dimanche 30 mars 2014

59/397 : Bijou bijou

Ma grand-mère, qui a un grand sens du détail, avait l'habitude de porter des colliers fantaisie, les jours où ses arrières-petits-enfants (c'est-à-dire mes neveux, pour les distraits dans le fond) venaient lui rendre visite : les petits de un, deux ou trois ans, assis bien sagement sur ses genoux, tripotaient avec bonheur les grosses perles colorées.

Ma grand-mère ne prend plus d'enfants sur ses genoux parce son dos lui fait mal, parce que ses bras se bloquent, parce que ses mains ne répondent plus. Et elle ne porte plus tellement de colliers, ni aucun bijou il me semble. Elle ne s'habille plus et nous reçoit en chemise de nuit, dans sa chambre.

La grande victoire, la dernière fois que ma sœur et moi y sommes allées avec nos enfants, a été de la faire venir s'asseoir au salon, plus vaste, plus lumineux, plus commode pour occuper les gosses. C'était joyeux et émouvant de la voir jouer aux dominos avec les petits. Je culpabilise de ne pas y emmener Hiboute plus souvent.

Ma grand-mère n'est pas en train de mourir mais elle en n'en peut plus de vivre. Mon grand-père se met en colère quand elle manifeste cette lassitude, les douleurs permanentes, l'oisiveté forcée, elle qui était si active. Je la comprends, je le comprends lui aussi. C'est indémerdable.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Bijou bijou" d'Alain Bashung

Bijou bijou

Mes bijoux du moment :

  • « The Wire », la série qu’on dévore depuis quelques jours, avec un début de saison 2 qui hameçonne le spectateur de belle manière ;
  • ma moto dont je découvre le caractère de jour en jour, avec toujours plus de plaisir ;
  • mon appareil photo qui se patine avec le temps et son génial caillou que je commence à ressortir avec les belles lumières qui s’annoncent — j’ai une carte mémoire copieusement remplie qu’il faut que je transfère sur mon Mac, cet après-midi peut-être ;
  • De belles journées passées en compagnie des copains de Dotclear, hier et samedi dernier, avec beaucoup de discussions, de rires et quelques envies retrouvées ;

Ateliers Dotclear

Et n’oubliez pas d’aller voter aujourd’hui, si toutefois vous en avez la possibilité !

Le bracelet…

C’était il y a quelques années, une semaine cool à Marrakech pour le boulot. On bossait au fameux Mamounia et logeait dans un confortable hôtel à quelques centaines de mètres de là.

Comme nous avions pas mal de temps nous nous baladions quotidiennement dans la ville, nous perdions dans le souk et bien sûr affrontions régulièrement, les «guides ?  Montre ? Cigarette ? bijou ? » et autres pièges à touristes.

On apprend vite à dire non avec le sourire, mais fermement, et puis au bout de deux ou trois jours, vous êtes repéré et on ne vient plus vous solliciter…

Le dernier matin, entre les deux hôtels, une femme entre deux âges m’apostrophe des bijoux en argent à la main :

«Achète-moi un bracelet pour ta gazelle, ils sont en argent, je ne te le fais pas chers… »

Pourquoi m’a-t-elle touché plus que les autres vendeurs à la sauvette ? Peut être parce qu’elle ne leur ressemblait pas, que j’avais une impression de sincérité, qu’elle m’a troublé par un je-ne-sais-quoi…

Toujours est-il que je n’avais pas de monnaie sur moi, pas besoin de mentir, c’était vrai, je lui ai expliqué que j’étais désolé, mais que je n’avais pas de sous…

J’en étais même gêné…

Elle m’a regardé, m’a pris la main et me mettant un bracelet d’argent dedans : «Tu l’offriras à ton amoureuse, il lui portera chance et bonheur ».

Avant que je n’aie pu réagir, elle avait disparu.

À l’époque, cette aventure m’avait troublé et je m’en souviens encore.

