samedi 15 février 2014

Ah l’amour, l’amour

Je ne sais pas pourquoi la lecture du thème a fait immédiatement venir à mon esprit les mots « Que voulez-vous » et « Eluard » mais cette association d’idée s’est imposée si fortement que je ne peux que vous faire (re)lire ce poème.

Couvre-feu

Que Voulez vous la rue était barrée
Que voulez-vous la ville était matée
Que voulez-vous elle était affamée
Que voulez-vous nous étions désarmés
Que voulez-vous la nuit était tombée
Que voulez-vous nous nous sommes aimés.

Paul ÉLUARD
Recueil : « Poésie et vérité »

 

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Anne Sylvestre : Ah l’amour, l’amour
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Ah l'amour, l'amour !

Je pense que cette chanson, dans le cadre des 397 à prise rapide, aurait été plus appropriée hier (Saint Valentin). M’enfin bon.

Sur l’air de Money Money, dans Cabaret, chanté par Liza Minelli L’amour fait tourner la tête … tourner la tête … tourner la tête L’amour fait tourner la tête Il fait tourner la tête Sourire, caresse, câlin ou bisou … câlin ou bisou … câlin ou bisou Suffiront pour vous rendre fou Sa présence près de vous… Et tout devient plus doux…… Lire Ah l’amour, l’amour !

Ah l'amour, l'amour !

L’amour, c’est fou ce que c’est bon,
cela rend aveugle dit-on …
L’amour unique et éternel, l’amour encore et toujours
Et aussi l’amour maternel, l’amour paternel,
l’amour des autres, tout simplement,
mais aussi l’amour de soi !
Ah! l’amour… ce mot si beau et si galvaudé!
L’amour de jeunesse,
L’amour fidèle, l’amour trahison, l’amour jaloux,
L’amour passion, tout feu tout flamme,
L’amour du corps, l’amour du coeur,
Au fil du temps, l’amour tendresse,
L’amour qui s’voit dans un regard,
Le même mot pour tout cela !
Ah l’amour !



Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 15/397
Aujourd’hui: ‘‘Ah l’amour, l’amour”d’Anne Sylvestre

Ah l'amour...

Ah l’amour, l’amour c’est beau qu’il soit de toi, de soi, des siens, des autre…

Ah l’amour, l’amour c’est quand il n’est plus là qu’il devient indispensable…

Ah l’amour, l’amour qu’on le vive, qu’on le sente ou qu’on le fasse, que c’est bon…

Ah l’amour, l’amour, ce truc multiple et pourtant unique…

Ah l’amour, l’amour, ce machin qui peu rendre fou à tuer et aveugle à mourir…

Ah l’amour, l’amour que l’on croit éternel jusqu’au fatal « je pars»…

Ah l’amour, l’amour ; des larmes de bonheur aux larmes de tristesse…

Ah l’amour, l’amour, un jour rêve, lendemain réalité et des fois plus que souvenir…

Ah l’amour, l’amour ce que c’est gnangnan, mais la guimauve c’est tellement bon…

Ah l’amour, l’amour, souvenir brûlant de ton cœur, de ton corps, de ton cul…

Ah l’amour, l’amour, triste nostalgie de certains matins pour un cœur un manque…

Ah l’amour l’amour !


Ce mois-çi : Anne Sylvestre ; la chanson du jour : Ah l’amour, l’amour…

(015/397)

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Ah l'amour l'amour !

Ça se voit dans les yeux, dans le regard porté, moi je dis. C’est le meilleur baromètre.

Parfois, souvent, chez les plus anciens, la routine s’est installée, avec parfois de la tendresse, parfois pas. L’habitude s’installe et le regard peut disparaître ou se porter au loin.

Les vieux

Souvent, chez les plus neufs, le regard est happé, capturé, et le reste du monde n’existe plus.

Noir et blanc

Alors de temps en temps, j’arrête ce que je suis en train de faire et je la regarde…

Ah, l’amour l’amour !

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Argh, mon amourrrr, mon amourrrr, je suis le spectateur de cette scène éphémère et universelle. Et pas une miette au sol pour redorer mon jabot gazoilé. 

vendredi 14 février 2014

Laissez les enfants

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Laissez les enfants jouer dans la ville….

Les villes sont devenues totalement hostiles aux enfants. Des aires de jeu leur sont dédiés, de mieux en mieux faites, mais en dehors de ces « enclos », qu’il est difficile de parcourir la ville quand on a 4 ou 5 ans et les yeux pas bien haut…
Il faudrait que les urbanistes pensent aussi la ville en tenant compte des poussettes puis des petites jambes et de la hauteur des yeux…..
 
