mercredi, 22 janvier 2014

Aujourd'hui haha

Samedi matin dernier, alors que je jetais les bouteilles en verre dans la poubelle destinée à cet effet, vous savez celle avec l’orifice caoutchouté qui permet de ne pas recevoir d’éclats de verre lorsque parfois la bouteille explose au contact de ses congénères, j’ai été victime d’une agression d’une rare violence, si si, vous allez voir…

J’étais dans le réduit à poubelle, un gros sac contenant toutes les futures victimes, posé sur le haut de la poubelle, et duquel je sortais consciencieusement chacune des bouteilles pour les glisser dans l’orifice idoine. Ce faisant, j’ai entendu puis vu la vielle voisine acariâtre — pas tout à fait haha, sauf peut-être dans la tête, allez savoir — approcher, ouvrir la porte quasiment fermée et me sortir :

Vous devriez monter sur la poubelle, ça ferait plus de bruit !

Et la voilà repartie avant même que je n’ai pu lui répondre quoi que ce soit, surtout avec mon sac plus ou moins en équilibre que je maintenais d’une main pendant que de l’autre je m’employais à le vider. Je suis resté quelques secondes stupéfait, en me demandant qu’elle était la bonne technique pour envoyer ce verre par le fond en silence et l’envie subite de lui demander des explications.

Je me suis aussi demandé si en montant sur la poubelle, je pouvais effectivement faire plus de bruit, mais à part en visant soigneusement et donner plus de hauteur à la position de la bouteille, je ne voyais pas comment…

J’ai finalement pris le parti de finir mon ouvrage, en y mettant du coup un peu plus de cœur, du genre dans le sens vertical beaucoup plus énergique, ce qui devait surement augmenter d’un ou deux décibels le bruit produit. Et toc la vieille !

Je me suis promis, tout de même, la prochaine que je la croiserai, de lui demander le secret de cette technique silencieuse. D’ailleurs, viens-je soudain de penser, comment fait-elle pour se débarrasser les bouteilles en verre ?

Quoi qu’il en soit, je jubilerai un jour de me retrouver dans la situation opposée et lui sortir sa propres tirade !

mardi, 21 janvier 2014

Résumé…

Désultoire[1] , c’est tout à fait le style de ce blogue, un jour une connerie, le lendemain une réflexion qui me turlupine, un petit côté intimiste ou les pieds dans le plat, un sujet trop sérieux et du grand n’importe quoi le jour d’après…

Au final, je crois que c’est pour cela qu’il m’est essentiel ;-)

(351/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes ici


Notes:

[1] Désultoire : qui passe d’un sujet à un autre.

21/01 : désultoire

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes (et de rabâcher) : ce blog est délibérément désultoire.

Aujourd'hui désultoire

Aujourd’hui je ne serai pas désultoire, comme j’ai pu l’être dans quelques uns de mes billets précédents et vous parlerai uniquement de la future liste à venir. Celle-ci comporte treize sous-listes, une pour chaque mois de l’année, plus une supplémentaire que vous pourrez utiliser à votre gré, soit en remplacement d’une des douze listes mensuelles, soit après les avoir terminées en l’utilisant pour le mois de février 2015, voire pourquoi pas en terminant en janvier 2015 avec deux billets par jour.

Le principe général reste le même, une proposition par jour avec laquelle il faudra composer. Vu ce qu’est cette liste, dont je signale au passage qu’elle nous a été concoctée par quelqu’un dont je tairai le nom, au moins pour l’instant — nous verrons plus tard avec celui-ci, s’il veut le dévoiler —, je pense qu’il est préférable d’assouplir les contraintes :

  • Un texte, ou une photo ou une illustration par jour.
  • Il faudra que ça ait un rapport avec la proposition du jour, de loin ou de près, au sens propre ou au sens figuré.
  • Pas de limite en nombre de mots, mais vous pouvez vous en fixer une si vous choisissez l’écriture pour jouer.

Il faut que ça reste ludique et pas une obligation à laquelle vous vous soumettez de gré ou de force. Voyez plutôt ça comme un rendez-vous quotidien avec vos lecteurs, une façon de conserver un lien, de créer un fil tout au long de l’année.

Et donc cette liste se nommera : « 397 … à prise rapide »[1].

On joue aux devinettes ?

Note

[1] 397 parce que 366 plus le mois supplémentaire qui comporte 31 jours.

Rupture...

Moi je n’aime pas les histoires de quitterie[1] , c’est toujours triste ; on m’en a encore raconté une aujourd’hui. Je suis constamment étonné de voir un grand amour se transformer brusquement en haine dure et froide…

Il paraît que c’est la vie…

Peut-être…

Mais c’est dommage dit le côté Bisounours qui est en moi…

(350/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes ici


Quitterie : Brouille à la suite de laquelle onse quitte.