Ce bracelet, je l’ai gardé longtemps, avant que de l’offrir à une belle gazelle de passage dans mon cœur…

Quant à la prophétie de la Marocaine allez savoir ce qu’il en adviendra…



Ce mois-çi : Bashung ; la chanson du jour : bijou bijou

(059/397)

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samedi 29 mars 2014

58/397 : Chez Max coiffeur pour hommes

Avant / Après

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397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Chez Max coiffeur pour hommes" d'Alain Bashung

Occasion raté...

C’est marrant, cette chanson, «Chez Max coiffeur pour hommes » devrait me faire songer à Gainsbourg, et pourtant, c’est bien à Bashung que je pense !

Il faut dit que c’est un de mes plus beaux regrets artistiques !

Il y a quelques années on avait offert à moi et mon amoureuse de l’époque, des places pour la dernière de « L’homme à tête de choux », spectacle chorégraphique mis en scène par Jean Claude Gallota et pour lesquels Bashung avait adapté et chanté ce magnifique album Gainsbourien.

Or, le jour de la représentation je travaillais pour un client qui s’est avéré maudit, presque méprisant pour la technique et surtout une boîte de com événementiel censé faire le fusible entre nous et lui, qui s’est couché au lieu de faire son boulot !

Sans rentrer dans les détails, j’ai vite compris que l’opération simple allait rapidement déborder en termes de timing.

L’installation était finie à midi, le big boss devait venir répéter à 15 heures, n’est arrivé au final qu’à 20 heures, à regarder la scène, les lumières, fait «un, deux » dans le micro, est resté 20 minutes n’a pas répété et est reparti…

Haine…

Agacement…

J’ai quitté la salle à l’heure ou les artistes commençaient à trois quarts d’heure de là, après presque 15 heures passées au boulot…

Ma belle m’a consolé en me racontant le magnifique spectacle, il n’empêche…

La chance a voulu que ce soit filmé et diffusé sur France 3 et que j’ai pu l’enregistrer, j’aurais au moins pu le voir, mais sans le plaisir d’être dans le Théâtre !

Ce mois-çi : Bashung ; la chanson du jour : Chez Max coiffeur pour hommes
(058/397)

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Chez Max, coiffeur pour hommes

Max.

 

L’eau chatouille, la mousse isole un moment, on entend mal et puis la fille est jolie et elle sourit dès qu’on rigole alors…

Alors plus tard, Serge ou un autre composent un petit bijou.

Chez Max coiffeur pour hommes

Chez Max, coiffeur pour hommes, je ne sais si les propositions sont fréquentes, je ne fréquente que chez Ann, coiffeuse pour hommes et femmes où s’échangent essentiellement des nouvelles du quartier et de ses habitants.

Mais j’aime beaucoup la version chantée par Gainsbourg et illustrée par C Will.

****

Alain Bashung : Chez Max coiffeur pour hommes

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vendredi 28 mars 2014

L’apiculteur

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Je n’ai pas grand-chose à raconter. Je sors juste de l’expo de Mapplethorpe, éblouie. L’apiculteur prend l’apparence ce soir d’une flûte de champagne immortalisée par le photographe et présentée dans le petit alcôve interdit aux mineurs.

57/397 : L'apiculteur

Je rêvais d'être apicultrice, à une époque. Les ruches doivent se trouver à plus de 5 mètres des fenêtres du voisinage, m'a appris une camarade du cours de poterie qui a suivi, elle, la formation d'apiculture au jardin du Luxembourg. Alors, même avec une grande terrasse, ce sera un peu juste, en plein Paris.

A défaut d'une ruche, je construirai peut-être un hôtel à insectes solitaires. "The Lonesome Bee Hotel", ça sonne presque comme une chanson de Johnny Cash, non ?



