Paroles paroles

« Il y a plus à apprendre de toi en regardant tes photos qu’à te lire ici » m’a dit une amie hier soir[1].

J’avoue avoir été un peu interloqué en entendant ça et puis j’ai songé qu’elle avait tout à fait raison. Ça n’a pas toujours été le cas, cela dit — quand bien même je me suis livré un peu plus dans des lieux plus, comment dire, privés qu’ici. Mais oui, en ce moment, ce blog est plutôt une vitrine « politiquement correcte », même quand je râle (et ça m’arrive de temps en temps) alors que je me lâche plutôt sur le photoblog.

En même temps, je me suis demandé, il y a quelques jours, pourquoi j’avais arrêté d’écrire des petites nouvelles, parce que finalement j’aime ce que j’y mettais, avec un petit penchant non dissimulé pour le fantastique, ou plutôt la légère frange qui fait le lien entre le réel et le surnaturel. « Les pourpres » avaient été intéressants à construire, et j’avais commencé quelque chose qui me plaisait beaucoup avec l’histoire d’Alphonse (« Les journées perdues dans la morne plaine », « La chaise » et « Révélation », qu’il faudrait que je remanie et que je termine.

Faudrait que je me remette à l’ouvrage, en quelque sorte…

Note

[1] j’ai un peu arrangé la phrase pour pouvoir y mettre des liens, mais l’esprit en a été préservé.

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