mardi, 26 février 2013

Aujourd'hui acédie…

Coup de blues dans mon lit — pas de taf et rien de spécial à faire ce matin — contre coup d’une semaine sympa et riche en émotion.

Mille et un trucs qui me tournent dans la tête…

La vie, l’amour, la mort, le sexe, les manques, le manque…

Moi, eux, elle(s), vous, nous…

Bref, acédie* matinale.

Je traîne sous les draps, mais sans le plaisir de la grasse mat, plutôt la non-envie d’affronter la journée…

Un café et une douche pour me laver les neurones…

*Acédie : Apathie, absence de désir, affaissement de la volonté.

(026/366)

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Aujourd’hui acédie

Ce n’est pas nouveau. Depuis quelques temps déjà, je ne suis pas motivé à venir travailler. Et comme je bosse à la motivation

Une fois que je suis au boulot, tout va bien (histoire de rassurer mon boss si par hasard un jour il lisait ce billet), mais le plus dur, c’est de se dire le matin, allez en route.

Et la naissance de ma fille n’a pas arrangé les choses. Par contre, le soir, pour rentrer à la maison, là, c’est autre chose.

(HS : petite forme de soulagement aujourd’hui en lisant chez mirovinben que lui aussi séchait de plus en plus souvent pour le projet 366 obsolètes. Je me sens moins seul)

acédie /a.se.di/ féminin
 (Christianisme) Péché de la tristesse et de la désolation spirituelle, dépression spirituelle (ennui, morosité, dégoût, abattement, manque d’enthousiasme et d’intérêt, etc.)

Aujourd'hui acédie

Les circonstances font qu’il n’est pas forcément facile de se motiver, et de se concentrer.

Alors je pourrais céder assez facilement à l’acédie… si je n’avais pas tant à faire. Ma todo liste ne désemplit pas, et pourtant, je n’ai pas l’impression de perdre mon temps.

Certes, il arrive de temps en temps que l’acédie prenne le dessus… mais ça n’est jamais très bon - parfois (rarement) je n’ai même pas goût à écouter de la musique, c’est dire - et dure rarement plus de quelques heures.


Le calendrier des obsolètes (et les définitions des mots).

26 février : acédie

L’état “dépressif” (au sens large) est vraiment quelque chose qui me terrorise, et avec lequel je ne sais pas faire.

Les rares fois où un peu d’acédie[1] me menaçait, j’ai eu peur, vraiment.

Et quand ce sont d’autres qui se coltinent le grand méchant mou, comme ça, du jour au lendemain, et qui s’y plongent longtemps, je ne sais que faire pour leur être utile, pour que les mots de réconfort soient bien perçus…

Qu’elle est dure à emprunter, cette route, qu’il est difficile d’en sortir…

Alors en ce jour, qu’il vous arrive du bon, du mauvais, du moyen, je vous souhaite tout sauf l’acédie, la fuite de l’élan vital…

Note

[1] Apathie, absence de désir, affaissement de la volonté

Aujourd'hui acédie

Aujourd’hui pas d’acédie particulière, comme cela aurait pu survenir, mais l’envie de voir jusqu’où je pourrai secouer ce Mac Mini pour en faire un serveur web potable. Il faut dire que celui livré avec OS X Server n’est pas extensible facilement — je n’ai pas encore trouvé le moyen de lui faire manger des modules supplémentaires, genre mb_crypt — et qu’il a même fallu que j’installe un MySQL tout neuf.

Mac Mini 2012

Bref, je vais continuer sur ma lancée et installer un Apache et un PHP standard, que je pourrais au moins régler en fonction de mes besoins. Et si ça s’avère trop compliqué de faire cohabiter tout ça avec Mac OS X Server qui fonctionne très bien pour gérer les mails, j’opterai pour une machine Linux (reste à trouver laquelle[1]).

Note

[1] D’ailleurs si vous avez des conseils à ce sujet, je suis preneur.

26/02 : acédie

Bof…

lundi, 25 février 2013

25 Gélasin

25 2Le rire de mon amie d’enfance était communicatif.

Rien qu’à l’entendre, on ne résistait pas à l’imiter. A s’en tenir les côtes.

C’était un rire en cascade.

hinhinhinhinhin (blanc)

Hin hinhinhinhin (blaaanc)

HIn hinhinhinhin  (blaaaaanc)

HIN hinhinhinhin…

Et puis mon amie est devenue comptable.

Plus d’enfance.

Plus d’amitié.

Les crampes  gélasines abdominales restent un de mes plus joyeux souvenirs.

 

(gélasin : qui se rapporte au rire)

 


Quand tu n’as pas fait d’obsolètes depuis une semaine. Quand tu te perds de bon matin...

Quand tu n’as pas fait d’obsolètes depuis une semaine. Quand tu te perds de bon matin dans un dédale de petites rues. Quand tu passes la matinée à corriger des copies. Quand tu t’embourbes tout l’après-midi dans tes explications aux étudiants. Quand il fait trop chaud dedans, et trop froid dehors. Quand tu n’as pas le temps pour la recherche. Quand ta femme t’appelle angoissée. Quand tu ne peux pas rentrer la rassurer parce que la roue de ton vélo est crevée. Quand tu le pousses dans la nuit, avec ce petit chuintement agaçant qui te nargue. Quand le chemin est soudain trois fois plus long. Quand tu en as marre.

Tu découvres que le mot d’aujourd’hui est « gélasin ». Et qu’un gâteau tout chaud t’attend à la maison. Tu souris.

366 obsolètes à prise rapide

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