Noir de monde

Noir de monde qu’elle était, hier matin, la salle en bas. Une file quasi ininterrompue reliait la porte à la table où devait se trouver l’objet de leur quête. Parfois une d’entre elles s’arrêtait, tournait à droite puis à gauche, et enfin reprenait le chemin que ses congénères avaient tracé.

Le minot voyant ça s’est affolé puis a couru ouvrir la fenêtre pour aérer et les faire partir disait-il. Comme si un courant d’air pouvait renvoyer chez elles la myriade de fourmis qui circulaient sur le sol. Il a fini par comprendre qu’un petit trou, invisible à nos yeux, devait leur permettre le passage, quand bien même la fenêtre fut fermée.

En parlant de fenêtre, nous avons appris que les travaux de réfection décidés par le bailleur allaient débuter sans tarder.

Au programme : reprise des terrasse (étanchéité essentiellement), remplacement de toutes les fenêtres — ce qui tombe bien car elles commencent à ne plus vouloir s’ouvrir du tout —, et remise aux normes de toute l’électricité.

Évidemment la remise en état après travaux n’est pas prévue et sera donc à notre charge — et je ne parle pas des demandes du style : faudra déplacer tout les meubles à un mètre minimum des murs, en même temps, pas plus que : on va installer des plafonniers ou des appliques dans chaque pièce (bonjour les saignées dans les murs en béton, la poussière, etc), à nous de démerder ensuite une fois qu’ils auront terminé leur chantier.

Donc il vont casser notre belle cuisine, notre belle salle de bain, ce qui nous sert de buanderie (d’ailleurs déplacer le meuble qui y est à un mètre du mur s’annonce comique vu la place disponible), …

C’est ballot car quasi tout l’appart’ a été refait par nos soins il y a à peine plus d’un an. Pour résumer, on est joie et sérénité !

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