dimanche, 10 février 2013

10/365 Vire à gau… (iiiii ! crash ! blim ! blang !)

Le mot du jour fleure bon la misogynie à l’ancienne, roulée sous l’aisselle, où une femme qui ne serait pas une petite chose fragile et soumise ne saurait être qu’une abominable mégère hystérique… une virago, en somme !

Ce soir[1], rentrant bien fourbu du théâtre, j’ai vu, sur le quai d’en face dans le métro, un homme secouant une femme, la tirant par le sac alors qu’elle résistait, criait… devant leurs (?) enfants. Ma rame partait, je suis resté avec cette violence et mon impuissance lâche, écœuré…

Note

[1] oui, je publie en retard, mais c’est le bon soir dont il est question

Aujourd'hui virago

À la lecture de ce mot, la première chose qui me vient en tête est un son, un groupe français de la fin des années 90, chant en français, un rock intransigeant et des paroles au cordeau. Une musique exécutée par 3 hommes.

On est bien loin de cette prétendue femme de grande taille aux façons masculines… mais peut-être en y réfléchissant, que leur nom venait de là, avaient-ils cherché à s’en approcher, à jouer sur la confusion des genres. Voir.


En savoir plus sur les Obsolètes à prise rapide.

La courroie du désarroi

Vendredi, elle tournait, sans un bruit, sans un mot. Fidèle et diligente, lavait avec constance.

Samedi, sans préavis, la machine débraye. Finie la transmission, finies les rotations. Les draps tout détrempés, mousseux et savonneux, à moitié réchauffés, résident impassibles dans son ventre immobile.

Dimanche un jeune couple, plein d’entrain et d’espoir, tire et pousse et bascule, dévisse la carcasse. Chirurgéparateurs, ils ajustent l’essieu, font glisser la courroie qui tourne en grand arroi.

Cette réparation n’aura tenu qu’un temps. Les forfantes piteux, ayant fait de leur mieux, assistent impuissants au débrayage suivant.

366 obsolètes à prise rapide

Aujourd'hui virago…

Si l’on parle gent féminine, en ce qui me concerne, peu m’importe la taille, mais je préfère douceur et tendresse à une rugosité par trop masculine.

Le look « garçonne » peut avoir son charme, mais je ne dédaigne pas les cheveux longs, brune ou rousse pour tout vous avouer, jupe et autres robes ; surtout courte et rouge…

Et si celles qui ont partagé un peu d’amour avec moi avaient un caractère bien trempé, c’était toujours le reflet d’une féminité bien affirmé.

Non, vraiment, les viragos ne sont pas pour moi, pas ma tasse de thé…

(010/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes

Aujourd’hui virago

Des hommes qui ont les manières d’une femme,  des femmes qui ont les manières d’un homme : le Carnaval de Dunkerque a commencé depuis plusieurs jours maintenant et comme tous les ans,  je me dis d’aller y faire un tour.

Voir l’ambiance,  boire une mousse, découvrir cette fête.

Cette année peut-être ?

virago
nf (vi-ra-go)
Par dénigrement, fille ou femme de grande taille, qui a les manières d'un homme.

Aujourd'hui virago

J’avais l’air d’une virago dans mon grand kimono à capuche, ninja se glissant sur des mini-corniches de murs de pierre immenses, cherchant à retrouver le fiston à la sortie de l’école au beau milieu d’un glissement de terrain, de trains qui ne fonctionnaient plus et de cette coupure d’électricité géante. Mon téléphone n’affichait qu’un laconique « LAP | 1 » sur fond de jeu vidéo, assez surprenant je dois dire et une absence complète de tout réseau téléphonique.

timbre-tet-2013-serpent.jpg

Je fais des rêves étranges depuis quelques jours…

10 février : virago

La voisine d’en dessous, celle-là même qui nous reproche d’être bruyants, si elle n’était pas si “poupée” quand on la voit, on la traiterait bien de virago [1].

Ce matin encore, elle a entamé notre repos dominical en engueulant ses enfants d’une voix que la rue entière a dû entendre, à base de “petit merdeux, tu vas t’en prendre une”.

On s’étonne que certains gamins tournent bizarre, aussi…

Pauvres mômes.

Note

[1] par dénigrement, fille ou femme de grande taille, qui a les manières d’un homme

10/02 : virago

Une fois de plus je suis perplexe.

Puis-je traiter Mme Mirovinben de virago ? Certes elle m’en fait voir de toutes les couleurs. Même qu’il m’est souvent préférable de ne rien faire en privilégiant un reproche axé sur ma flemmardise que d’être critiqué sur mon incapacité à faire les choses parfaitement. D’ailleurs, depuis trente ans, je suis tout simplement un martyr immolé sur l’autel du mariage. Mais quand même… La traiter de virago, de femme de grande taille ? C’est juste pas possible. Elle mesure 156 cm.

Et moi 180…

- page 177 de 190 -