 
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La photo en illustration a été empruntée au site officiel de Robert Doisneau qui est un de mes photographes de l’enfance préférés. Bien entendu, si cette utilisation non commerciale pose le moindre problème  de droits d’auteur, je la retirerais.
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Anne Sylvestre : Laissez les enfants
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Laissez les enfants

Etre parent est un rôle difficile. On veut le bien de nos enfants, leur bonheur. On se dit qu’il faut les laisser pousser à leur façon, en encadrant la dite pousse pour qu’ils deviennent des adultes responsables, sans élaguer sauvagement ce qui nous déplaît ou sort du chemin qu’on voudrait qu’ils suivent. On sait que cela demande autant d’amour que… Lire Laissez les enfants

14/397 : Laissez les enfants

Laissez les enfants, laissez les enfants… Laissez, comme dans "mettez-leur une laisse" ?

J’y songe, maintenant que le printemps se rapproche - y a une alarme en moi qui a commencé à biper, quelque soit la météo à ce point de l’hiver, il y a toujours un moment où le soleil point, où la lumière change de qualité, et dure assez longtemps le soir pour que je puisse sans effort surhumain m’imaginer en terrasse d’un café, avec une bière fraîche, à savourer la douceur de l’air revenue.

Sauf que ! Hiboute est, depuis un moment déjà, une usine à conneries, et depuis la semaine dernière, qui marche. Je crains terriblement que nos apéros en terrasse ne s’en trouvent compromis. Comment siroter tranquillement notre blonde s’il faut se lever sans cesse pour aller soustraire la petite aux roues des voitures, l’empêcher de mâchonner le mégot qu’elle aura trouvé par terre, éviter qu’elle ne patauge dans la grenadine renversée ?

Non vraiment, une laisse, avec un bon harnais, je ne vois que ça. Mais alors ce sera la Terre entière et bien-pensante, indignée par un tel traitement, qui viendra nous gâcher nos cacahouètes…

Rha là là décidément, je la sens mal, la saison des terrasses cette année.

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397 chansons à prise rapide ?
Aujourd’hui "Laissez les enfants" d’Anne Sylvestre

Petit con…

«Laissez les enfants vivres un peu», c’est ce que des fois j’ai envie de crier quand je vois certains parents. 

Oui je sais, on me l’a assez fait remarquer n’étant pas père moi-même, je ne peux pas comprendre, je n’ai pas voix au chapitre ; il n’empêche…

Tiens juste une anecdote un jour où j’étais en villégiature chez des amis. Le matin, plein de bonne volonté, je m’en vais acheter quelque croissant et pain frais. Le petit gars de la maison du haut de ces dix ans se propose de m’accompagner pour me montrer la voie. Nous voilà donc tous deux partis vers la boulangerie. En chemin, un muret qui tout de suite doit bien faire 70 cm de haut. Voilà le gamin qui monte dessus et marche sur sa crête dans un faux équilibre comme si de chaque côté il y avait un ravin gigantesque rempli de monstre et diverses saloperies. Arrivé au bout, il me lance « regarde !» prend son souffle et saute sur la route du haut de cette vertigineuse hauteur.

Je me répands en mille et un bravos et autre félicitations sur son courage et sa dextérité…

L’après-midi, une balade digestive nous ramène vers le muret de la mort…

Le môme, fort de mes compliments matinal, réédite l’exploit avant même que quiconque ai pu dire quoi que ce soit. Et hop un petit saut du haut des 70 cm et un magnifique sourire sur ça bouille réjouit. Mon bravo fut enseveli sous la voix grave du papa « et tu seras content quand tu te seras cassé la jambe !» et sous les réprimandes maternelles du genre « nan, mais décidément on ne peu pas te faire confiance ! Toujours à faire des bêtises !»

Je me sens mal, pas à cause de mes félicitations, je désire juste lui crier « vas-y recommence et tu verras de plus haut c’est encore mieux». 

Non ce qui m’effraye c’est toujours le côté négatif, le manque de confiance, le bridage de leur envie au lieu de les soutenir ; le danger aussi s’inculque…

Petit j’étais fasciné par le feu, au lieu de me gronder on m’a appris a en faire, on m’a expliqué que cela brûlait, on m’a appris à les contrôler ;  surtout a ne pas en faire n’importe où et avec n’importe quoi !

Alors des fois j’ai envie de crier « putain, mais faite leur confiance, laissez les uns peu tranquilles, faire des conneries, on en apprend plus de ses erreurs que de ses réussites !» 

Oui, mais bon, je ne peu pas comprendre… 


Ce mois-çi : Anne Sylvestre ; la chanson du jour : Laissez les enfants.

(014/397)

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