Notes:

[1] Quitterie : Brouille à la suite de laquelle on se quitte.

lundi, 20 janvier 2014

Aujourd'hui quitterie

L’obsolète du jour me donne envie de faire un récapitulatif des entreprises et services avec lesquels j’ai eu maille à partir cette année. Alors dans le désordre :

  • Suzuki, marque de mon défunt scooter — il est parti à la casse —, qui plutôt que de prendre en compte une fragilité connue depuis des années et y remédier, préfère faire la sourde oreille et ensuite se plaindre des ventes mauvaises de ce modèle. Ce qui est dommage parce qu’à part cette fichue boîte CVT, c’est une sacré bonne machine. Je pensais les marques japonaises plus soucieuses de la fiabilité et de l’image de leur produits, c’était peut-être une erreur de ma part. Du coup j’ai choisi une autre marque (allemande) pour la suivante, je verrai à l’usage si c’est mieux, pareil ou pire.
  • Air-France et sa filiale Hop — mais ne dites pas à Air-France qu’Hop est une de ses filiales, je ne sais pourquoi, ils n’apprécient pas, ou plutôt se renvoient la balle dès qu’on les titille un peu — qui profitant d’un transfert (partiel) de leurs lignes régulières vers le modèle à bas-coût (enfin c’est ce qu’ils disent, je n’ai noté aucune différence de prix sur le trajet régulier du minot), en profitent pour supprimer des services pourtant utiles (Grand UM en l’occurrence). Leur montage est tellement opaque que j’ai fini par comprendre seulement au bout de quelques mois que la ligne qu’emprunte régulièrement le fiston est opérée par Air-France avec des avions qui appartiennent à Hop[1].
  • Une mention spéciale à ma banque — BNP Paribas pour ne pas la nommer[2] — qui ne répond quasiment jamais aux messages que je leur envoie via leur messagerie sécurisée — une seule réponse sur une huitaine de message, c’est peu je trouve —. J’ai des souvenirs d’avoir été contacté de manière beaucoup plus diligente quand j’avais un (gros) solde débiteur sur mon compte-chèque. J’aurais appris au passage, via leur community manager sur Twitter — qui répond beaucoup plus vite, lui ou elle —, qu’ils ont des soucis de traçabilité avec les comptes épargne et que par conséquent ils interdisent dorénavant les virements vers l’extérieur depuis ceux-ci[3]. Étonnamment une demande écrite de ma part suffira pour qu’ils fassent eux-même ce virement, malgré les soucis de traçabilité. Allez comprendre !

Et vous, c’est quoi vos quitteries récentes ou récurrentes ?

Notes

[1] Pour résumer, la liaison Paris Clermont-Ferrand est opérée par Air-France (Hop ne vend pas de billet pour cette liaison) mais comme ce sont des avions Hop, le service UM n’est plus assuré pour les plus de 12 ou 13 ans alors qu’il l’est toujours pour les petits. Et comme je n’ai jamais vu plus qu’un accompagnant quel que soit le nombre d’enfants à prendre en charge, j’avoue que ça me laisse assez perplexe. Allez comprendre !

[2] J’aime assez cette façon somme toute cynique de citer quelqu’un sans nommer tout en nommant.

[3] C’est paraît-il une contrainte européenne.

dimanche, 19 janvier 2014

Boite à Chaussures…

Si mes photos depuis 2010 sont correctement rangées, sauvegardé, classé, ce n’était pas le cas de celle d’avant ; un vrai brouillamini[1] dispersé de-ci de-là !

Mon premier numérique, un Agfa qui fait dans le 640X480 pixel, date de 2000, j’avais aussi scanné quelques clichés que j’avais faits en argentiques dés 1997, époque de mes plus vieux fichiers.

J’ai tout remis sur un seul disque dur, et depuis 5 heures déjà, Aperture tourne pour me cataloguer tout cela…

Je retrouve des images oubliées, des souvenirs, ma gueule d’avant. Je vous en ferais sûrement profiter ici…


moi en 2001

Moi en 2001 et en 640 par 480 !

(349/366)

Venez nous rejoindre, d’autres 366 obsolètes ici


Notes:

[1] Brouillamini : Désordre, confusion, état de ce qui est brouillé, confondu.

Aujourd'hui brouillamini

J’ai testé deux fois un service VTC — au retour de deux voyages en train — et j’avoue que pouvoir réserver sa voiture avant de partir ou alors dans le train avant d’arriver à la gare et de savoir qu’on ne va pas passer une heure et plus dans une file d’attente en sous-sol, mal éclairée, mal-odorante et crasseuse comme c’est le cas à Montparnasse ou à la gare de Lyon est plutôt agréable.

Pas de brouillamini avec le prix, connu et payé d’avance, et pas forcément plus cher qu’un taxi dument licencié puisque ceux-ci affichent au compteur, avant même que vous ne soyez monté dans leur véhicule un montant de prise en charge. Idem d’ailleurs avec un taxi réservé via une centrale de réservation, le compteur n’est pas nul quand vous montez dans le taxi. Du coup le montant de la course est assez comparable.

Je suis un français râleur — ce qui est un pléonasme, voire même une tautologie tellement on le cultive !

Mon cher Ludwig, vous connaissez mal les français. Nous avons le complexe de la liberté, ça date de 89. Nous avons égorgé la moitié de l’Europe au nom de ce principe. Depuis que Napoléon a écrasé la Pologne, nous ne supportons pas que quiconque le fasse à notre place. Nous aurions l’impression d’être frustrés.

Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk (1961)

- page 4 de 190 -