mardi, 22 octobre 2013

Aujourd'hui béjaune

Il y a encore des domaines de l’informatique où je suis béjaune, mais je me soigne. Exemple, Android et le changement de la version du système — ou si on parle un peu geek flashage de ROM pour passer à une CyanogenMod —, vu que j’ai attendu longtemps qu’Asus mette à disposition la version 4.3 d’Android, prête depuis déjà quelques mois, et que rien ne s’annonçait à l’horizon.

Asus TF700 - Flashage de la ROM

J’ai donc commencé par flasher la ROM, non sans problèmes (j’ai du changer d’utilitaire entretemps), parce qu’apparemment un serveur utilisé pour récupérer la dersion nightly de CyanogenMod était HS.

Asus TF700 - Reboot sur Cyanogen

Ensuite, premier boot qui dure, qui dure, … Au bout de quinze minutes j’ai perdu patience et j’ai forcé le redémarrage. Bien m’en a pris, puisque celui-ci n’aura duré que deux minutes.

Asus TF700 - Clavier HS

J’ai enfin pu configurer le nouveau système, avec encore quelques difficultés puisque sans clavier — ce qui n’est absolument pas pratique, en fait — et il a fallu que je récupère une autre appli clavier (celle de Google) pour l’installer et enfin pouvoir taper quelque chose. À cette heure, l’application native plante toujours très régulièrement, m’obligeant à valider le fait qu’elle se plante (sic).

J’ai bien essayé un vidage système du cache et des données (ce qui m’a valu de re-télécharger toutes les applis et de les reconfigurer) sans effets notoires sur cet envahissant message qui surgit dès que vous avez tapé quelques caractères dans un champs de saisie ; il faut être ultra rapide si on veut tout saisir d’un coup !

Asus TF700 - CyanogenMod 10.2, Android 4.3

Mais en fin de compte me voilà avec une tablette bien plus réactive qu’avant — je n’étais pas loin de m’en débarrasser, du coup elle a gagné quelque sursis — et plus véloce. La gestion de la batterie a l’air également d’avoir été pas mal améliorée, mais ça reste à confirmer sur le long terme.

22/10 : béjaune

Un béjaune si jeune qu’on peut le traiter de bleu…

lundi, 21 octobre 2013

Alicalment...

Longtemps les gens se sont gentiment moqués de mon père et de son apparente addiction au Petit Lu. Lui, Il disait que c’était pour son mal au ventre.

Il y a une quinzaine d’années, j’ai cru faire une crise cardiaque tant cette douleur soudaine au milieu du plexus fut vive et forte. Barre douloureuse faisant le tour de la cage thoracique, cou et mâchoire sensible. Un docteur urgentiste présent lors de ce repas de fin de tournée me rassura vite après une brève auscultation, et décida qu’il n’était pas la peine de déranger ses collègues du SAMU pour si peu ; il sortit un cachet de Mopral et me conseilla la position debout jusqu’à ce que la gastralgie disparaisse. Ce qui fut le cas 30 minutes après.

Quelques examens et une fibroscopie plus tard, on me confirma que si mon coeur se portait bien, j’étais néanmoins sujet à des œsophagites. Rien de grave en apparence, mais une gêne certaine très douloureuse en cas de crise plus ou moins fréquente selon les moments !
Si les traitements ponctuels fonctionnent à court terme, sur le long terme les crises finissent par revenir, ce qui à un petit coté agaçant.

Elles arrivent en général sans prévenir, toujours quand vous êtes assis ou couché (ce qui facilite les remontées gastriques), et surtout font mal. Pour l’instant aucun médicament ne marche vraiment sur ces douleurs, et ce malgré toutes les publicités que l’on peut voir à la télé. En gros quand tu fais « aïe » c’est trop tard, Gaviscon et consorts sont simplement inefficaces. Juste bon en cas de légère remontée acide…

Et c’est alors que je me suis rappelé l’armoire de mon père et son étagère dédiée aux boîtes de Petit LU.

