Paradoxe

Malade copieusement depuis mon retour de Lisbonne, un probable virus chopé le week-end dernier ici ou là, je me suis levé ce matin — après 10 grosses heures de sommeil — avec, comme hier, une copieuse fièvre, le nez qui fuit et une voix d’outre-tombe.

On pourrait imaginer que j’irai voir mon toubib habituel pour lui demander un jour ou deux d’arrêt de travail histoire de me reposer, sauf que le prochain rendez-vous disponible est pour dans une semaine. Quant aux autres toubibs de l’endroit, il faut compter au moins autant, voire jusqu’à trois semaines. Probable que je serai guéri d’ici là !

Du coup ça me paraît beaucoup plus épuisant de trouver une consultation dans la journée que d’aller au boulot en biclou et de comater en attendant la cloche de fin de classe ! En ce qui me concerne ça ne changera pas grand chose, je serai au chaud, derrière un écran, mais si je suis légèrement contagieux, on va avoir droit à une série d’arrêts de travail au boulot dans les jours qui viennent, ou pas en fait si tout le monde subit ce même paradoxe…

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