vendredi 28 mars 2014

L’apiculteur

Dans ma Ruche qui dit Oui (si vous me savez pas ce que c’est,  allez donc voir là), vient irrégulièrement un apiculteur. Et j’en profite chaque fois fois qu’il est présent pour faire le plein de … moutarde ! Et oui sa moutarde au miel est un vrai petit bonheur,  douce sans être sucrée , aromatique tout en restant un accompagnement discret… Et dans une vinaigrette à base d’huile de noix et de vinaigre de cidre, par exemple, c’est … irracontable.

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Alain Bashung : L’apiculteur

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jeudi 27 mars 2014

Sud

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Les villes du Sud ont des parfums et des nuances ignorées ailleurs. J’aime Barcelone pour ces raisons. J’espère vivre un jour là-bas. Si tout va bien, je passerai au ralenti devant les épiceries qui sentent les fruits plus que mûris. Je mangerai une tranche de pastèque dans mon logis de l’Eixample ou de Barceloneta.  Ce sera mon seul repas. Et je me souviendrai à peine du passé. Dans mon nord intérieur, je saurai reconnaître confusément l’odeur du croissant, la voix de Montand quand il chante Bella Ciao et le ruissellement des caniveaux parisiens, rue des Poissonniers.

 

Le Sud

En parlant du Sud, mon premier road-trip se précise :

Road-trip de mai 2014

Il y a certes pas mal d’autoroute, mais essentiellement le premier et le dernier jour, sur les quatre prévus, histoire de faire la partie pas intéressante (début et fin). Le reste sera beaucoup plus sympa.

Environ 1500 kilomètres pour cette petite boucle :-)

Le Sud

Dans le massif de la Sainte-Baume

Cette image prise récemment dans le massif de la Sainte-Baume symbolise pour moi tout ce qui fait le sud, l’espace, le ciel intensément bleu même au mois de mars, les ciprès, la maison abritée dans ses arbres, le calcaire des montagnes…

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Alain Bashung : Le Sud

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mercredi 26 mars 2014

Outrages

Pour réparer des ans l’irréparable outrage, comme l’écrivait Jean Racine[1], ma CeT m’impose des crèmes diverses. J’ai réussi à obtenir qu’elles ne soient ni parfumées, ni colorées. Dans la bataille, j’ai aussi gagné qu’elles soient[2] sans parabène, sans additifs ni conservateurs, testées sans cruauté envers les animaux, et à un tarif[3]… Lire Outrages

Outrages

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A peine le masque achevé, il se creuse sensiblement. Je lis Julio Cortazar qui n’a pas pris une ride. C’est bavard, poétique et proche.

Et sans tarder Mapplethorpe, dont les outrages à la pudeur n’en sont que pour les imbéciles.

 

Outrages

Une semaine d’interruption dans ce jeu, n’est ce pas un outrage aux règles de  ce jeu ?

A peine avais-je quitté la station-service, pleine de nostalgie d’une enfance bien lointaine, que les merles se sont mis à se rassembler  devant mes fenêtre pour tenir leur concert à 4h du matin. Tant de nuits trop courtes, puisque je ne sais (1) pas m’endormir avant 1h du matin, ont aggravé ma fatigue. Il m’a aussi fallu dans cette semaine monter au créneau et affirmer  « tu touches pas à mon pote«   face à un début de harcèlement. Ces comportements étaient-ils volontaires ou simplement grégaires, résultats de trop de fatigue, trop de pression ? Je ne le saurais probablement jamais.

Le calme est revenu et l’atmosphère se détend peu à peu. Un week-end doux, par la météo et par ses activités, mi nostalgique d’une jeunesse que nous n’avons plus, mi rempli du bonheur d’être encore tous les deux ensemble, m’a permis de reprendre un peu pied. Nous nous sommes imaginés vivre encore ensemble pour la même durée, centenaires mais  dans notre imaginaire  mais cela nous a conduit quelques années après 2043,bien sur en bonne forme ni grabataire ni sans mémoire . Combien de générations dans notre famille réunirons nous à cette époque ?Quatre, comme en ce moment mais où la place de chacun aura changé, glissée d’un cran, ou y aura t-il une pousse de plus, une cinquième génération ?

Avec nos retours vers la grande ville, le domaine privé de la vie, celui qui inclut enfants et petits-enfants à repris ses droits et le lundi s’est passé avec eux, plaisir des jeux, des premiers échanges autour des histoires ou de la balançoire, mais aussi fatigue des manipulations, du passage fréquent de la position assisse à la position « raz-du sol » que mes articulations vieillissante n’apprécient guère.

Et voilà pourquoi, ce jeu a pris une semaine de retard….

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(1) savoir dans ses deux sens, celui  utilisé en  France de connaitre et celui de mes amis belges  de pouvoir, réunis dans cette malédiction que constitue un décalage de l’horloge biologique par rapport aux exigences de la vie sociale et de la sonnerie du réveil qui les symbolise.

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Alain Bashung : Outrages (et bien d’autres en italique dans le texte)

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Le grand Bernard...

Un grand et beau concert ce soir à l’Olympia, Bernard Lavillier, le rock à l’état pur, la salsa, les rythmes afro-cubains ou d’Amérique latine, le reggae, pour accompagner des textes d’une rare poésie.

Il nous fait voyager le bougre, à travers le monde, du Stéphanois des années 75 à son tout dernier Album, il n’a rien oublié en presque 3 heures de concert !

Des musiciens justes tip top, multi-instrument, un saxophoniste violoncelliste, un batteur guitariste, un clavier trompettiste et j’en passe…

Des lumières soignées, différentes à chaque chanson, un vrai show comme seul lui sait les faires.

Et puis cette pêche, cet amour de la scène, du public…

Après le palais des sports en 1981 et en 2011, c’est la troisième fois que je le vois en concert et c’est toujours du bonheur !

S’il n’est pas un saint, le Bernard n’en est pas moins grand !

Et maintenant dodo avant que la fatigue ne fasse outrage [1]  à ma bonne humeur…

Bernard Lavillier

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Notes:

[1] Oui bon désolé, c’est tous ce que j’ai trouvé pour le placer celui là ! D’autant plus que c’est un morceau loin d’être mon préféré chez Bashung !

Ce mois-çi : Bashung ; la chanson du jour : Outrage

(055/397)

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mardi 25 mars 2014

Privé

MBOUDI -vent - Eventé

 

C’était un privé, du genre peureux.

C’est club privé ce soir, la boîte est fermée.

Ma vie privée prend l’air avec cet éventail.

Privée de toi, je ne vois pas quel curieux double tour de clé tu m’as joué

Privée de thé, je ne boirai pas de vin fou.

C’était un privé du genre pas Humphrey

54/397 : Privé

Hoho, il y aurait des tas de directions possibles à prendre pour ce simple mot, "Privé".

Je pourrais vous raconter quelque chose de privé, d'un peu croustillant, une histoire de fesses ou de petites culottes par exemple.

Pour vous faire débander, je vous raconterais ensuite que notre immeuble a été privé d'eau tout l'après-midi. Passionnant, n'est-ce pas ?

Et histoire de vous achever, je vous assommerais avec mes considérations professionnelles sur le match public/privé (voilà, vous avez compris, je n'ai toujours pas choisi de nouvelle carrière).

Mais en fait, je ne raconterai rien de tout ça. Les privations de sommeil sont un tue-l'écriture formidable.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Privé" d'Alain Bashung

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