Je n’ai pas une tendance naturelle à causailler[1] et d’ailleurs je vais faire court : ça fait 2 semaines que je ne parviens pas à finir un billet parfois commencé en tout début de journée.
Je brise enfin le silence[2].
mardi, 5 novembre 2013
mardi, 5 novembre 2013.
mardi, 5 novembre 2013.
Pas la peine de causailler ce matin, y’a du taf’ sur le bureau, évidemment… Donc non, je ne ferai pas de teasing pour ce petit plugin à venir dans les jours qui viennent, non, non. Et comme disent les perses Une langue trop longue raccourcit la vie.
et j’ai encore plein de choses à faire…
lundi, 4 novembre 2013
lundi, 4 novembre 2013.
« Moi, ce soir, je suis allé voir le très beau concert d’Avishaï Cohen »
Et hop, je me retourne et pars en me panadant[1]…
Tralalalalére…

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[1] Se panader : Marcher avec ostentation, comme un paon.
lundi, 4 novembre 2013.
Aucune raison de se panader dans les couloirs aujourd’hui, c’est une avalanche de mails et tâches nouvelles qui tombent drus depuis ce matin. Et bien sûr chaque demandeur estime sa requête plus urgente que toutes les autres, sinon ça ne serait pas drôle.
Je suis tombé dans l’informatique il y a 33 ans. Et je ne me considère toujours pas comme un « informaticien ».
F. , sur Twitter, ce matin
Eh bien pour ma part, je suis depuis longtemps (j’ai touché mon premier clavier d’ordinateur en 1977) l’informaticien du « Toi qui est informaticien… (compléter avec n’importe quoi qui ait un lien direct ou indirect avec un écran et un clavier) », et j’empile un nombre conséquent de casquettes qui m’ont parfois été attribuées sans que je n’ai eu la moindre formation à leurs sujets ; sachant bien sûr que cet état d’informaticien me confère d’emblée le pouvoir de faire dans un temps minimum décidé exclusivement par le demandeur (ie le célèbre « T’en as pour deux minutes »).
Je suis donc (dans le désordre) et de manière non exhaustive :
Tout ça sans avoir besoin de faire la moindre veille ou la plus petite formation, évidemment, c’est de l’informatique et je suis informaticien, trop facile. De quoi largement me panader dans les couloirs, n’est-il pas ?
dimanche, 3 novembre 2013
dimanche, 3 novembre 2013.
En profitant d’un grand soleil pour se balader l’on a l’impression d’atourner[1] le mauvais temps, mais la pluie, le vent et la tempête arriveront quand même…
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Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes ici[1] Atourner : Parer, avec un sens ironique.
dimanche, 3 novembre 2013.
Quelques heures de train, avec une première partie en TER, dans ces voitures très lumineuses bien que légèrement moins confortables que celles des TGV, et la seconde, justement, dans un TGV transformé en cours de récréation par quelques gamins qui avaient du mal à tenir en place — rien que de très normal et supportable, surtout avec un casque qui supprime l’essentiel des bruits ambiants sur les oreilles.
La pluie, qui tombait en copieuse quantité à Quimper, surement en prévision de la présence des manifestants prévus l’après-midi — heureusement nous avions un train partant bien avant l’état de siège décrit par les médias (sic) — réduisait petit à petit en intensité et aux alentours du Mans, je crois, elle avait complètement cessé. Heureusement, j’avais fait le pari de ne rien prendre de plus qu’un chaud gilet.
Nous voilà à l’approche de Montparnasse et bien évidemment l’avant du TGV s’emplissait petit à petit de ceux qui le remontait pour pouvoir sortir en tête de train. Il faudrait d’ailleurs calculer le gain réel entre l’attente provoquée dans les couloirs et le temps gagné à avoir parcouru la longueur du rame avant de sortir. Voilà qui nous remet gentiment dans l’ambiance pressée de la capitale. Enfin notre tour, nous sortons et allons vers les escaliers mécaniques qui descendent au métro.
Bien sûr, c’est la foule des arrivées de train, soit plusieurs dizaines de personnes, souvent pressées de rentrer chez elles, qui veulent passer en premier. Soudain un coup de sac dans les côtes alors que j’attendais mon tour
pour m’engager sur l’escalator. Je me retourne et avise une grande bobo
tendance 16e arrondissement qui visiblement atournée dans sa condition d’être supérieur ne supportait pas de devoir faire la queue au milieu des manants que nous étions.
Je comprends que c’était intentionnel avec la ferme intention de pouvoir passer devant moi. C’était mal me connaître car ça a tendance à provoquer plutôt la réaction contraire. Je ne bouge pas, ou plutôt si, je bouge en prenant soin de ne rien céder question place. Deux pas, puis encore trois, et la voilà qui recommence avec un soupir agacé de ne pas obtenir gain de cause. Je crois me souvenir que ma réaction à son nouveau coup de sac à été un peu plus appuyée que la fois précédente puisque cette fois j’ai eu un mouvement de recul et il me semble qu’elle a du faire un pas en arrière, bien malgré elle, la pauvre et qu’entretemps plusieurs personnes nous étaient passé devant, les impertinentes !
Bienvenue à Paris, les vacances sont finies…
samedi, 2 novembre 2013
samedi, 2 novembre 2013.
Il y a des livres qui commencent bien et finissent en déception. Pourtant quand son auteur nous l’avait présenté dans cette émission…
En général, j’aime bien les histoires complètement déjantées, alors imaginez, celle d’un fakir au nom imprononçable qui vient d’Inde pour acheter le dernier modèle de lit à pointe, kissifrotsipik, de chez Ikéa (celui de 250 000 clous à monter soit même, pas le 15 000) et qui se retrouve presque par accident enfermé dans une armoire en transit pour l’Angleterre. De là, il est expulsé en Espagne, où il finit prisonnier dans une malle Vuiton en direction de Rome, sinon il est poursuivi par un ribaud[1] , chauffeur de taxi gitan qui veut lui faire la peau, il rencontre Sophie Marteau, voyage en montgolfière, j’en passe et des mauvaises.
Je connaissais les livres où l’on a du mal à rentrer dans le récit avant de ne plus pouvoir en décoller, pour le coup, c’est un peu le contraire, j’ai tout de suite accroché avant que de…
décrocher…
Le comique de répétition est un art, mais quand au bout de 50 pages on ne rit plus…
Bref, quoi dire de plus…

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Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes iciRibaud : impudique, luxurieux. Personne qui fréquente habituellement les endroNotes :
[1] Ribaud : impudique, luxurieux. Personne qui fréquente habituellement les endroits mal famés.
samedi, 2 novembre 2013.
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