mercredi, 10 avril 2013

En manque…

Une bonne journée de repos, ce n’est jamais négligeable.

Bien dormis, pour un peu il ferait presque beau, et aujourd’hui, surtout ce soir, s’annonce agréable.

Seul le fait d’être en panne depuis dimanche, de n’avoir pas pu renouveler mon stock de café pourrait me faire bisquer [1]

La petite tasse du matin est une sacrée drogue finalement !

Bon, je cours au magasin !

(069/366)

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Notes :

[1] Bisquer : Éprouver du dépit, de la colère.

Du bon boulot…

Dans les milieux autorisés, l’on appelle cela une soirée de gala, avec une vente aux enchères pour ramener des fonds à une association à but non lucratif. Autant vous dires que les participants sont triés sur le volet, voir leurs comptes en banques pour certains…

Il va me falloir être ingambe [1]  avec ma caméra. Placé près de la table d’honneur, je devrais capter le sourire d’Alain Delon causant avec Daniel Autheuil sous l’œil amusé d’une Delphine Batho sympathique. 

PPDA a le regard charmeur en parlant avec une jeune femme que je ne reconnais pas. 

Mais il faut que je prenne ma caméra à la main, sous l’oeil connaisseur de Claude Lelouch, pour suivre le Facétieux Raphaël Mizrahi dont le seul et louable but est de faire monter les enchères ! 

Cet homme-là sait jouer avec l’objectif ! À plusieurs reprises, c’est avec une Nolwen Leroy hilare qu’ils me prendront à témoins de leurs facéties…

C’est beaucoup moins frais que 4 heures après je couperais l’image, les bras ankylosés, la nuque raide, en sueur, les jambes coupées. La soirée a été fructueuse et des enfants en profiteront.

Moi j’ai encore le démontage à faire…

Il sera 3 heures du matin, quand je pourrai enfin plonger dans les bras de Morphée, heureux du devoir accompli…

Gala(068/366)

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Notes :

[1] Ingambe : Qui est bien en jambe,léger, dispos, alerte.

Des nids ?

Quand on a affaire à quelqu'un qui est en plein déni, que fait-on ?

Vous me direz, ça n'est pas la première fois de ta vie, Anne, que tu es face à un bon gros déni (des nids ?) des familles, et tu sais que rien ni personne ne peut en faire sortir la personne qui trouve plus d'intérêts à ne pas voir ce qui cloche qu'à s'intéresser au monde réel et tenter d'agir dessus.

Et vous aurez raison.

Sauf que là, ce n'est pas de moi qu'il est question. Ou par rebonds. Mais de deux enfants. Celui qui se mange sa souffrance en pleine poire et dont la mère refuse de la considérer. Du coup, il se fait bouffer et dès qu'un événement qui lui rappelle un peu plus que les autres qu'il souffre, il explose.

Et l'autre, la mienne, qui dès qu'un événement rappelle à son comparse qu'il a mal se prend le retour de bâton.

Alors qu'est-ce qu'on fait ?

On ne peut pas laisser ce gamin là au bord de la route. On ne peut pas tolérer que la mienne supporte l'inconséquence d'une qui ne lui est liée que par les circonstances.

Mais concrètement, on fait quoi ?

On change le psy qui prétend qu'il est urgent d'attendre ? Qui ne nous donne à considérer que le tout petit petit bout de la lorgnette ? C'est une possibilité.

On parle encore et encore ? On fait ça, dès qu'on peut.

Ce qui n'empêche pas le gamin de raconter à sa mère ce qu'il pense qu'elle veut entendre, tellement il a peur de perdre les bribes qu'elle lui donne, tellement, aussi (et c'est lui qui le dit) c'est douloureux que de juste formuler la pensée "j'ai mal à ma mère".

Ca me fait bisquer [1], oui, et même plus. D'autant que la dénieuse en question en profite pour donner des leçons d'éducation. Sur des choses qui n'existent pas, forcément, puisque son fils lui raconte des conneries pour ficeler une histoire vite fait et changer de sujet.