397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "L'apiculteur" d'Alain Bashung

Le miel de la vie [reedition]

Alors que je songe à réinstaller des ruches, j’ai repensé à ce billet que j’avais écrit le 1er décembre 2007. Pour être honnête j’ai hésité à le remanier, à le réécrire, certaines choses de mon style de l’époque ne me plaisent pas et notaient dans ce billet une pléthore de répétition, et finalement je vous le livre tels quels à une ou deux fautes près…

«

Le mal de gorge est là, insidieux, énervant. Pour le vaincre, rien ne vaut les bonnes vieilles techniques héritées de nos anciens. Le miel et ses mille et une vertus ne sont plus à démontrer. Une de ces principales qualités étant de contenir un antibiotique naturel, efficace antibactérien, sans risque de surdosage médicamenteux. Le miel, peut être le seul aliment qui n’a pas besoin, en tout cas dans sa forme naturelle et non pasteurisée, de date de péremption. On en a retrouvé dans des tombes égyptiennes en parfait état de consommation. Seules, l’eau et l’humidité peuvent le faire pourrir.

Ce matin donc, je m’apprêtais à sucrer mon thé de deux bonnes cuillerées de miel, pas n’importe lequel, celui de mes ruches, celui dont je suis certain à 100 % qu’il est naturel, sans mélange, sans ajouts de produit quelconque par quelque industriel douteux. Celui dont le goût change en fonction des récoltes, printemps, été ou automne. Fort ou tendre, au choix, miel de tilleul ou d’arbre fruitier, dont l’odeur, à elle seule permet de déterminer l’année ou l’époque. Car le miel, à l’instar des meilleurs crus, a ces millésimes. Du moins pour les connaisseurs, pour les amateurs. Pas pour les miels industriels, issue pour la plupart des champs de colza, productivité oblige, auxquels on mélange avec parcimonie des miels un peu plus fort pour leur donner du goût et cacher la fadeur de ce dernier. Si l’on rajoute du miel issu de résineux, il suffit ensuite de rajouter miel de sapin sur l’étiquette, et le tour est joué !

Voici où j’en étais ce matin, de mes réflexions, en constatant avec amertume que mon pot était vide ! Il me faut d’urgence aller refaire le plein !
C’est dans la cave que se trouve la réserve, dans de grands seaux de crème de 20 litres que ma mère récupérait chez le marchand. Il doit rester ici, encore une soixantaine de kilos, des années 76 à 90. Tous différends, cristallisés ou liquides, au goût plus ou moins prononcé. Je choisis un pot au hasard, et l’ouvre. L’odeur qui s’en dégage me fait retomber en enfance. Souvenir de l’époque où j’accompagnais mon père au fond du jardin pour m’occuper des ruches. Fierté, du haut de mes 6 ans, d’avoir le droit d’allumer l’enfumoir bourré de carton, et d’enfumer les abeilles, ni trop afin de pouvoir travailler ni trop peu afin que les abeilles ne nous embêtent pas. J’étais fier dans mon masque tout neuf, presque à ma taille. Je regardais mon père enlever les cadres un à un, retirer doucement avec une balayette les quelques téméraires qui n’étaient pas redescendus dans le corps de ruche sous l’effet de la fumée, puis mettre ce cadre gorgé de son nectar dans la hausse vide sur la brouette, vite le recouvrir d’un drap blanc pour ne pas attirer les abeilles des ruches voisines, et recommencer. Quand deux ou trois hausses étaient pleines, direction la cave, toute porte fermée afin d’éviter l’arrivé des butineuses de toute la région attirée par l’odeur enivrante de ce trésor. Car si le profane ne s’en rend pas compte, ne fais pas attention, le miel a une odeur forte ! Surtout 30 kg ainsi concentrés. Toute la pièce était vite envahie par des senteurs, douce et forte à la fois, mais jamais désagréable. Un petit côté confiserie que j’adorais.

