare la veille, juste pour voir.

Timbre postal Matoo/Colin

Tiens, nous avons reçu une enveloppe avec un joli timbre, le contenant et le contenu nous a fait très plaisir…

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