Parfois, le café le plus noir déborde de la cafetière
Quinte
Ça refroidit sur la nappe cirée
Et ça passe
(quinte : caprice, mauvaise humeur soudaine)
vendredi, 15 février 2013.
De la mauvaise humeur, déclenchée de façon inopinée, non, pas aujourd’hui en fait.
J’aurais pourtant sans doute eu des raisons pour m’emporter, entre le x-ième appareil qui tombe en rade depuis le début de l’année, un site qui s’obstinait à ne pas vouloir s’afficher correctement sous IE8, et… et… non, en fait, je suis calme là. Ouf.
vendredi, 15 février 2013.
Arrivé au bureau. PC démarré. Un site client dans les choux. Cafetière en route, longue matinée en perspective. Deuxième site client en rade. Grrr.
Enquête. Coupable trouvé, prestataire NDD en cause. Grrr.
Un dossier client refait surface, c’est pas mon préféré. Grrr.
10h, impression d’avoir déjà eu une longue journée. Grrrrrr.
quinte nf (kin-t') 1 Caprice, mauvaise humeur qui prend tout à coup. "Vaudrait autant prêcher une mule qu'une fille quand elle a sa quinte". [Comte de Caylus, Écosseuses, Oeuv. t. X, p. 515, dans POUGENS] 2 Terme de manége. Mouvement désordonné que fait le cheval sous le cavalier
vendredi, 15 février 2013.
Dites-moi « jusant », j’entends Ferré. Dites-moi « palissandre », c’est Barbara. Dites-moi « folliculaire » et Brassens me rejoint.
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui est-ce qui veut bien m’prêter sa croupe populaire ?
vendredi, 15 février 2013.
J’éprouve un blocage
avec la contrainte des 366 obsolètes.
Je m’impose comme contrainte
un ptit texte par jour.
Je n’arrive pas à construire mes mini-billets,
autour d’un mot.
C’est trop lourd.
Je ne retrouve pas cette envie d’écrire
que je ressens quand j’observe une scène
Je crois que je vais me contenter
de grappiller les mots qui iront
avec mes textes.
C’est pour cela, que je n’utiliserai plus
cette catégorie, et que
quand j’aurai le temps,
je redistribuerai les textes que j’y ai mis
dans les catégories qui me semblent
plus appropriées.
J’utiliserai le tag obsolètes
vendredi, 15 février 2013.
La colère m’a temporairement envahi ce matin quand, en ouvrant ce mail, je vois que mes réponses et mes conseils des jours précédents n’ont pas été entendus — enfin, si, partiellement mais pas complètement ce qui revient au même ici. Certains ont probablement besoin qu’on leur répète dix fois la même chose, à moins qu’il ne considèrent pouvoir passer outre à la faveur de leur quinte personnelle.
C’est un comportement que je remarque de plus en plus, où ceux qui ont des questions ne supportent plus d’attendre quelques jours une réponse venant de bénévoles offrant leur temps et leurs bonnes volonté quand ils le peuvent. Il faut maintenant réagir dans l’instant et le temps des remerciements qui normalement devrait suivre n’existe plus, plus le temps je suppose…
vendredi, 15 février 2013.
Il y a parfois des semaines qui commencent mal, mais alors très mal.
Comme cette semaine ou après avoir eu du mal à digérer certaines choses, je suis arrivée mardi au boulot, en colère et bien décidée à démissionner.
Après une longue discussion avec la responsable, une remise à plat de certains éléments, je reste.
Ma quinte* est retombée, comme elle était montée, je me suis sentie immarcescible*, heureuse d’avoir foutu un bon coup de pied dans la taupinière.
**Et voilà comment je case 2 jours en un seul, trop forte la Teigne
vendredi, 15 février 2013.
En ce moment, j’ai surtout des quintes de toux. Et puis quand tout va bien, des quintes de doux.
Parfois ce sont les enfants, les victimes de quintes [1]. Pour un oui, un non, ou un truc que nous, les grands, on a pas perçu.
Et de temps en temps des envies de quinte flush, rafler la mise et ne plus avoir à se soucier de sous.
[1] Caprice, mauvaise humeur qui prend tout à coup
« entrées précédentes - page 170 de 190 - entrées suivantes »