mardi, 5 mars 2013

Faux stagiaire…

Journée stage improvisée dans une boîte, du nouveau matos, encore en prototype à tester ! Génial ! En plus un responsable du développement qui passe. J’ai le droit de critiquer, de pointer ce que je pense en lacune, ce que j’aimerais ! 

Il me dit, demain dans leurs locaux, réunion démo avec les développeurs, tu veux venir ? Ton avis d’utilisateur terrain nous intéresse ! 

Mazette ! 

Bon ben à demain alors, et maintenant on va couper les machines, on ne va pas non plus se relaisser [1] dans le coin !

Une bonne journée quoi !

Notes :

[1] Relaisser: S’arrêter pour séjourner 

Demo

Démo

Démo(034/366)

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33 Se relaisser

Renversé, un livre tenait en équilibre sur l’accoudoir du canapé. La promesse de l’aube. Romain Gary. J’ai lu les pages déjà lues. Émerveillement. Mais le livre n’était pas à moi.

Ce soir, les mots de Miller, où je me relaisse en attendant le sommeil :

« Voilà ce que je pense, Anaïs, en un mot : lorsque quelqu’un fait des sacrifices pour quelqu’un d’autre, comme tu le fais pour moi, il y aura toujours une part d’ »ingratitude », de « dureté », de « non-compréhension » dont tu souffriras. Jamais je ne parviendrai à compenser tout ce que tu as fait pour moi, jamais ».

 

(se relaisser : s’arrêter pour séjourner)


Farniente, vacances, repos

Que ces 3 mots sonnent bien à mes oreilles, comme j’aurais envie de me relaisser dans un havre de paix, ailleurs, ou en Bretagne (au hasard).

Il faut dire que le redoux de la semaine nous incite à sortir de notre cocon hivernal et profiter. Tiens d’ailleurs, ce matin j’ai entendu le premier chant de printemps entonné par sieur pinson des arbres, lequel semblait donc fort gai. C’est un signe.

La Torche...


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Aujourd'hui se relaisser

Faire quelques kilomètres, parfois beaucoup, et puis se relaisser quelque part, dans une maison accueillante ou parfois un hôtel. Et puis au bout d’un jour ou deux, parfois plus, reprendre la route et continuer le tour. Ça commence à me titiller avec ce soleil qui revient, le jour qui se lève de plus en plus tôt — étrangement c’est moins sensible le soir. Il y a comme une fébrilité ce matin dans les rues malgré la période de vacances commencée depuis peu à Paris.

L’hiver se sera bien relaissé depuis l’automne dernier, place au printemps maintenant.

Envole

Je ne rêve et ne pense qu’à cela depuis pas mal de temps.

Partir loin, au chaud dans un endroit paisible, loin des touristes de tout poils, juste un petit coin pour me relaisser à loisir.

Un petit coin tout douillet où je pourrai me blottir dans les bras de mon P.C., loin des regards, loin du monde et des mauvaisetés qui s’y déroulent.

En y réfléchissant cela fait bien long que nous n’avons pas enfourché notre fougueux destrier, pour aller au hasard.

Trop long à mon goût, bien trop long.

Il y a des jours comme cela, où perchée sur ma planète, mon esprit libre s’envole vers d’autres destinations.

05/03 : se relaisser

Voilà un verbe qui me convient fort bien.

Après avoir passé une jeunesse un peu vagabonde, changeant plusieurs fois de département (21, 75, 55, 92, 88, 42), de logements, de copains, d’école, à cause d’un père fonctionnaire montant les échelons d’une carrière rémunératrice, après avoir service-militairer en Allemagne, appris mon métier à Limoges, eu un premier boulot à Colmar, je suis revenu à Dijon, ma ville natale. Quelques déménagements plus tard je me retrouve ici, agrippé à mes pantoufles comme une moule à son rocher et désireux de ne plus bouger.

J’arrête et séjourne.

lundi, 4 mars 2013

Comme un air de printemps...

Étrange agenda d’obsolètes, tel ce “condouloir”, proche parent étymologique de condoléances, ce mot qui a toujours du mal à trouver une résonance dans ma bouche… il y a quelques jours encore…

Alors aujourd’hui, point de tristesse ni de douleur, plutôt un hommage au renouveau végétal, perce-neige, crocus, primevères, et au temps radieux qu’il fait, qui remet du baume au coeur des vivants.

Regarder pousser la vie, ce petit bonheur minuscule fait un bien immense.


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

Héros des petits riens

J’ai croisé une jeune fille en détresse, condoulu à son angoisse, accouru à son secours.

Je ne l’ai jamais vue, sa voix m’est inconnue, mais je connais son nom : Bonner. Bonheur… Je l’imagine dans ses yeux, passager, quand elle écrit « merci ».

366 obsolètes à prise rapide (qui posent aujourd’hui un délicieux problème de conjugaison)

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