dimanche, 24 février 2013

Aujourd'hui bretauder

Qu’aurais-je pu bretauder aujourd’hui ?

Certainement pas la pelouse, qui selon l’heure de la journée, est passée de blanche à un peu moins puis, un peu plus blanche. Pas le moment de sortir une tondeuse.

Non plus les cheveux qui commencent à me faire ressembler à un poète, ou pire, à un philosophe (!!!), mais que je ne fais raccourcir que 3 fois l’an environ.

Non, là je ne vois vraiment pas ce que j’aurais pu bretauder, même pas les chats, je n’ai pas de tondeuse adéquate.

(Ce mot est pour le coup un poil trop restrictif)


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

24 Bretauder

Février

Depuis hier, ici, des plumes d’eiders tombent du ciel.

Semblent hésiter à fondre au sol.

Animant ainsi l’atmosphère,  ce sont des éphémères dans le halo des réverbères,

les soirs de juillet.

Hier, quand on ne bretaudait pas l’herbe.

 

(bretauder : tondre inégalement)


Aujourd'hui bretauder…

Bon, entre ma tignasse au long cheveu et la pelouse au repos sous une fine pellicule de neige, que voulez-vous que je fasse du mot du jour en ce froid dimanche matin de février ?

Je ne peux même pas vous dire que finalement, le « Je suis un Homme » de Marie Nimier m’a bretaudé* on est loin du sens exact ; rasé est plus approprié ! 

Je n’ai pas du tout accroché aux personnages, et si l’histoire aurait pu être intéressante, au final, je trouve que c’est raté.

Dommage.

Il parait que concernant Marie Nimier, il ne faut pas que je m’arrête à ce roman.

Dont acte…

*Bretauder: Tondre inégalement

(024/366)

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24 février : bretauder

Rien à bretauder [1] chez nous, on porte le crin plutôt long. Et puis quitte à couper, on fait ça autrement qu’à la tondeuse !

Non, résolument, rien à bretauder chez nous, ni ce dimanche, ni en général !

Note

[1] Tondre inégalement

24/02 : bretauder

Je suis le roi des bretaudeurs. Pas aussi balèze que le fisc avec ses contributeurs contribuables et contributifs mais pas manchot non plus.

D’abord avec ma tignasse.

J’utilise une tondeuse avec cales pour régler la hauteur de coupe. Super. Sauf quand la cale se sauve alors que je tonds l’arrière du crane. Jeu de miroirs, inspection des dégâts. Pour égaliser, plus besoin de cale. Hauteur : 1 mm. Après, port du bonnet conseillé. Pour se protéger non des regards mais de la froidure.

Ensuite avec l’herbe du jardin…

Oups ! Je vais dépasser la contrainte des 100 mots.

Aujourd'hui bretauder

Je me demande si ne je me suis pas bretaudé un peu trop hier soir, vu les températures actuelles j’aurais peut-être du laisser la tondeuse à 7 millimètres plutôt qu’entre 3 et 5 selon les endroits. Cela dit je préfère ainsi car ça me permet de garder une coupe plus nette plus longtemps et surtout ma frange, très à la mode en ce moment parait-il, ne me tombe ainsi pas dans les yeux quand je conduis :

Frange assez courte à la mode

Il faut savoir parfois sacrifier l’élégance à la sureté :-p

samedi, 23 février 2013

23 Se bronzer

Souvent les enfants tombent sur les  genoux. Ces blessures sont initiatiques. C’est l’occasion de découvrir son corps différemment : la brûlure de la plaie, l’antiseptique et ses picotements, la réparation fragile. Reconstitution autonome : un canevas sur la plaie. La croûte se forme. Elle épaissit, se bronze ; enfin rétrécit de jour en jour. Plaisir de décoller le confetti. Et la peau neuve au-dessous plus blanche ou rosée qu’avant.

On ne devrait pas craindre plus les bobos à l’âme ?

(Se bronzer : s’endurcir)


aujourd'hui se bronzer…

Des fois, il est nécessaire de se bronzer* pour faire face à la connerie humaine de certaines personnes. 

Je vous laisse imaginer la scène : 

Les pompiers sont donc là pour transporter ma mère, prothèse de genoux luxés pour la deuxième fois en 1 semaine. On sonne à la porte et je vois un homme, blouson de la poste sur le dos. Je m’attends donc à un colis ou à une lettre genre recommandés.

L’homme me demande alors si les pompiers en ont pour longtemps, parce que l’ambulance bloque la route, étroite et en impasse dont, manque de pot, il est du mauvais coté. Parce que bon, faudrait qu’il passe quoi ! 

Je lui réponds donc que cela va durer le temps qu’il faudra pour qu’ils emmènent ma mère !

Passe un pompier auquel il réitère sa question, en demandant s’il pouvait bouger l’engin, parce que lui aussi travaille, c’est vrai, quoi…

Le pompier l’a regardé et dit simplement « Non » puis s’adressant à moi : « il pense quoi lui ? Que je joue au tennis ? Déjà Il a de la chance, il est valide ! » 

Comme disait Brassens, l’âge ne fait rien à l’affaire, quand on est con…

*Se bronzer : S’endurcir

(023/366)

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