Dents de lait, dents de loup

Je n’ai plus mes dents de lait, je n’ai pas de dents de loup non plus, je ne suis pas un sans-dents — expression à la mode depuis quelques semaines —, par contre j’ai des dents un peu en vrac. Alors il y a de ça quelque temps j’ai décidé d’y remédier.

Il faut dire que ça faisait quelques années que je n’avais mis les pieds sur le fauteuil d’un dentiste — j’ai encore le mauvais goût de la pâte, qui servait à faire les empreintes en vue de la fabrication d’un appareil dentaire, dans la tête et pourtant c’était il y a quarante ans ! —, disons une dizaine d’années, à l’occasion d’une dent qui avait cassé en laissant une partie saillante et coupante.

Bref, me revoilà toute les semaines (ou presque) dans un cabinet pas loin de la maison.

Au programme, un nettoyage en règle et la remise en état (si possible) d’une dent creuse (et elle l’est depuis une vingtaine d’année, c’est dire) — la surprise est encore entière sur ce qu’il va bien pouvoir faire sur celle-ci, implant ou autre, on verra —, et enfin s’occuper d’une autre qui me semble cassée ou abîmée (je sais pas encore).

Voili, voilà, je conçois fort bien que ça n’intéresse pas grand monde, à part votre serviteur, mais l’occasion faisant le larron, le titre de la chanson étant ce qu’elle est aujourd’hui, c’était ma meilleure idée à l’heure d’aller me faire un second café, à moins que ce ne soit le deuxième !

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