Lors d’une grosse crise, j’ai testé et me suis ouvert un paquet et croqué dans les biscotins [1]  en commençant par les coins comme il se doit ; arrivé à la moitié du dit paquet, les douleurs avaient presque disparu.

À l’usage je pense qu’ils doivent agir, genre éponge à acide ou un truc du style !

Depuis j’en ai toujours sous la main et l’effet est garanti ! J’en ai parlé à mon toubib, à d’autres amis appartenant au corps dit médical, et avouons-le, leurs scepticismes de rigueur accompagnent des petits rires moqueurs ; et pourtant…

Les Petits LU devraient êtres remboursés par la sécurité sociale !

Petit Lu

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Notes :

[1Biscotin : Petit biscuit ferme et craquant.

Aujourd'hui biscotin

J’aurais pu déguster tranquillement un petit biscotin ce matin — parce qu’en fait je ne bois qu’un ou deux cafés — quand, tout d’un coup et alors que je commençais la rédaction de ce billet, je me suis aperçu que la version 2.6-RC de Dotclear était proposée en mise à jour automatique !

Message de mise à jour disponible vers la 2.6-RC

Or ce n’était pas prévu du tout du tout, puisque l’idée est de tester cette version et pas de mettre à jour la version 2.5.3 stable actuellement en production sur les meilleurs serveurs de la planète. Quelques modifications plus tard, tout est revenu dans l’ordre, sauf que quelques uns auront peut-être déjà fait la mise à jour.

On risque d’avoir quelques surprises :-)

dimanche, 20 octobre 2013

Et pis c'est tout...

Pas besoin de cassade[1] pour justifier le fait que je me prenne trois jours de vacances du côté de la mer.

Il y a tellement de bonne raison !

D’abord, même si ce n’est pas tout à fait de la grande marée, un coefficient de 97 peut donner des photos sympas, ensuite une petite fille a eu 2 ans et j’avais une toupie à lui offrir, ou encore que la météo nous promettait du beau temps avant de virer de bord quasi la veille au soir, et enfin parce que 3 jours seuls permettent de se rafraîchir les neurones, de méditer un peu sur soi-même…


Jullouville

Et pis juste parce que j’en avais envie, c’est pas mal aussi comme raison ?

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Notes :

[1Cassade : Défaite, mensonge, mauvaise excuse.

Aujourd'hui cassade

Pas de cassade ce matin, on va sortir la version RC de Dotclear épicétou !

D’aileurs, à propos de numéro de version, voyez ceci :

Étant donné un numéro de version MAJEUR.MINEUR.CORRECTIF, il faut incrémenter :

— le numéro de version MAJEUR quand il y a des changements rétro-incompatibles,
— le numéro de version MINEUR quand il y a des changements rétro-compatibles,
— le numéro de version de CORRECTIF quand il y a des corrections d’anomalies rétro-compatibles

Des libellés supplémentaires peuvent être ajoutés pour les versions de pré-livraison et pour des méta-données de construction sous forme d’extension du format MAJEURE.MINEURE.CORRECTIF.

[ source : “Gestion sémantique de version” ]

Du coup cette version qui précède de peu la version finale sera la 2.6-RC — Release Candidate signifiant une version dont toutes les fonctionnalités ont été développées et figées — et la finale la 2.6.

Il ne me reste plus que 51 ans à vivre

Et je serai centenaire.
J’espère qu’aucune cassade
ne m’empêchera d’atteindre le but.

Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

samedi, 19 octobre 2013

Passion…

Avouons-le, c’est nesciemment[1] que j’ai commencé à faire des photos, il y a longtemps, je n’avais aucune idée du pourquoi je le faisais, quant au comment, ben j’apprenais avec un pote…

Et puis, petit à petit c’est devenu une passion et un plaisir.

Le plaisir surtout du regard de l’autre, et je crois que c’est ce qui me fait le plus chaud au cœur ;-)

On parlait de cela avec l’amis qui me demandait comment m’était venus l’amour de la photo et honnêtement je ne savait pas quoi répondre…

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Notes :

[1] Nesciemment : Sans le savoir, imprudemment.

