Récemment, un zoïle a critiqué mes nouvelles pour de basses raisons.
Pas un éditeur, pas un lecteur, pas un auteur.
Non.
Mon frère.
(zoïle : mauvais critique ou critique envieux ou méchant)
lundi, 18 février 2013.
Pour une raison qui m’échappe, je suis encore en colère contre une zoïle rencontrée récemment qui refuse d’envisager que mon opinion sur la correction d’une tournure de phrase en anglais puisse s’être formée sur une autre base que l’expression correspondante en français.
— Moi : « Oui, c’est la traduction littérale de l’allemand, mais je ne crois pas que ça se dise comme ça. »
— Elle : « Ah, ce n’est pas comme ça que ça se dit en français ? »
— Moi : « Non plus, mais surtout ce n’est pas comme ça que ça se dit en anglais. En tout cas je ne crois pas avoir jamais rencontré cette expression. »
— Elle : « Pour ce que ça vaut. »
Charmante.
Obsolètes à prise rapide, sur une idée de Franck, collectés ici par le même. Le 18 février : zoïle.
lundi, 18 février 2013.
Trêve de plaisanterie : tout ce cirque les dimanches soirs sur France Inter, tous ces critiques accablant des films, pièces, livres se sentent-ils à ce point mal à l’aise qu’ils exhibent leur férocité, tels de fieffés zoïles fiers de leurs bons mots acides et parfois tellement excessifs ?
On m’objectera que c’est souvent drôle, ce que je ne nie pas. Je ne voudrais juste pas être la cible de leur foudre parfois non dénuée de sadisme & d’ironie, me disais-je encore ce matin en y repensant.
Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).
lundi, 18 février 2013.
Moi, quand un zoïle[1] commence à me chercher des poux dans la tête, j’ai une stratégie d’évitement imparable.
Je commence à chantonner :
Zoïle zoïle zoïle zoïle Toudoudoudoudou
Zoïle zoïle zoïle zoïle Toudoudoudoudou
Zoïle zoïle zoïle zoïle Toudoudoudoudou
Zoïle zoïle zoïle zoïle Toudoudoudoudou
Wouhou Toudoutoutoutou
Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline Etc[2]
Voilà voilà voilà… bonne semaine, sinon !!! :D
lundi, 18 février 2013.
Autant vous dire que si j’en vois un passer, je l’éclate.
Aujourd’hui dimanche aucun zoïle* ne viendra gâcher ma journée.
D’ailleurs pour être sûre ni d’en entendre, ni d’en voir je ne vais pas sortir malgré ce joli soleil.
Non je ne suis pas d’humeur, hier m’a largement suffit.
Zoile de tout poils passe ton chemin, la teigne gronde
zoïle (Mauvais critique ou critique envieux et méchant)
Je me suis trompée de jour pas grave zoile correspond à mon humeur du jour soyons fous changeons la date
lundi, 18 février 2013.
Lu hier, sur Twitter, à propos de DotAddict (site satellite de Dotclear qui offre plugins, thèmes, astuces, …), dont le serveur a eu un crash de son disque dur :
@dotclear toujours planté 15 jours + tard… lol
Ce à quoi j’ai répondu (astucieusement ou sournoisement) :
@zoile marche très bien le serveur fr.dotclear.org !
Puis un nouveau tweet, en réponse :
@dotclear fr.dotclear.org/extend les liens pointent vers une page vide - dommage qu’un message ne mentionne pas la maintenance et l’ETA[1]
Auquel j’ai répondu :
@zoile ah oui le serveur dotaddict.org est cours de remontage suite à un crash disque et on en profite pour l’optimiser.
et (un peu agacé tout de même) :
@zoile donc vous pouvez continuer à loler, on fera signe quand ça sera prêt :-)
[1] ETA pour Estimated Time of Arrival, parce que bien que nous soyons tous bénévoles, que nous usions de nos temps de loisirs pour faire tourner la boutique, il y en a pour exiger un fonctionnement identique à celui proposé lorsqu’on est client payant et qui souvent, même dans ces cas là, n’est pas toujours fourni.
lundi, 18 février 2013.
Mais c’est qui, ce zozo bizarroïde ?
Un incapable d’aligner trois mots qui critique mon roman ? Un ignare de la technique qui démoli mon film ? Un engourdi du tympan qui déteste ma musique ? Un manchot du pinceau qui moque ma peinture ? Un atteint d’agueusie qui débine ma cuisine ?
J’arrête là ma litanie, deux citations bien troussées valant mieux qu’un long propos :
Et j’ose en final un “Le cri ?” tiquait Thésée… Mais la raie dit “ficile”.
dimanche, 17 février 2013
dimanche, 17 février 2013.
Frisque, il faut l’être souvent avec Molière. Laissez-vous aller à la mélancolie, prenez le temps de composer une émotion, et vous risquez fort de rater le moment juste, l’effet qui va réjouir le public. Pour un film[1], je me rappelle avoir entendu le metteur en scène expliquer que la comédie va toujours un petit peu plus vite que la vie réelle.
Ce gars-là avait dû pratiquer Molière !
[1] qui n’a pas marqué les mémoires – mais je n’ignore pas qu’il faut autant de travail pour produire un objet artistique raté qu’un grand moment
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