samedi 26 avril 2014

Revue en détail

013

 

En pleurs dans les rues bourrées de Chinois affairés à lire les nouvelles du pays, j’avais l’air de quoi cet après-midi ?

J’avais fait trois rêves dans la nuit, avec le même personnage. A un moment, il était roux comme Ron.

Tout ça parce que j’avais regardé tard de vieilles photos.

Tout ça parce que Harry Potter 2 n’en finissait plus sur la télé.

Je m’étais donc réveillée avec les ferments du chagrin et par déveine, on était samedi.

Ça ne demandait qu’à pousser. J’ai pris mon courage à deux mains en partant dans la ville en quête de dentelle.  Mais rien ne va plus à ce corps perdu.

Ma pauvre voix au téléphone fit accourir celui qui m’entraîna sentir du thé vanillé, sourire tristement puis imiter la vendeuse pointant de son index ses boîtes en anonnant : z’ai plus z’ai plus, z’ai plus… Z’ai plus, quoi.

 

 

Faire mousser le créateur…

Amusante et intéressante lecture que ce petit livre sans prétention autre que de parler de la fellation à travers les âges, les mœurs, la littérature et les techniques. Une sorte de revue de détail !

Voilà ce que dit l’auteur dans son avant-propos :

«Ce livre est donc né d’un étonnement. Dieu sait que les ouvrages consacrés à la masturbation, au coït génital ou au sadomasochisme ne manquent pas. Mais, sur la fellation, presque rien. Les rayons des bibliothèques et des librairies (même spécialisées) demeurent étrangement vides.

Comme si l’on ne savait pas quoi faire d’un plaisir qui s’éloigne de la norme, sans pour autant constituer une perversion, un acte foncièrement délictueux… »

Il existe une sorte de tabou autour de cette pratique somme toute assez répandue. On y apprend par exemple, qu’il faudra attendre 1984 pour en voir la définition dans le Petit Robert.

Qu’on ne retrouve dans le langage courant que 48 mots ou expressions relatives à cet exercice quand on en dénombre 135 pour la sodomie pourtant nettement moins usitée. Dans ce recensement il met à part notre regretté San Antonio qui à lui seul en a inventé plus de 100 

 

«Allumer le calumet, aspirer le glandulaire, dévaler le thermomètre à moustache, étancher le bigorneau, zorber le grec, etc. »

Il existe beaucoup d’hypocrisie autour de notre bonne vielle turlute, une sorte de tabou ; beaucoup ont pratiqué, mais peu en parlent, comme si la chose était honteuse.

Surtout chez les hommes qui bien souvent n’osent pas avouer le plaisir suprême qu’elle procure, parfois même supérieur au coït classique quand elle est prodigué avec art.

Comme je l’avais dit sur un billet de la «petite robe rouge », la pipe, c’est le caviar de l’amour…

Écrit avec beaucoup d’humour sans tomber pour autant dans la gaudriole, ni trop savant, ni trop vulgarisé, un moment de lecture agréable et culturelle (en un seul mot !) ; voir même instructif pour ceux que la technique intéresse !

J’ai passé un bon moment à cette lecture qui n’est en aucun cas réservé au garçon, et même si le sujet est abordé, je me demande d’ailleurs à quand un ouvrage similaire sur le cunnilinctus, sujet encore plus confidentiel dans nos bibliothèques !


Par contre, les amateurs d’érotisme pourront passer leur chemin, mis à part quelques extraits de texte, l’on ne peut honnêtement proférer que ce livre est bandant, du moins dans son sens sexuel !



La fabuleuse histoire de la fellation
Thierry Leguay 
 Ed. La Musardine col.Lectures Amoureuses

Ce mois-çi : Juliette ; la chanson du jour : Revue de détail

(086/397)

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Revue de détail

Revue de détail de la liste de choses à emporter fin mai (et fin juin) :

  • Le sac avec les vêtements et la trousse de toilette, dans la valise de gauche
  • Le petit bidon d’huile, de quoi nettoyer la bulle et les feux, le sur-pantalon de pluie, le second casque et les gants, dans la valise de droite
  • Le sac photo et tout le nécessaire pour charger les différents appareils (casque, APN, tablette, …) dans le top-case

Plus, si nécessaire, un sac fixé à la place du SDS avec ce qui ne rentrera pas dans les trois emplacements sus-cités.

J’ai oublié quelque chose ?

vendredi 25 avril 2014

L’amour en pointillés

007

 

 

C’est mieux que rien pensait-il…

L’amour en pointillés

Sur ce thème, je ne résiste pas au partage de ce texte trouvé au hasard des lectures de  commentaires sur Médiapart…

