lundi, 11 mars 2013

Coqueter

La pluie moucheta le verre des lunettes, la grêle c’était avant, quand j’étais au chaud. Galienne et Londasle relisaient ensemble Hiroshima mon amour.  Mes cheveux furent trempés sous la pluie, tandis que le frein gauche n’arrêtait rien, pareil à une éponge que l’on presse. Mes mains glacées rosissaient sous l’effet de l’eau mauvaise, me brûlant comme la veille, la vapeur d’un plat camerounais. Je roulai avec une main, réchauffant l’autre dans ma poche. Changeant. Douglas Kennedy relata avoir coqueté une blonde pour finalement rencontrer  vingt minutes après la femme dont il a divorcé. depuis.

 

(coqueter : courtiser)


Administrativement votre…

Aujourd’hui fut une journée administrative. 

D’abord téléphonique, joindre le bon responsable dans une boîte pour régler un problème de salaire non réglé justement. 

Garder le sourire, même au téléphone cela se voit.

Ensuite un petit tour chez Pôle Emploi. 

Figurez-vous que je me suis planté à ma dernière déclaration mensuelle, j’ai déclaré mes heures dans la case cachet (on déclare soit en heure, soit en cachet dans le spectacle) ce qui, pour un mois, fait forcément beaucoup. 

Mais administrativement, cela prend tout de suite une ampleur étonnante…

Après deux heures d’attentes, reçu par une fort charmante conseillère, j’ai dû coqueter [1]  quelque peu pour que mon dossier soit réglé sur le champ au lieu de retourner chez moi faire les courriers nécessaires selon la procédure officielle. 

Une lettre manuscrite plus tard, il a fallu 6 minutes chrono pour régler l’affaire sur l’ordinateur. Je serais payé mercredi !

Sourire et politesse doivent toujours rester de rigueur…

N’empêche que je l’aurais bien invité à dîner cette conseillère… :siffle:

Notes :

[1] Coqueter : Courtiser

(040/366)

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Aujourd'hui coqueter

J’ai eu beau la coqueter rien n’y a fait, il a fallu que je fasse ces quelques mètres supplémentaires jusqu’à la boîte aux lettres sur le trottoir pour y poster mon pli. J’ai pesté du froid qu’il faisait, et que comme c’était sur son chemin, normalement, elle aurait du passer devant mais aujourd’hui non. Elle avait décidé d’aller de l’autre côté !

Bon, en même temps, je lui avais aussi demandé d’aller dans cette autre direction (je simplifie mais l’idée y est).

Y’a de l’abus, vous trouvez-pas ?

11/03 : coqueter

Je gloussais en silence quand je voyais mon chef coqueter le grand patron. Riant à ses moindres saillies, lui collant aux basques dans la file d’attente à la cantine. J’aurais aimé être dans le crâne du big boss pour savoir si ça le flattait ou l’agaçait.

Comme mon chef n’était pas le seul courtisan, le groupe ainsi constitué composait une drôle de basse-cour plutôt fébrile. A notre grande joie car, n’attendant rien du procédé, nous appréciions d’être des spectateurs hors de la mêlée… Mais pas très loin pour en savourer le moindre caquetage.

Quand il faut, .....Il faut

Depuis jeudi soir la vie pour mon A.P. et son gentil chevalier n’est pas bien rose, et pour tout vous dire pour moi non plus.

Monsieur bébé a décidé d’arriver un peu trop tôt sans ce préoccuper qu’à 33 semaines les finitions ne sont pas vraiment faites totalement.

Elle se retrouve à l’hôpital avec pour consigne de bouger le moins possible.

Et nous pour calmer son impétuosité, on le coquete* à loisir pour l’incité à rester là où il est.

Pour que tout ce passe bien, il serait mieux pour lui qu’il passe encore 3 semaines bien au chaud.

Ils gèrent cela comme des chefs, et moi ben j’essaie de les soulager un peu….mais dur, dur.

La vie c’est pas un long fleuve tranquille c’est moi qui vous le dit

coqueter (Courtiser)

dimanche, 10 mars 2013

Honte, joie.

Traiter quelqu’une de guenuche n’est rien d’autre que l’ahontir. Ça n’est pas très gentil, ça défoule parfois, ça ne rend jamais meilleur. Note à moi-même, donc : ne pas chercher à ahontir volontairement.

Rien à voir avec aujourd’hui qui fut plutôt une bonne journée, un peu de repos, du mixage, et un nouveau venu ci-dessous. 8-)

Violoncelle


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Ahontir

Aucune idée pour ce mot, je me suis cramé les doigts à la vapeur en cuisinant, le repassage ensuite a transformé mes phalanges en merguez fumantes.

. Pas de quoi ahontir.

 

Ciao.

 

(ahontir : rendre quelqu’un honteux)


Ô temps qui passe…

Je replonge dans mes sauvegardes de photos numériques, soit qu’elles ont été scannées pour les plus vieilles, soit venant de mon tout premier appareil num, un bon vieil Agfa qui travaillait, ô miracle ! En 640 par 480.

À l’époque, vu la qualité, cela me servait surtout de bloc-notes. Beaucoup d’autoportrait, et des fois, de quoi m’ahontir [1]  au vu de mon look.

Le premier dossier remonte à 1997. Là j’avais la barbe, des lunettes rondes, ici une drôle de chemise… 

Plein de souvenirs qui remontent, des fêtes, des boulots, les copains et les disparus, les couples toujours là, d’autre séparé, bref presque 20 ans de vie qui me font dire qu’aujourd’hui, je veux juste m’amuser, me faire plaisir et faire plaisir au à ceux que j’aime. 

La vie passe trop vite, je ne veux plus m’emmerder ! 

Plus que jamais CARPE DIEM !

Notes :

[1] Ahontir : Rendre quelqu’un honteux


Moi en 1997

Aïe, aïe, aïe ! Moi en 1997, voila qui ne me rajeuni pas !

(039/366)
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