Vrac du samedi

Beaubourg, oct. 2021
Beaubourg

À force de titrer « Vrac du … », je vais finir par les mélanger, ou alors il faudrait que je le numérote mais me connaissant je vais aussi oublier où j’ai noté le compteur, ou alors je code un plugin pour ajouter le numéro automagiquement ; en voilà une idée qu’elle est bonne de me rajouter du développement alors que j’ai déjà des piles copieuses de trucs à faire !

Ah oui, il faut que je mette la main sur le support originel de mon U antivol de biclou nucléaire, les 3 supports que j’ai installés il y a deux ans commencent à bouger pas mal… Mais où ai-je bien pu ranger ce support ? Vous savez ça vous ?

Joli rêve en couleur et en copieuse 3D cette nuit, avec les ruines d’un temple semi hindou semi je-sais-pas-quoi, découvert juste après un étrange tunnel aux parois rouge grenat, dans lequel une énorme cérémonie en costume et pyramide de champagne était organisée ; j’ai d’ailleurs laissé mon biclou dans un coin après avoir finalement réussi à fixer le sac avec le pain sur le porte-bagage après l’avoir acheté dans cette boulangerie repérée de l’autre côté de la vallée et après avoir découvert qu’on pouvait utiliser cet escalier-raccourci pour y arriver avant la mère et son fils qui se dépêchaient aussi derrière moi.

L’histoire ne dis pas s’ils ont pu avoir du pain, eux aussi. Par contre je me souviens parfaitement du bordayle pour tenter d’envoyer un SMS avec ce smartphone bizarre, qu’il fallait déplier et ouvrir et qui, pour envoyer un message, demandait qu’on utilise une sorte de stylet à tremper dans un peu d’encre colorée mise à disposition sur une palette de couleur ; sauf qu’après avoir écrit trois ou quatre lettre, plus d’encre, ce n’était finalement pas si pratique.

Alors j’ai continué à dépiauter l’engin pour finir avec un clavier en caoutchouc juste sous l’écran LCD mono-ligne, vert sur fond noir ! Bonjour la modernité, même pas la qualité d’un Nokia 3310, c’est dire. Bref, j’ai pu faire défiler les noms du carnet d’adresse et appeler celle qui m’attendait pour le petit-déjeuner. « Ne m’attends pas avant une heure quarante — oui je suis précis —, j’ai croisé mon oncle et ma tante ! ».

À la réflexion ça fait plusieurs semaine que le seul véhicule présent dans mes rêves est mon biclou ; ma moto est passée à la trappe ! Cela dit, j’ai du faire vingt kilomètres avec depuis début septembre, ça ne doit pas aider à la mettre sur les rangs des accessoires disponibles pour le script de mes rêves, je pense.

Je suis curieux de voir si la suite des romans des Rougon-Macquart présente la même structure que ceux que j’ai déjà lus — je les lis dans l’ordre et j’ai fini l’Assommoir récemment. C’est assez plaisant à lire, le contexte variant à chaque volume, même si parfois Zola en fait des tonnes ; j’ai en particulier le souvenir des descriptions interminables du jardin de La faute de l’abbé Mouret.

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