Mais elle. Nous donne. Des leçons. D'éducation.

C'est pas comme si elle nous le rendait de week-end de Pâques de trois jours sans lui avoir filé la moindre douche ni le moindre chocolat, hein.

Je pourrais tout péter aujourd'hui, tant ma colère est grande (trouver moyen de la convertir en autre chose, respirer...).

Note

[1] Éprouver du dépit, de la colère

10/04 : bisquer

"Bisquer" obsolète ? Alors là, je bisque. Mot familier, sensation familière. Surtout en ce moment. Je suis donc obsolète.

"Moralisation de la vie politique" qu'ils disent... Qu'est ce qui peut empêcher un fraudeur de frauder et de faire une fausse déclaration ? Réponse : des contrôles incontournables et des punitions appropriées.

Avec un manque criant de moyens dans les organismes de contrôle (fisc et DGCCRF) initié par le quinquennat précédent et un mépris flagrant des juges affiché par l'Ex et ses sbires, nous voilà bien loti. Ça me fait bisquer à un point tel que...

...Oups, les 100 mots sont dépassés.

Régresse-t-on ?

Je lisais le dernier sciences&vie.
Il est expliqué qu’il y aura
des plus en plus de croyants.
Cela me fait bisquer.

Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

mardi, 9 avril 2013

Ouf !

Oui, ça y est c'est enfin terminé, on va pouvoir se détendre un peu[1] et passer à autre chose...

Dire que je vais par là même devenir ingambe, il y a un pas - léger - que je n'ose franchir, mais tout de même, ça libère.

Et maintenant, après le teasing de malade, la promo, ouééééééé !


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

Note

[1] Car oui, c'est stressant de s'occuper du son et de l'image pour un CD dont on veut qu'il soit le mieux possible.

Ingambe

Casanova, le papy plein de politesse quand je suis seule, est  ingambe. Déjaboté jusqu’au quatrième bouton, le blouson de cuir gras des années 1980 tanné et flottant, il a lâché la béquille, sa compagne un an durant. Regard caressant, égal à lui-même, il ne connaît pas un seul homme de son pré carré.

(ingambe : qui est bien en jambes, léger, dispos, alerte)


Top chef Home edition

J’ai profité de me sentir bien ingambe [1] pendant ce week-end de trois jours pour me lancer dans des fantaisies culinaires !

Dans le désordre.

J’ai découvert avec effarement que mon Enchanteur ne savait pas ce que c’était que les gougères ! Aussitôt réalisé, aussitôt recette demandée à maman [2], aussitôt ou presque recette réalisée.

(La preuve, floue, mais la preuve).

Gougeres

Du coup ça m’a donné des idées. Du genre les faire en plus petit et les farcir “façon profiteroles” avec une chantilly au roquefort. Oui mais pour ça, il me faudrait un siphon [3]. Avec des petits dés de saumon frais, genre. Non ? Mioum. Hâte de tester. Oui mais pour ça, le siphon, euh !!!

Et puis sinon, dans la série des impros culinaires qui deviennent des best of, il y a eu le gratin de chou fleur aligoté en hiver, le printemps réserve aussi sa découverte. Je partage.

Samedi je faisais des nuggets maison (des blancs de poulets coupés et panés, histoire de montrer aux enfants que le poulet ça a un goût et une consistance. Meilleur que chez Mc Truc). Bref. J’étais en panne de chapelure pour les 15 derniers, alors du coup, j’ai bricolé un truc avec du pesto, rallongé à l’huile d’olive et au citron, et passé dans le parmesan pour la panure….

Un SUCCÈS ! Du coup je partage.

En revanche, à vous raconter tout ça, j’ai une petite faim, là :p !

Notes

[1] Qui est bien en jambes, léger, dispos, alerte

[2] qui l’a fournie avec promptitude, autant dire que le sujet était une urgence ressentie comme telle par toute la famille

[3] et là, l’Enchanteur se marre

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