Chez Max coiffeur pour hommes

Eh bien je préfère la version interprétée par l’homme à tête de chou, un point c’est tout.

Les pontons de Portmouth, de Louis Garneray, 1783-1857

Sinon, en parlant de coiffeur et par ricochet de lecture improbable faite en attendant son tour, j’ai, à la faveur d’une mention lue quelque part — j’avoue ne plus trop savoir où, mais ça n’a pas beaucoup d’importance — commencé la lecture de « Mes pontons, Souvenirs d’une captivité de neuf années en Angleterre », de Louis Garneray, disponible sur Wikisource.

Que l’on se figure une génération de morts sortant un moment de leurs tombes, les yeux caves, le teint hâve et terreux, le dos voûté, la barbe inculte, à peine recouverts de haillons jaunes en lambeaux, le corps d’une maigreur effrayante, et l’on n’aura encore qu’une idée bien affaiblie et bien incomplète de l’aspect que présentaient mes compagnons d’infortune.

Louis Garneray, Mes pontons

Fascinant, très instructif et souvent étonnant…

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant la syntaxe Markdown Extra.

Ajouter un rétrolien

URL de rétrolien : https://open-time.net/trackback/10817

Haut de page