lundi, 4 mars 2013

Un peu de bon temps…

Regarder le soleil dehors, il brille enfin ! 

Et puis un SMS ce matin, court et concis, m’a mis en joie.

J’ai bien fait de suivre mon instinct.

Alors du coup, aujourd’hui, pas envie de me condouloir* et d’ailleurs, pour qui ?

Moi qui ai une tendance un peu prononcée à l’empathie, pour une fois que je peux partager plutôt du positif, du bon, du meilleur, je ne vais pas me gêner !

*Condouloir : S’associer à la douleur de quelqu’un…

(033/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes

Aujourd'hui se condouloir

Il serait probablement futile de vouloir se condouloir avec ceux qui suivent mes tweets quotidiens quand je constate que je passe les 3/4 de ma journée à faire ça. Mais, comme tout est relatif, il est bien entendu que je ne fais pas que ça, heureusement, parce que sinon il faudrait effectivement vous plaindre, mes pauvres followers !

Voyez plutôt :

Temps quotidien de présence sur Twitter

Et pour vous, ça donne quoi ?

04/03 : se condouloir

Je dois être un misandre asocial à tendance misanthropique…

Autant j’arrive à m’associer à la douleur de quelqu’un que j’aime, que j’apprécie, que je côtoie, dans l’intimité du cercle privé ou dans un échange discret, autant ces marches blanches, ces reportages chargés de compassion, ces propos de journaleux terminés par l’incontournable pirouette émotionnelle, ces sensibleries exposées à tout vent pour faire pleurer dans les chaumières me dérangent et m’exaspèrent…

A moins que mon côté extraverti ne soit que de façade et que je bloque lorsqu’il faut me condouloir en public.

dimanche, 3 mars 2013

Aujourd'hui affolir

Un dimanche pour devenir fou.

Hélas, rien ne m’a incité à relever le défi. Pas d’appel d’un opérateur pour une super nouvelle promo à ne pas rater, pas de tondeuse / débroussailleuse dans les parages pour écourter la grasse mat’, pas de sujet de fâcherie…

Et même : des choses intéressantes à faire !

Honnêtement, il faut avouer que je ne m’en porte pas plus mal.


En savoir plus sur les Obsolètes à prise rapide.

31 Affolir

Autrefois, je croyais que la folie ne pouvait qu’être douce ou rigolote.

C’était une affaire d’audace ou d’entonnoir sur la tête.

Je n’avais pas imaginé qu’affolir pouvait être douloureux.

Les bobos de l’âme sont probablement les pires. La menace de le devenir, zinzin, insupportable.

(affolir : devenir fou)


Aujourd'hui affolir

(Devenir fou)

Ce billet va m’affolir c’est certain !

De quoi parler ?

De moi qui ne suis pas très bien dans mes basket car dans l’expectative de ce qui va m’arriver dans les semaines qui viennent ? Mais j’hésite à parler de mon boulot ici. Du monde qui va mal ?  Trop vaste sujet … Je n’arrive à développer correctement aucune de mes idées !

Faut dire aussi que je me suis couchée à 4h du matin deux soirs de suite, je n’ai pas l’habitude. Alors je crois, pour éviter de commencer ma dernière semaine chez ce client la tête dans le derrière, que je vais aller me coucher. Oui à 20h et des brouette.

Bonne nuit !

Une odeur de printemps…

Il était temps, la grisaille ambiante de cet hiver interminable, mais somme toute normal, était sur le point de m’affolir.*

Ce matin la constellation de petits points illuminant mon lit annonçait un beau soleil dehors.

Cet après-midi, longue balade agréable et pensive dans mes bois et étangs.

Les feuilles ne sont même pas encore bourgeons, mais qu’il était bon et prometteur ce bol d’air !

*Affolir : devenir fou

Soleil sur les étangs

Soleil sur les étangs

(032/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes

Je danse, elles dansent, nous dansons

Toutes les bonnes choses ont une fin bien malheureusement.

Nos danses singulières se sont envolées avec nous, gardées dans un coin de notre mémoire et surtout de notre corps.

Ce jour quiconque nous auraient aperçu nous auraient pris pour une bande de folles échappées de l’asile.

Et pourtant entre s’affolir et laisser son corps exprimer ses ressentis il y a une marge.

Et c’est bien là tout l’espace que donne la danse singulière à ceux qui n’arrivent pas exprimer ni leur colère, ni leur souffrance, ni leur mal être et leur joie.

La danse singulière permet le décryptage de la gestuelle du corps, il n’y a pas de jugement sur ce qui est fait, ceux qui participent à cette danse peuvent soit évoluer seul, soit par deux, trois….soutenues par le regard des autres.
C’est un espace de liberté, mais surtout de confiance , de respect de l’autre, de soutien et d’amour

Demain je sais que mon corps aura mal de toute cette gesticulation, mais ma tête elle va tellement mieux, je me sens bien si bien que cela en est déroutant.

''Je me sens comme un petit papillon libre''.

- page 151 de 190 -