mercredi, 20 mars 2013

Ribon-ribaine

La dame derrière l’hygiaphone me regarde d’un sale air. Je ne lui plais pas, mon courrier de demande d’un ilot pour 5 :  pas plus. Je ne m’adresserais pas au bon endroit. A la vue de ma bafouille écrite à 23h47 dans la pénombre, elle replie aussi vite en quatre la doléance. Le numéro unique ne serait pas bon, mais elle transmettra à sa direction, je verrai bien ensuite.

Ribon-ribaine, je reviendrai voir cette dame sous verre. L’agacer me réjouit.

Mais comme j’ai peur de quitter un jour mon confetti…

(ribon-ribaine : coûte que coûte)


là ça le fait pas

faut pas croire, je suis toujours là , il y a certains mots qui ont du mal à m’inspirer et puis pour ne rien vous cacher je cours pas mal.

ribon-ribaine je continuerai, voilà c’est dit.

Et dès que j’ai une photo du petit lièvre qui doit arriver la semaine prochaine, ben je vous en ferai profiter.

Il sera, vous vous en doutez le plus beau.

elle est pas belle la vie finalement

Projets d'ailleurs

Pour qui connaît l’agenda de ministre de mon saltimbanque Enchanteur préféré, il n’est pas difficile de deviner que notre vie sociale du week-end est compliquée[1].

Mais cette année, nous ne nous sommes pas laissés faire par le temps qui ravage tout sur son passage, file trop vite et toutes ces sortes de choses ! Non non, toute occasion de prendre l’air étant la bonne, nous avons op-ti-mi-sé ribon-ribaine [2].

Ok, le bref séjour Toulousain, s’il était complètement satisfaisant du point de vue amical, était un peu plus compliqué de celui des trajets.

Mais là.

Là !!!

LÀ !!!!

Je viens d’envoyer le chèque d’acompte, les statistiques météorologiques sont de notre côté.

Et sauf si le ciel nous tombe sur la tête, nous irons passer un bout du week-end de la Pentecôte en Bourgogne. Envie de montrer à ma fille un bout de son histoire familiale (la pauvre, elle croit qu’elle est vietnamienne :D). De lui montrer des endroits où j’ai fixé des souvenirs d’enfance, de vadrouiller à nous quatre ailleurs qu’entre nos quatre murs, de manger et boire des bons produits du cru !

De sortir l’appareil à faire de belles images, de prendre le temps, de sortir du quotidien, de voir de beaux paysages, de sniffer l’air de la campagne (j’espère que c’est encore la campagne, là-bas, dites donc !), d’aller voir le Musée Colette et les potiers de St Amand, de sourire à la vie.

Et pis c’est tout.

Non mais !

Notes

[1] Je vous encourage, d’ailleurs, à aller l’applaudir, histoire qu’on ne soit pas loin l’un de l’autre pour rien :D

[2] Coûte que coûte

20/03 : ribon-ribaine

Il me faut coûte que coûte trouver de quoi remplir mon billet du jour avec cet obsolète-là. Je n’ai pas d’idées, pas envie. Et pourtant je voudrais bien ne pas lâcher maintenant.

Il pleut, on avait prévu de planter un kaki. Il pleut et il faut que j’aille nous faire le plein de protéines animales (voui, je ne suis ni végan, ni végétalien ni même simplement végétarien). Mais ça me coûte…

A moins qu’un dos de cabillaud sorti du congélateur fasse l’affaire et m’évite ce ribon-ribaine très chiant.

Aujourd'hui ribon-ribaine

Aujourd’hui pour réussir ribon-ribaine à organiser une install-party Dotclear en trouvant une date qui convienne à tous est une tâche plus qu’ardue entre le globe-trotter qui bloque ses week-ends trente-six mois à l’avance (grand bien lui fasse d’ailleurs), celui qui travaille quand nous nous le regardons faire ou presque et vice et versa, celui qui minot aidant à des contraintes tout à fait légitimes mais néanmoins bloquantes, celui qui habite trop loin pour envisager le déplacement, celle qui, et celui qui encore …

Bref, spa gagné, mais on va y arriver !

Un cou de pied dans le cul et hop !!

Ribon-ribaine, je dois
me remettre à la photo.
En plus, j’ai des projets.

Mais en ce moment,
je n’ai pas envie de grand-chose.


Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

mardi, 19 mars 2013

Ça, c'est fait

En cette fin de journée, comme une impression d’avoir avancé, réglé plein de petites choses qui restaient dans le coin de la tête et vous perturbaient suffisamment pour devenir pesantes.

Libéré de ce poids, je peux me consacrer à d’autres occupations plus passionnantes.

Parmi celles-ci, écrire ici, écrire ailleurs sur des artistes que j’admire, (apprendre à) jouer du nouveau jouet, écouter encore et toujours ces morceaux qui chamboulent.

Bon, et “coule” dans tout ça ? Le mot du jour dont la signification supposée - autre que celles qu’on connaît habituellement - est tellement obsolète qu’on ne peut trouver une trace par ici ou par là. Bah, tant pis, ça me disait trop rien ces histoires de domestiques qui gaspillent… (c’est franchement n’importe quoi, des fois).

Temps de crise…

Depuis petit l’on m’a toujours dit : «n’oublies pas d’éteindre avant de sortir ». 

Nan parce que sinon cela coûte chers, on doit fabriquer de nouvelle centrale et touti quanti.

Bref ce n’est pas cool quand c’est coule [1]  !

(048/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes ici

Notes :

[1] Coule : Menus gaspillage causé dans une maison, dans une administration, par des domestiques,des employés peu vigilants ou peu délicats.

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