vendredi, 22 février 2013

Aujourd’hui maine

La main pleine, ou 10000 : le but du jeu est de faire exactement 10000 points. Si on dépasse l’objectif, on perd un tour. Lorsque la première personne atteint 10 000 points il faut finir le tour. Si dans le dernier tour un joueur fait lui aussi 10 000. Il tue alors le premier joueur a 10 000 points. On repart alors pour le dernier tour.

J’aimais bien jouer à ça, tiens. Faudra s’y remettre un de ces jours, non ?

maine
nf (mê-n')    
Une poignée, plein la main.
"Oh ! parguienne, sans nous il en avait pour sa maine de fèves". [Molière, Dom Juan, ou le Festin de Pierre]

Aujourd'hui maine…

Hier ce n’était que répétition, une cliente, belle femme qui, bien qu’attifée de la manière la plus commune qui soit, laissait déjà à rêver quelques envies inavouables…

Ce matin, son jour de gloire, la petite robe aux teintes orangées qui finement l’habille l’entoure d’un hâle d’une inouïe sensualité. Que j’aime ce tissu, façon soie, qui semble virevolté au moindre soubresaut de cette callipyge vénus pour le mont de qui on se damnerait ; qu’un mystère fait tenir sur ce vertigineux décolleté où l’on imagine se plonger corps et âme.

Je le jure, j’en aurais bien fait ma maine* de ses douces rotondités…

Mais déjà le travail m’appelle, concentration, concentration…

*maine : plein la main, poignée…

(022/366)

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Aujourd’hui maine

Au hasard de mes quelques pérégrinations-récréations sur le web, je suis tombé - sans me faire mal, rassurez-vous - sur un magazine en ligne dont je dirais le contenu “décalé” à défaut d’un autre terme : Bilboquet. A consulter lors de moments de déprime passagère, ou pour se détendre les zygomatiques qui ne sont jamais assez sollicités. Et il y a plus qu’une maine d’articles poilants à consulter !


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

22/365 Mais ne…

Innocent les mains pleines, la maine réjouie – si j’ose dire – c’est tout moi. Il est temps que je saisisse les bonnes histoires pour en faire livraison demain à mes élèves, plus nombreux que les années précédentes. Les règles d’équité en vigueur m’obligent à leur trouver de quoi occuper leurs talents, en quantité suffisante.

Des saynètes, donc, pour dix élèves[1] que multiplient trois passages sur scène en fin d’année. Dites 33 personnages à dégotter[2] !

Notes

[1] voire onze, on m’annonce un nouveau – mais on lui donnera moins de masse

[2] au moins, cf. supra

Aujourd'hui maine

Grosse maine de choses qui m’agacent depuis ce matin.

La neige qui s’annonce sans coup férir et qui m’empêche — par prudence excessive peut-être, mais la prudence n’est-elle pas toujours excessive ? — de prendre mon scooter ce qui du coup et compte-tenu des délais de transport en commun me mets d’ores et déjà en retard (de dix minutes ce matin).

Mme Mercy Entooka qui m’envoie encore un mail libellé « Merci de vérifier … » en annonçant mille catastrophe alors qu’en fait une simple connexion réseau à rétablir à suffit à régler le problème.

Le collègue qui préfère user d’un autre logiciel client que celui préconisé et qui bien entendu se plaint de ne pouvoir faire la même chose que ce que nous faisons aisément et me demande d’assurer le support technique pour régler son problème.

Des tracasseries administratives parce qu’un mail ne suffit pas à justifier d’une augmentation de tarif Navigo, il faut produire une attestation papier car l’URSSAFF, vous comprenez… Et un autre collègue qui me prend à témoin de cette demande qu’il juge abusive de la part de notre employeur commun.

Un bug que je n’arrive pas à régler sur l’usage du thème Ductile sur une installation partagée par plusieurs blogs utilisant ce même thème avec des réglages différents. Cela dit je finirai bien par comprendre pourquoi si seulement j’avais l’opportunité de me pencher dessus plus de 5 minutes sans être dérangé.

Et pour finir le Planet des obsolètes qui me pose quelques soucis, flux pas mis à jour, etc.

Vivement demain, tiens !

22/02 : maine

Si j’étais un habitant de la vallée d’Yères, je saurais qu’une “maine” contient huit boisseaux de pommes. Avec un boisseau mesurant un douzième de setier de Paris, ça me ferait un récipient d’environ 100 litres. Mais comme je ne suis ni normand ni même simple cidriculteur, j’ignore combien une maine de pommes me fournirait de litres de cidre.

Bien plus en tout cas que de whisky à partir d’une poignée d’orge, de maïs ou de seigle. Avec ou sans malte.

22 février : maine

Ce matin, surprise à la sortie : neige !

Des flocons qui commençaient, doucement, à accrocher. Des flocons froids qui vont avec l’état d’esprit du jour. Un peu jolis, un peu froids.

Qui me stressent aussi pour le retour.

Pour le moment, pas de quoi en prendre une maine[1].

Mais ce soir ? Demain ? Dimanche ?

Note

[1] Une poignée, plein la main

jeudi, 21 février 2013

21/365 Gall, y (s’)marre !

(je connais Guillaume aka Gall de fort longue date, et ne suis pas peu ravi d’avoir dans mes relations un blogueur encore moins prolifique que moi :D )

Parfois je parle, et j’ai l’impression, dans le regard interrogateur des mes interlocuteurs, qu’au lieu de mots de bonne compagnie un galimart poisseux s’écoule de ma bouche. De l’œil en point d’interrogation au bâillement, toutes les réactions sont possibles, et je me trouve soudain comme ayant parlé chinois. Aujourd’hui, sur scène, peut-être était-ce l’impression qu’avaient nos jeunes auditeurs, venus en groupe avec un professeur… ou était-ce simplement l’âge très bête qui s’exprimait dans ces yeux vides et ce piapiatage déconcentrant, horripilant, pour ne pas dire insultant ?

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