Aujourd'hui nesciemment

Aujourd’hui je vais nesciemment déposer sur mon compte Flickr les quelques photos (visibles aussi ici) que j’ai prises pendant les trois jours de la conférence Paris-Web 2013.

Buffet

Une cinquantaine de photos la première journée, un peu plus la seconde au Palais Brognart — endroit qui comme Romy le dit bien mieux que moi aurait mérité un gros hack et dans lequel je ne me sentais pas à l’aise — et encore quelques unes aux ateliers où j’ai préféré l’ambiance plus resserée.

Personnellement, j’ai détesté le nouveau lieu, le palais Brongniart, mais c’est un avis subjectif que je ne sais pas bien expliciter. J’ai eu l’impression de ne faire qu’y croiser les gens, en courant d’air, sans avoir assez le temps de les rencontrer. Sans doute est-ce parce que nous étions sensiblement plus nombreux. Et je n’aime pas toutes ces moulures et ces vieilles dorures, qui gâchent les photos. J’avais envie de hacker le lieu, d’y trouver des poufs géants où se poser, des salons d’échange, d’y croiser des installations interactives, d’y faire une rave électro déjantée, d’y passer une nuit blanche, d’improviser des barcamps, en plus des « informelles », dont j’ai complètement raté le programme.
[…]
J’imagine un écran géant dans la salle de la bourse, où le livestream serait diffusé, et le programme, sur pad contributif, serait affiché entre deux conf — un peu comme les panneaux d’affichage des horaires dans les halls de gare, avec des annonces vocales…

Romy Têtue, Paris Web 2013

Oui, elle a tout à fait raison, je préfèrerais un endroit transformé comme ça pour faire des photos plus intéressantes !

vendredi, 18 octobre 2013

L'amiral…

S’il y a un homme que l’on apiége [1] pas, c’est bien l’amiral, Olivier de Kersauzon. 

Je l’ai croisé il y a longtemps pour une émission, c’était à Brest 2000. L’organisateur avait peur qu’il soit en retard, ayant fait préparer pétillant et whisky pour le pot d’accueil ; la réputation du marin l’avait précédé.

Il se trouve que par un de ses hasards qui font les petits bonheurs de mon boulot, c’est quasiment moi qui lui ai ouvert la porte ; un gars charmant et poli, arrivé à l’heure pile, me saluant avant de s’enquérir où cela se passait, refusant le champagne et demandant un jus d’orange parce qu’il ne buvait pas d’alcool…

Il y a longtemps...

Il y a longtemps...


J’adore les livres de marin, il me fallait donc lire le sien « Le monde comme il me parle ». 

Un peu une autobiographie rapide, sa philosophie de l’existence, celle d’un ours qui serait poète. La vision de quelqu’un qui a réussi sans jamais marcher sur les autres. D’un homme qui a décidé de faire ce qu’il avait envié sans empiéter sur la liberté de ses condisciples et en restant dans les clous de la loi sociale. Celle d’un homme qui est conscient que s’il en est là il le doit à sa volonté et ses envies, mais aussi la chance d’avoir une bonne santé, d’être arrivé au bon moment dans un monde de la voile où tout était à inventer, d’avoir rencontré des grands personnages et un génie en la personne d’Éric Tabarly…

Un homme intransigeant avec lui-même et ceux qui l’entourent, intransigeant sur le monde et sur sa vie qu’il compare à l’étrave d’un bateau qui fend l’eau et laisse derrière lui un sillage qui disparaît bien vite…

Le côté du livre qui m’a un peu déçu est stylistique. Après avoir lu Océan Song tout en rudesse harmonique, en beauté sauvage digne des océans, en déferlante poétique je m’attendais à mieux.

Dans ce dernier opus, la plume reste forte et dure, les phrases sont courtes et affirmées, mais n’est pas un poème à lui tout seul. 

Olivier de Kersauzon nous livre ses vérités ; point final.




(257/366)

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Notes :

[1] Apiéger : Apprivoiser, au sens propre et au figuré.

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