vendredi, 19 avril 2013

Aujourd'hui embâter

Passablement embâté je suis et j’espère que cet état ne durera pas plus que le temps de récupérer le minot ce soir et de partir souffler beaucoup pendant quelques jours loin des vociférations et des horreurs entendues dans l’hémicycle et dans la rue.

Jusqu’il y a peu les parlementaires représentaient pour moi une certaine élite de la France. Eh bien, avec ce que j’ai pu entendre et lire ici et là, j’ai changé d’avis. C’est de la petite (terme très péjoratif dans mes propos) politique égoïste et électoraliste qui n’a d’autre objectif que de s’assurer une réélection future.

Il devrait être interdit de faire de la politique son métier.

jeudi, 18 avril 2013

Sad as the news

Les sources de bissêtre[1] ne manquent pas. Tous les jours elles défilent, hurlantes, tonnantes, terrifiantes.

On ne peut pas y échapper. Quand, en plus, la connerie, l'ignorance, le rejet de la différence attisent la haine et la violence, on ne peut qu'être abasourdi et révolté devant ce déchaînement.

Renouveler un soutien ici est peut-être certainement dérisoire, mais je le fait tout de même.


En savoir plus sur les Obsolètes à prise rapide.

Note

[1] Malheur, malaventure

Bissêtre

Je pense aux ratés, échecs et autres bissêtres.

Et puis je n’y pense plus.

 

(bissêtre : malheur, malaventure)


Youp la boum...

Aujourd’hui, pas plus qu’hier, et encore moins que demain, je ne souhaiterai bissêtre [1] à qui que ce soit…

Soyons heureux plutôt…

Si possible…



(077/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes ici



Note

[1] Bissêtre : Malheur, malaventure

Aujourd'hui bissêtre

Nul bissêtre cette année par faute de 29 février alors passons gaiement sous les échelles et ne croisons plus les doigts en jetant du sel blanc derrière l’épaule gauche. Croix de bois, croix de fer, si le lapin blanc ment je porte un fer (à cheval) pour cueillir ses trèfles à quatre feuilles.

Ça se voit que je viens de passer deux heures dans les limbes de Joomla, là ?

Il y a....

Il y a des jours comme cela où je traine une peine sans fond, des jours où j’aimerai ne pas me réveiller, ne pas dire, ne pas être ce que je suis.

Des jours où les mots n’expriment pas mes maux, où il y a des blessures que je ne peux exprimer, des peurs qui reviennent.

Des bissêtres si je peux appeler cela ainsi.

Comment dire les choses simplement alors que je suis infiniment triste de certains comportements, que cela me touche plus que je ne peux l’imaginer.

Oui comment dire sans blesser, sans colère et surtout, surtout….

La vie quand on aime n’est pas facile, facile.

Oui pas facile

18/04 : bissêtre

Je n'ai pas envie de parler de malheur. D'autres s'en chargent fort bien.

Bissêtre ou Bicêtre... Ce mot ne m'évoque pas grand chose à part le nom de la commune du Kremlin-Bicêtre. Sachant qu'un kremlin est la citadelle d'une ville russe, dois-je comprendre que l'origine de "Kremlin-Bicêtre" viendrait d'une forteresse qui aurait porté malheur ?

Ou alors ce mot proviendrait du fait que l'hôpital de Bicêtre n'aurait pas eu bonne réputation à l'époque où il fut asile d’aliénés puis prison ?

Une enquête approfondie s'impose.

mercredi, 17 avril 2013

Ça sème l'enfer

J'ai été témoin aujourd'hui de janoterie[1] volontaire, et il faut bien avouer que ça n'est pas réjouissant.

J'exagère un peu, mais il faut parfois se rendre compte que tenir absolument à être "en règle" peut vous mettre dans un sacré merdier, si on ne connaît pas bien les tenants et aboutissants. Ne pas se jeter volontairement dans la gueule du loup.

PS : je vais essayer de rattraper mon retard, je commence demain[2] !

Notes

[1] Niaiserie, simplicité extrême

[2] I love procrastination

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