C’est alors que rentrait en scène ma mère, armée de son long couteau. Cadre par cadre, elle commençait à les désoperculer des deux côtés. Il s’agissait d’enlever la fine couche de cire qui ferme hermétiquement les alvéoles contenant le précieux liquide. La récompense suprême pour les enfants était ce chewing-gum naturel, gorgé de miel que nous mâchions avec bonheur. Puis les cadres étaient mis dans la centrifugeuse à mains, 20 tours de chaque côté. Il ne restait plus qu’à ouvrir le robinet de dessous, pour voir s’écouler, couleur or, légèrement visqueux, le but de ce travail. En fonction de la saison, nous remontions les hausses sur la ruche, et passion à celle d’à côté…


Mon miel

Vers huit ans, j’eus le droit d’aller m’occuper tout seul des opérations de base de maintenance des ruches, notamment la surveillance de l’avancée du travail des ouvrières, juste pour savoir si la récolte était proche, s’il fallait rajouter une hausse ou encore le nourrissage des abeilles pour l’hiver. Eh oui, le miel étant leurs réserves, il fallait bien leur rendre, vers le mois d’octobre, un peu de leur bien sous forme de sirops de sucre. Je me souviens être resté de longue minute, en été, à un mètre de la planche de vol, à observer le va-et-vient des butineuses, à observer des ouvrières chargées de réguler la température intérieure avec leurs ailes par les fortes chaleurs, ou à essayer de prévoir un futur essaimage par l’étude du couvain. Le monde des abeilles est fascinant.

Bien plus tard, vers mes 12 ou 13 ans, je me faisais mon argent de poche en vendant une partie de ma part de récolte. Je m’étais constitué un réseau d’acheteur à l’école. Notamment les professeurs. Il faudrait faire une étude sur la consommation de miel chez les enseignants, mais il constituait la grande majorité de mes clients, et il n’était pas rare qu’à la fin d’un cours, l’un d’eux sorte de son sac un pot vide, me demandant de bien vouloir le lui rapporter plein la prochaine fois, moyennant finance, bien entendu. Si cela fut un avantage certain pour mon porte-monnaie, malheureusement, il n’en fut rien sur la hauteur de mes notes. Je retrouvais même un jour, sur la correction d’une de mes copies, cette sentence : « Si vous mettiez autant d’attention à la confection de vos devoirs que vous en mettez pour votre miel, vous pourriez devenir un excellent élève ! »
Des souvenirs liés à ces petites bestioles, j’en ai des tonnes. S’il était difficile d’obtenir de la part des parents l’autorisation de sécher les cours, hormis l’inévitable souci de santé, l’arrivée impromptue d’un essaim d’abeilles durant un repas de midi, prit dans le jardin, était une bonne excuse, malheureusement trop rare. L’essaim, pour l’oreille avertie, s’entend de loin. Quand la chance veut qu’il passe au-dessus du jardin, le temps est compté si l’on veut monter une nouvelle ruche à peu de frais. D’abord, le faire poser, ce qui n’est pas un véritable problème, le plus délicat étant d’essayer que ce soit dans un endroit accessible, genre une branche d’arbre pas trop haute ! Puis de le récupérer le plus vite possible, avant qu’il ne reprenne sa route si l’endroit ne lui plaît pas. Le mettre dans une ruchette en attendant, installer en urgence la ruche, trouver les cadres en bon état, les hausses et enfin installer ce joli monde dans sa nouvelle demeure. Tout cela valait bien le droit de sécher quelques leçons ! Ou encore, ce jour où oubliant les précautions élémentaires de base, je me suis fait attaquer. 15 piqûres à une main, 10 à l’autre. Retour en classe le lendemain, pour une interro de maths prévues de longue date. Quand j’expliquais au professeur la raison de mes deux bandages et mon impossibilité chronique de pouvoir écrire (quoiqu’avec un peu d’effort, mais bon sur ce coup…) la tête de ce dernier me fit bien comprendre qu’il se demandait si je ne me foutais pas un peu de sa tête avec mes excuses, certes originale, mais un peu trop bidon à son goût. Mon ultime défense fut de me débander les mains. Il eut du mal à cacher son étonnement devant les deux choses, dignes d’éléphants Man, que je lui présentais. Si j’eus le droit malgré tout à une interro orale, je pense qu’il a dû penser que décidément il y avait vraiment des parents inconscients en ce bas monde !