« Madame La Virgule et Monsieur Du Tréma
Devaient se marier dans un mois.
Mais voilà qu’elle apprend que son futur, l’infâme,
Est actuellement l’ami d’une autre femme.
Elle le fait venir, ils sont dans le salon.
Lui ne sait pas encore qu’elle en sait aussi long.
Très nerveuse, elle sonne.
Un serviteur fidèle entre, c’est Guillemet.
Elle, ayant besoin d’air et montrant à Guillemet les fenêtres, lui dit :
« Ouvrez-les, Guillemet » et Guillemet les ouvrit.
Alors, calmée un peu par les odeurs champêtres,
De nouveau montrant à Guillemet les fenêtres :
« Fermez-les, Guillemet » et Guillemet les ferma.
Madame la Virgule et Monsieur Du Tréma restèrent seuls.
« J’étais, lui dit-elle, fort aise,
Mon cher monsieur, d’entrer dans votre parenthèse.
Mais puisqu’une autre femme est mieux à votre goût que moi …
Ne niez pas monsieur, car je sais tout.
Elle est jeune, jolie, se nomme Cédille,
Danseuse à l’opéra dans le premier quadrille.
Brisons là! » Tout cela dit d’un accent aigu.
Le pauvre Du Tréma, piteux mais convaincu
Qu’on se tire toujours d’affaires en étant brave
Riposta d’un air digne avec un accent grave :
« Madame »
« Assez monsieur, point d’exclamation !
Je ne souffrirai point d’interrogation. Adieu ! »
Le pauvre Du Tréma était très philosophe
Mais vraiment sous le coup d’une telle apostrophe
Et comprenant le faux de sa situation
Il renonça soudain à tout trait d’union.
Prenant l’air fort pincé de quelqu’un qui se vexe,
Il fronça les sourcils en accent circonflexe
Et se sentant coupable au fond sur plusieurs points,
Il sortit brusquement en serrant les deux poings.
Une femme frappée ainsi d’un coup si traître,
Mais c’est affreux, mais c’est la mort
Et vous croyez peut-être que madame La Virgule en mourut ?
Oh non non non … bien loin.
Elle s’éprit d’un autre, un certain monsieur Point
Et bientôt eut lieu sans que ce fut ridicule
Le mariage très sélect Point et Virgule.
Ils eurent des enfants et l’on peut à Chatou
Voir pêcher plus d’un point à la ligne.
C’est tout. »

Tiré des morceaux à lire de Paul BILHAUT aux Éditions BEAUCHEMIN, 1945

 

 

 

Juliette : L’amour en pointillés
Pour en savoir plus sur les 397 chansons à prise rapide , c’est par là
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L'amour en pointillés

Gibran, dans un très beau poème sur le mariage, écrit Mais qu’il y ait des espaces dans votre entente. Que les vents des cieux puissent danser entre vous. Aimez-vous, l’un l’autre, mais ne faites pas de l’amour un carcan. Remplissez, chacun, la coupe de l’autre, mais ne buvez pas à la même. Donnez-vous l’un à l’autre de votre pain, mais ne… Lire L’amour en pointillés

85/397 : L'amour en pointillés

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397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "L'amour en pointillés" de Juliette

L’amour en pointillés

Voilà, c’est exactement ça en ce moment avec Firefox version 28 sur Mac OS X. Plantage régulier, tous les deux ou trois jours, essentiellement au moment où l’onglet Google Mail se rafraîchit (je suppose), voire Google Calendar.

Firefox version 28

À se demander si le support de Javascript dans Firefox n’est pas un tantinet buggué !

Sinon, en vrac, quelques demandes concernant la date de sortie de Dotclear 2.7, auxquelles j’ai répondu que « Quand ça sera prêt ! », as usual et ça m’incite du coup à remettre les mains dans le cambouis, faut vraiment que je termine le travail en cours sur le jeu de template « currywurst ».

Et puis une conversation hallucinante avec le soi-disant propriétaire de la place parking que je loue (à un autre) et que j’ai trouvée occupée hier soir en rentrant du boulot, et qui, ne parlant pas un mot de français ou d’anglais (il est chinois et parle également l’allemand), m’a raconté plein de choses que je n’ai pas comprises. Finalement il m’a dit, en allemand, qu’il serait là dans 5 minutes, j’ai répété « Fünf Minuten, du biest hier ? » (soit à peu près tout l’allemand qui me restait de mes deux années d’apprentissage au collège). Apparemment ça ne devait pas être ça parce que personne n’est venu. C’est son locataire (chinois et qui parle le français) qui a finalement démêlé le sac de nœud en faisant l’intermédiaire entre mon proprio et le sien pour aboutir à la conclusion qu’il s’étaient [lui et son bailleur] trompés de numéro de place.

J’aurais appris au passage que la police se fout éperdument de ce genre de problème, n’ayant pas à intervenir dans les parkings privés sauf sur réquisition (judiciaire je suppose). Conclusion, on peut se faire squatter sa place de parking sans autre recours que de faire intervenir le syndic, ce qui peut prendre un certain temps, voire un temps certain ! Heureusement pour moi, mon souci s’est réglé promptement.

J’avoue que sur l’instant, j’ai eu envie de dégonfler les quatre pneus de cette magnifique berline munichoise. Mais bon, j’suis un mec gentil, dans le fond…

C'est la vie…

De belles histoires, d’autres plus tristes… 

Des longues, et des courtes… 

Des passionnelles et des pas du tout… 

De beau souvenir, et de moins bon…

De l’amour, mais aussi juste des envies…

Des regrets ? Quelques-uns bien sûr…


Ce mois-çi : Juliette ; la chanson du jour : L’amour en pointillés

(085/397)

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jeudi 24 avril 2014

La boîte en fer blanc

Une ancienne boîte de biscuits Delacre, quand on l’ouvre, talquée de sucre glace. Repaire de gourmands, amateurs de cornes de gazelle.

Certaines sont parfumées à la fleur d’oranger.

D’autres à l’eau de rose.

Ça dépend de la pioche.

 

 

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