jeudi, 21 novembre 2013

Mission…

Mon boulot de cette semaine, c’est un peu une chape-chute[1]

Une huitaine tranquille à remplacer les deux responsables audiovisuels de cette grande boîte parisienne qui a planifié deux gros événements à l’extérieur en oubliant qu’il n’y avait plus personne pour assurer le tout-venant dans les auditoriums internes.

Et puis, au cas où, on m’a pris de lundi à vendredi, même s’il n’y avait qu’une manifestation de programmée aujourd’hui en fin d’après-midi et un demain dans la matinée…

Bref une mission tranquille…

Et surtout bien payé !

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Notes:

[1] Chape-chute : bonne aubaine due à la négligence ou au malheur d’autrui.

Tais-toi et creuse

Non point de chape-chute[1] ce matin, mais plutôt chafouin du début de saison que je trouve précoce pour le déneigement intensif afin de libérer l’accès à la route des autos…

Note

[1] Bonne aubaine due à la négligence ou au malheur d’autrui

Aujourd'hui chape-chute

Pas de chape-chute jusqu’à maintenant, quoi que si je trouvais, par le plus grand des hasards — on dit bien que le hasard fait bien les choses et que justement par le plus grand des hasards je me retrouve piéton ces derniers temps —, la moto que je cherche depuis des mois, il n’est pas dit que je patiente encore longtemps.

Mais ne mettons point la charrue avant les bœufs, n’est-ce pas ? Il me faut d’abord dénicher l’abri idoine…


Rien à voir, mais à l’usage, le mode zen associé à la sauvegarde automatique (voire même compléter par les révisions), c’est Byzance sur la 2.6 !

mercredi, 20 novembre 2013

Trêve

J’aimerais bien une trêve. J’aimerais qu’il n’y ait, au moins temporairement, plus de clabauds[1] qui éructent, vocifèrent, se plaignent, s’opposent sans proposer, jouent à celui qui criera le plus fort pour se faire entendre, sur les réseaux, dans les médias (qui en rajoutent des couches épaisses).

J’aimerais un peu de sérénité, bordel !

Note

[1] Chien courant, à oreilles pendantes qui, à la chasse, aboie à tout propos. Personne qui clabaude

Connard...

Il a le droit avec lui, d’ailleurs il sait, et même qu’il va protester, 

«Non mais, qu’est-ce que vous croyez ! Non mais, on se fout de la gueule du monde, d’ailleurs donnez-moi votre nom vous ! Je vais dénoncer votre incompétence et vous allez voir ! J’ai le bras long moi ! »

Voici ce qu’éructait un hideux clabaud[1] mécontent à un pauvre agent SNCF qui ne pouvait pas grand-chose au fait que les trains tombent en panne…

La politesse n’est pas l’apanage de tout le monde !

(290/366)

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Notes:

[1] Clabaud : Chien courant, à oreilles pendantes qui, à la chasse, aboie à tout propos. Personne qui clabaude.

Aujord'hui, je ne sais pas encore mais hier si

Beaucoup de gens ont clabaudé.
Certains avaient une cause pour hurler,
pas tous. Et je me demande si aller au Brésil
est une si bonne chose.
Suivre cette coupe du monde serait quand même nier
certains combats au Brésil.
Tout comme suivre les J.O en Russie
serait, pour moi, une sorte d’acceptation
de ce régime.

Du pain et des jeux.



Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

Aujourd'hui clabaud

Ce matin, comme un jeune chien encore clabaud, je m’étais préparé ma prochaine liste de lecture pour ma liseuse en prévision du temps que j’aurais à passer dans le tram et le bus pendant les prochains jours. Le 4e (presque fini) et 5e livre du cycle « Histoires du futur » d’Heinlein, puis ensuite le Cycle d’Ender qui m’a titillé en voyant les affiches du film qui sort ou qui est sorti (je ne sais plus) « La stratégie Ender » (qui est une adaptation du premier des cinq volumes d’Orson Scott Card).

Me voilà bien équipé, liseuse chargée et rangée dans ma poche prête à dégainer, attendant sur le quai du tram qu’il arrive. J’ai compris à ce moment ce que signifiait le fait que ma station ne soit plus un terminus (ou plutôt une tête de ligne). Résigné, je me glisse et me fraye un chemin jusqu’à un endroit où je pourrais patienter les quelques minutes qui me séparent de la sortie.

Enfin sorti du tram je me dirige à pas énergiques et légèrement énervé face au manque de civisme de ceux qui veulent à tout prix monter dans le tram avant que ceux qui veulent en sortir ne l’aient fait et j’arrive au droit du bus que je dois prendre. Finalement ma liseuse restera bien au chaud dans ma poche droite durant tout le trajet, sous les injonctions répétées d’une employée de la RATP qui ne cessait de vouloir nous faire avancer vers le fond du bus, lequel fond du bus était plein à craquer.

M’est avis qu’ils ne doivent pas bien se rendre compte de la difficulté de se tenir debout, en se tenant comme on peut auprès des rares barres de maintien disponibles, pendant que le chauffeur gère avec plus ou moins de douceur les aléas de la circulation plutôt dense le matin.

Dommage que la ligne de tram qui se construit devant le boulot depuis des années ne soit pas enfin en service, je pourrais au moins continuer avec le T3 jusqu’à la ligne 13 (plutôt peu remplie sur le tronçon qui m’intéresse), y prendre le métro jusqu’au terminus et enfin ce nouveau tram qui tarde à venir…

Mais d’ici là j’aurais retrouvé mes deux-roues, l’actuel ou un autre !

mardi, 19 novembre 2013

Choix…

J’avoue, j’hésite, j’ai beau parangonner [1],  entre les deux mon cœur balance…

Quoi choisir ?

Pff

(289/366)

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Notes:

[1] Parangonner : comparer.

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