dimanche, 5 mai 2013

Aujourd'hui sabouler

Une petite ellipse lue sur Twitter et qui m’a saboulé les neurones hier soir :

— Prends cette assiette et jette la par terre
— Fait
— Elle est cassée ?
— Oui
— Demande lui pardon
— Pardon
— Elle est réparée ?
— Non
— Tu comprends ?

[ source : inconnue ]

Un écho à ce que je disais déjà il y a quelque temps ici.

Conclusion : réfléchir un peu avant.

samedi, 4 mai 2013

Pardon my french

Aujourd'hui, nous avons testé à l'envi différents mets typiques, et il faut bien l'avouer, ca change. C'est même bon !

What else ? Fatigue aux jambes. Et trop de choses pour une brève. Plus tard peut-être.

PS : Je suis un peu étonné par le classement obsolète de ce mot, l'employant encore non pas régulièrement mais suffisamment pour le sentir bien vivant dans ma langue.


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

Elle…

Le printemps, un rayon de soleil…

Perdu dans mes songes, je pense à elle.

Je voudrais la serrer dans mes bras, lui faire l’amour, l’aimer à l’envi [1] ; sans autre forme de procès, sans questionnement, juste être heureux à deux.

Qui ?

Ne me le demandez pas…

Ce sera celle qui me plaira et qui en aura l’envie…

Dune(093/366)

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Notes :

[1] À l’envi : À qui mieux mieux, en rivalité.

04/05 : à l’envi

Actuellement et depuis quelques semaines la liste des tweets des rares personnes que je suis ("suivre", pas "être" : mon éventuelle schizophrénie n'étant pas arrivée à un tel degré d'éclatement de personnalité) est submergée à l'envi de réponses à des gazouilleurs que je n'ai pas envie de lire.

Arguments et contre-arguments à propos du mariage pour tous. En pure perte, chacun restant forcément sur sa position.

Ben, ça me gonfle.

Deux solutions : me désabonner des ceusses qui (contre-)argumentent à l'envi mais que j'aime bien ou ne plus aller du tout sur Touiteur. Dur.

Aujourd'hui à l’envi

Au menu et à l’envi d’aujourd’hui :

  • Quelques kilomètres pour attraper un avion
  • Des bisous
  • Tweets, photos et peut-être quelques mini-vidéos
  • Quelques kilomètres pour revenir à la maison
  • Du soleil et quelques nuages pour décorer
  • Des rires et des cris d’enfants, encore un peu
  • Des étoiles dans le ciel comme hier soir

On verra la suite demain…

vendredi, 3 mai 2013

Hic…

L’homme marchait sur le boulevard Montparnasse. Je me rendais au cinéma quand je l’ai croisé. Propre sur lui, chaussures noires en cuir qui brille sous le faible soleil, costume gris à fine rayure, chemise blanche, petit gilet assortis et cravate violette ; peut-être la seule touche de mauvais goût.

Je dirais la quarantaine, une petite mallette à la main.

Au premier abord, c’est le sérieux qui prime, avant que de remarquer la démarche mal assurée où la ligne droite semble une chose simplement impossible.

En faite, il est complètement brindezingue [1]  notre gars ; il en tient une bonne !

Sinon, j’ai été voir Mud, très beau film ;-) (et aussi « la maison de la radio », excellent également)

Alcools

(092/366)

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Notes :

[1] Brindezingue : Être ivre

Brindezingue

Tandis que je bois un thé ce matin, la radio me rappelle le foie gras consommé dans le Gers, ou dans le Lot-et-Garonne autrefois. Je pense au canard mazouté ou anémié, dépressif et psoriasique, brindezingue et transgenre qui servit de base à ce mets de fête, consommé sans l’écraser sur un pain gris du terroir.

 

(brindezingue : être ivre)


Allons donc.

2 beers Ah, il faut bien avouer que la bière ici bas est bien meilleure, et se consomme par pinte minimum. Alors brindezingue juste comme il faut pour pouvoir rire bêtement en voyant le cochon dont le groin bouge ou le lapin sauteur chez Hamleys...

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