Cette histoire s’est finie au printemps 1990, lorsque des ouvriers travaillaient à la construction d’une maison derrière le mur qui abritait nos ruches. Les abeilles avaient entamé dès les premiers rayons de soleil printanier leurs travaux. La dernière fois que j’étais monté les voir, tous roulaient bien, la ruche était dans une bonne activité, la reine avait l’air en forme, de nombreux couvains préparaient les futures ouvrières. Tous roulaient normalement. La semaine suivante, je m’arrêtais devant les deux ruches. Rien ne sortait des planches d’envols. J’observais quelques minutes et devant l’inactivité anormale, ouvris la ruche sans aucune précaution.

L’horreur, la bêtise humaine avaient encore frappé. La connerie, désolé je n’ai pas d’autre mot, de ses ouvriers me mit dans une rage folle. Ils avaient tué mes abeilles, certainement tôt, un matin, une bombe de DDT ou un produit insecticide quelconque. Toute la ruche était là, au fond, des milliers d’abeilles mortes entassées. Les assassins devaient être fiers de leurs coups ! Si je peux comprendre les peurs imbéciles, je ne comprendrai jamais la lâcheté qu’elles engendrent ! Quand on a peur de quelque chose, l’on se renseigne, l’on vient demander s’il serait possible de déplacer les ruches, au minimum. Je leur aurais expliqué qu’il ne risquait rien, comme je le faisais petit avec mes copains. Que la seule chose à ne pas faire était de ne pas passer devant leur planche d’envol ou d’aller les embêter avec un bâton, mais de toute façon ils n’avaient rien à faire chez nous, donc pas de risque. Qu’ils travaillaient à plus de 10 mètres de l’arrière de la ruche, et que tout ce qu’ils risquaient était d’en voir une en train de butiner une fleur. Je leur aurais montré que l’on peut être à un mètre d’une ruche et ne voir aucune abeille venir nous dire bonjour. Une abeille n’attaque pas, elle ne fait que se défendre si elle se sent en danger. Une abeille sait qu’elle meurt quand elle pique. Son seul et unique but est de ramener du pollen dans ses grosses pattes pour fabriquer du miel, en pollinisant au passage les fleurs et autres arbres des environs. Bref, qu’une abeille n’est pas une guêpe n’est pas agressif naturellement, sauf quand on s’en prend à sa reine et à son essaim. Ma vengeance fut impitoyable. Je passais quelques nuits sur le chantier à mettre du sucre dans le réservoir de tout appareil contenant un moteur. À mettre de l’eau dans des sacs de plâtres ou de ciments qui traînaient. Bref à leur pourrir un peu la vie. Je ne sais pas s’ils ont fait un rapprochement. Mon attitude était aussi bête que l’acte odieux qui était le leur, mais cela m’a fait du bien de me prendre pour un vengeur masqué…

En remontant mon pot de miel, comme à chaque fois, je me dis qu’il faudrait que je refasse une ruche, juste pour le plaisir…

Un jour peut êtres…

»

Pour la petite histoire, les ruches sont parties chez mon frère du côté d’Angoulême.

Avec un terrain idéal, il a refait du miel, et puis, à l’été 2012 et l’été 2013, ses trois ruches ont été décimé par le fameux frelon asiatique.

Redoutable la bestiole, je l’ai vu à l’Œuvre de mes yeux, bien plus dangereux que nombre de pesticides !



Ce mois-çi : Bashung ; la chanson du jour : L’apiculteur

(057/397)

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