mardi, 12 mars 2013

À la peine

Je peine de plus en plus à trouver une inspiration à ce jeu qui est pourtant un bon moyen de s’impliquer, ne pas se tenir à rémotis du cercle des blogues disparus qui vivent encore de belle manière…

À rémotis, souvent, enfant, adolescent j’ai volontairement fais ce pas de côté, bouffé par la timidité et par une bien piètre idée de moi-même. Puis l’estime, petit à petit s’est reconstruite. Avec l’aide, une fois de plus, de la pratique musicale. Oui, on y revient à chaque fois.

Sinon aujourd’hui était une journée comme les autres, rien à en dire.


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

À rémotis

A côté de mes pompes, bien souvent,

à rémotis de l’essentiel, aussi.

L’essence

 

(à rémotis : à l’écart)


On avance, on avance, on avance…





Il y a des périodes d’intense cogitation, de bilan personnel, de changement de cap. La vie nous entraîne à réfléchir, à évoluer, voire à changer.
En ce moment je suis dans un de ces cycles, et je m’aperçois que petit à petit se retrouve à rémotis [1] un certain nombre de principes, de concept - de bridage pourrait-on dire - avec lesquels, plus ou moins inconsciemment, je régissais ma vie…

Et vous savez quoi ? Ben cela fait du bien…

(041/366)

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Note

[1] À rémotis : À l’écart.

Aujourd'hui à rémotis

Ce matin je me suis finalement mis à rémotis quand j’ai vu le monde entassé dans le tramway pour retourner chez moi après avoir constaté l’absence complète de bus pouvant m’emmener au boulot.

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Puis l’affichage s’est actualisé pour annoncer la rame suivante, 27 minutes plus tard. Gloups, un peu long pour une heure de pointe !

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Une minute plus tard, le temps d’observer l’attroupement qui s’était formé autour d’un camion de pompier arrêté plus loin toute sirène hurlante, l’affichage s’est mis à jour : 38 minutes d’attente annoncé maintenant.

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J’ai donc rejoint pedibus-jambus l’arrêt du 62 du côté de la Place d’Alésia pour rentrer tranquillement chez moi et me mettre au télétravail.

Rêver télétravail, depuis le bureau...

Ah ! Si je n’avais pas eu cette réunion, ce matin, je crois que je serais restée travailler à rémotis [1], bien à l’abri de l’agitation neigesque.

Encore que, pas eu à me plaindre, pour moi, ça roulait fort bien ce matin, et à peine deux endroits un petit peu glissouilleux (enfin surtout pour la jeune femme qui est entrée dans la rue du parking du bureau derrière moi comme un cowboy et dont j’ai vu l’arrière - de voiture - chasser d’un côté puis de l’autre, là où j’étais passée sans encombre et beaucoup plus lentement 45 secondes plus tôt).

Mais de les entendre parler apocalypse, transports bloqués, et autres, ça me donne envie de rentrer avant que la fin du monde n’arrive, de regarder la neige depuis ma fenêtre de bureau de la maison et pas du bureau, bref, de co-coo-ner !

Le pire, c’est que celle avec qui j’ai réunion vient du fin fond du 9-5 et qu’à l’heure qu’il est, elle n’est pas arrivée, peut-être bloquée par les fameuses intempéries dont on va entendre parler aux infos toute la journée ?

Note

[1] À l’écart

12/03 : à rémotis

Ce pourrait être une consigne d’exclusion. Ce peut être aussi une envie de prendre du recul, de s’extraire.

J’aime être à rémotis, mais pas trop loin. D’où cette idée ancienne de construire une cabane au fond du jardin. Histoire d’aérer une promiscuité éventuellement orageuse avec l’autre.

Seulement voilà…

Si je place un ermitage là-bas, je serais dans le potager. Lieu où Mme montre compétence et assiduité. Du coup, quand elle y opère, je peux éventuellement m’isoler au salon. Là où trônent fauteuil, ordinateur et pile de DVD.

Plus besoin d’une cabane.

Pas encore là .....

A rémotis* je me sens, je suis absente tournée vers elle et ce bébé qui va naître.

Mille questions tournent dans ma tête, on a beau me dire que 50% des femmes ont un soucis lié à l’accouchement, elle n’est pas 50%.

Elle est mon A.P., pas une femme perdue au milieu de toute.

Celle-ci est sortie de ventre.

Elle est arrivée avec un mois de retard, elle n’avait pas envie de sortir de son cocon, lui mon petit lièvre est pressé il arrive avec plus d’un mois d’avance.

Son calme contre mes angoisses.
Sa patience contre mon agitation
Son rire qui chante à mes oreilles m’ôte l’envie de pleurer.
Je me sens rétrécir

*à rémotis (À l’écart)

lundi, 11 mars 2013

Sans inspiration

J’ai du mal à faire abstraction de mes tracas du jour…

Alors je pourrais parler de diverses tentatives passées à tenter de coqueter vaguement, ce qui m’est, il faut le dire arrivé rarement. Mais non, en fait je préfère parler de celle qui me coquete (coquette ? coquète ?), toujours elle se rappelle à moi et me tend les bras et est exigeante, me veut pour elle seule - et moi aussi je le veux.

La musique.


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

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