lundi, 19 août 2013

Ville étape...

Étape sympathique à midi sur la route de la Suisse, un de mes camarades de jeux Dotclearien qu’il est toujours aussi sympathique de rencontrer ! 

Un repas juste succulent ; concombre, betterave et autre cerise issue du jardin personnel à l’exception notable des tomates décidément trop tardives et du poulet qui a couru sur d’autres terres que celle de nos hôtes !

Pour le reste ce fut conversation animée et passionnante, bien loin d’un vulgaire babil [1] de mauvais aloi avec ce qu’il faut bien appeler des amis !

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Notes :

[1] Babil: Abondance de paroles faciles et sans importance

Aujourd'hui babil

Ce matin, babil incessant dès son arrivée, alors qu’il n’a qu’à peine le temps de déjeuner avant de filer à son cours de voile, premier jour de sa deuxième semaine de stage de catamaran. Dehors, sur les toits et au dessus de nos têtes, toujours le même babil criard et sonore des goëles qui… en fait je ne sais pas quelles sont leurs occupations du matin. Toujours est-il que la combinaison des deux rend le coin bruyant !

Les rochers de Saint-Guénolé

Temps pluvieux magnifique comme prévu[1] et il devrait profiter d’un vent plutôt modéré sur la petite baie où il va naviguer. Peut-être iront-ils jusqu’aux rochers sur lesquels se prélassent ordinairement les phoques gris qui habitent dans le coin depuis des années ?

Note

[1] Il pleut tous les jours en Bretagne, mais que sur les ???

Finis…

Voilà, c’était mon dernier week-end Deauvillois, finis les courses pour le moment, et c’est tant mieux on aurait pu croire que je m’impatronisais [1]  dans cette ville que je ne trouve guère à mon goût !

(199/366)

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Notes :

[1] s’impatroniser: S’établir comme chez soi.

dimanche, 18 août 2013

Aujourd'hui s’impatroniser

Aujourd’hui je peux sans doute m’impatroniser chef des maamouls bigoudens ! Bien que la cuisson parfaite ait été légèrement dépassée, ce qui rend la coque comme disait l’amie hier soir un peu sèche, je ne pense pas qu’il en reste d’ici demain.

Maamouls fabriqués dans le pays bigouden

Pendant ce temps, l’ami arrivé hier, jaloux, cherche fébrilement la recette qu’il veut préparer en vue, certainement, de me voler mon titre récent. L’amie, effrayée du combat à venir, décide alors d’aller prendre son train. Personnellement je pense qu’elle a tort car je suis accroché à mon trône aussi fort qu’une bernique à sa coque et il me semble peu vraisemblable qu’il arrive à ses fins ! D’ailleurs je ne doute pas qu’il abandonne son projet diabolique mais néanmoins voué à l’échec à la lecture de ces mots.

Crépuscule bigouden

Il avait pourtant tenté un gambit en me procurant l’eau de fleur d’oranger en provenance directe du Liban de Belleville que j’ai utilisé, mais bon prince, je ferai en sorte de lui procurer un de ses futurs ingrédients, afin d’équilibrer le duel.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite palpitante et probablement pleine de rebondissements qui s’annonce…

18/08 : s’impatroniser

Hé ! Saint patron… Quand te dé-s’impatroniseras-tu ? Je me dé-s’impatroniserai quand tous les saints patrons se dé-s’impatroniseront.

A lire à haute voix, le plus vite possible…

samedi, 17 août 2013

Au parfum…

Tiens l’autre jour j’ai croisé une jolie jeune femme ; aux flagrances punais[1] qui l’enveloppaient, elle se parfumait certainement au Saint-Laurent…

Malheureusement c’était plutôt côté embouchure…

Dommage…

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Notes :

[1] Punais :Qui sent mauvais.Qui rend par le nez une odeur infecte.

Quelle idée !

À peine avais-je allumé la radio ce matin que j'ai reconnu le punais[1] de l'affaire politique qui fait des vaguelettes et n’intéressent que les journalistes en manque d'info. L'inventaire[2], ils feraient mieux de le faire dans les idées nouvelles qu'ils pourraient avoir, ça ressemble pour l'instant à du néant ultralibéral de merde.

Quelle idée d'allumer la radio si tôt ce matin, aussi.

Notes

[1] Qui sent mauvais. Qui rend par le nez une odeur infecte

[2] Oui, cette non-affaire

Aujourd'hui punais

Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises, - Échouages hideux au fond des golfes bruns - Où les serpents géants dévorés des punaises - Choient, des arbres tordus avec de noirs parfums.

Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre

Agapanthe

L’odeur d’un cheval écumant de sueur avait pour lui autant de prix que le délicat parfum vert de boutons de rose qui se gonflent, la puanteur âcre d’une punaise ne valait pas moins que les effluves d’un rôti de veau farci, embaumant depuis les cuisines de quelque notable.

Patrick Süskind, Le Parfum

Lys

Parfois il y a des relents punais qui déboulent sans crier gare, alors je retiens ma respiration et je vais sentir les fleurs.

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