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Parfois, la nuit est transpercée par le cri d’une femme. Elle se bat contre elle-même, je ne sais ce qu’elle repasse dans son pauvre esprit. Ses pleurs sont épouvantés, ils donnent le frisson.

Quand ça va trop mal pour elle, ils la font interner.

Dans le silence de la ville, les nuits de ceux qui ont un toit et un relatif équilibre sont douces.

S’y aimer touche au meilleur de nos instants de vie, ou rêver d’oiseaux et de lumières.