jeudi 6 février 2014

6/397 : Cul et chemise

Je me souviens de la première fois que j’ai entendu cette expression, dans la bouche d’une camarade de classe avec qui on ne s’aimait pas beaucoup, suffisamment pour s’inviter à nos anniversaires pourtant. Je crois me rappeler qu’elle l’avait employée pour se moquer du tandem que nous formions alors, mon amie Pollux et moi ; il y avait "cul" dedans donc c’était sans doute insultant.

Elle voulait être méprisante, mais quand bien même elle aurait employé les bons mots, elle n’y aurait pas réussi : nous ne l’estimions pas assez pour être touchées. Chercher à nous embêter sans vraiment y réussir tandis que de notre côté nous la martyrisions sans effort, sans même y penser, cela résume bien les rapports que nous avions avec la malheureuse.

Elle nous avait baptisées "les naines à ressort" (apparemment j’étais tonique à l’époque). "Vous les naines à ressort, vous êtes comme cul et chemise !" Je me rappelle mon incrédulité devant la formule, incrédulité qui ne m’a jamais vraiment quittée d’ailleurs, cul et chemise ça veut rien dire enfin !

C’est le problème des expressions imagées dont l’image a pris un coup de vieux, comme "Ça fait la rue Michel" ou "Décrocher la timbale" : je veux bien tirer la chevillette pour que la bobinette choie, mais je n’ai toujours aucune idée de ce à quoi ça peut bien ressembler, cette affaire.

Cul et chemise

Cette expression ne me plaît pas. J'ignore pourquoi. Peut-être est-ce l'ambiguïté du registre de langage, dont on ne sait s'il est familier, par le premier mot, ou normal, par le dernier. A moins que ce ne soit l'absence de sous-vêtement qui me chiffonne. Ou une autre raison qui m'échappe encore. Je préfère copains comme cochons ou s'entendre... Lire Cul et chemise

Comme cul et chemise

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Comme cul et chemise, ils peuplent ma vie intérieure. L’un peint, l’autre écrit et compose. Tous deux abusent des images dans leur travail.

L’un d’eux vit encore et, dans ses déclarations publiques, évoque sa révolte existentielle autant que son amour pour la France. Ce pays est une terre d’expression libre au regard de la dépendance imposée par le régime chinois.

L’autre est mort depuis un jour de mars aussi moche que ce jour-ci. Ce matin encore, Marylou danse vraiment reggae avec lui… et moi avec eux, dans les limites imposées par mon poste de travail.

Cul et chemise

J’ai souvenir que dans ma jeunesse l’expression “cul et chemise” n’était pas utilisée pour parler d’une profonde et solide amitié mais plutôt pour parler d’une complicité passagère .
Ainsi, entre une de mes soeurs et moi (la plus proche en âge ) les rapports étaient souvent conflictuels; oh, pas des graves conflits, mais des petites “chamailleries” de gamines un peu jalouses l’une de l’autre. Bref, on ne s’entendait pas très bien . Nous partagions la même chambre et quand l’une voulait lire, l’autre voulait éteindre et dormir, etc….
Par contre, j’entends encore ma mère nous dire :
” Quand il s’agit de faire des bêtises, vous êtes cul et chemise toutes les deux!”





Ma participation à 397 chansons à prise rapide
Aujourd’hui: Cul et chemise d’Anne Sylvestre

Cul et chemise

Je n’ai jamais eu d’ami avec lequel nous aurions pu dire que nous étions « Cul et chemise ». Tout au plus j’en ai eu et en ai encore avec lesquels ce pourrait être le cas, mais seulement dans certaines circonstances, ou pour quelques affinités particulières — je pense à la gastronomie ou à mes geekeries —, quoique, à bien y réfléchir, peut-être que… C’est difficile à dire.

J’envie souvent ceux qui disent avoir encore leurs amis d’enfance dans leurs cercles proches pendant que les rares que j’ai pu avoir sont partis par monts et par vaux au gré des pérégrinations de leurs familles ou de la notre.

Les amitiés d’enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu’une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.

Fatou Diome, Le Ventre de l’Atlantique

Il faut dire aussi que ceux que je me faisais n’avaient souvent pas l’heur de plaire à mes parents, ce qui forcément limitait pas mal les possibilités de passer du temps ensemble, à part bien sûr celui passé entre et autour des collèges et autres lycées que j’ai fréquentés.

Cela dit je ne me plains pas de ça, bien au contraire, puisqu’aujourd’hui mes cercles sont confortables et douillets, rassurants et vivants et j’aime beaucoup la diversité de tous ceux qui les composent !

Quant au centre de ces cercles, j’adore quand elle me pique mes pulls !

Cul et chemise...

Moi je l’aimais bien !

Dans une friperie vous n’en auriez pas donné un fifrelin ; bleu délavé façon vieux jean’s élimé et défraîchie, désormais la ville et les soirées lui était interdite et c’est dans l’intimité que cette chemise continuait sa douce et confortable vie. 

Elle lui recouvrait tout juste son joli cul rebondi à la manière d’une jupette touti riquiqui ; parfois, à la faveur d’un mouvement j’apercevais la blancheur enivrante de sa culotte.

J’aimais défaire un à un, tout doucement, chacun des boutons de nacres en commençant par le haut dévoilant petit à petit ses seins magnifiques comme tendus vers moi ; faire glisser le tissu sur ses épaules, laisser choir le vêtement au sol. 

Empoigner fermement ses fesses à pleine main et la plaquer contre moi, peau contre peau. Nos souffles brulant, nos bouches goulues se rejoignant…

La suite nous appartenait…

Ce mois-çi : Anne Sylvestre ; la chanson du jour : Cul et chemise.

(006/397)

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Cul et chemise

Je n’ai jamais vécu une relation
où l’entente pouvait être qualifiée de
cul et chemise.


Ma participation aux chansons à prise rapide
Ce mois-ci Anne Sylvestre

mercredi 5 février 2014

Tout s'mélange

Dire que tout s’mélange n’est pas complètement faux : j’ai une tendance que je devrais dois combattre d’entamer plusieurs tâches à la fois sur plusieurs postes différents, et qui m’amène à commencer d’un côté, faire un autre bidule d’un autre… il paraît que ça n’est pas bon du tout pour être efficace. Alors je dois me concentrer pour ne pas tomber dans ce travers.

C’est aussi l’inconvénient d’avoir de nombreux centres d’intérêts. Je m’intéresse à trop de choses que voulez-vous.


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397 chansons à prise rapide : Tout s’mélange

 

En prenant le métro ce soir, j’ai été frappée par la diversité des gens, sur cette ligne qui fut longtemps très homogène. Diversité des peaux, diversité des costumes, diversités des couples ou des amitiés…
Et, aucune tension dans ce wagon, juste des êtres humains sortant du travail, un peu fatigués, un peu tassés…
Tout s’mélange dans ma France et c’est une bien belle chose.

 

 

Anne Sylvestre : Tout s’mélange
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5/397 : Tout s'mélange

Tout s’mélange dans le gâteau chocolat-banane de ma copine Liliplume, sauf les pépites de chocolat qu’il ne faut rajouter qu’à la fin.

ingrédients_gâteau banane chocolat

Cuire 35 minutes à 150°C !


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Aujourd’hui "Tout s’mélange", d’Anne Sylvestre

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