mardi 18 février 2014

Au fond du galetas...

Je regarde mon blogue, remonte en arrière dans les années passées, remue un peu la poussière, replonge dans les bons et les mauvais moments, les textes, les photos, les coups de gueule ou les mots doux, juste raconter ou inventer ; de temps en temps un peu de sexe pour attirer le chaland…

Un concours et des participations, de belles amitiés et des gens de passages ; une belle histoire d’amour aussi…

Plus je fouille mon galetas et plus je me dis qu’il porte bien son nom ; c’est un vrai p’tit grenier…



Ce mois-çi : Anne Sylvestre ; la chanson du jour :Le p’tit grenier.

(018/397)

Venez nous rejoindre sur les 397 chansons à prise rapide

Le p'tit grenier

Tout en haut de la maison de mon enfance étaient deux petits greniers mansardés emplis de trésors.
Dans l’un s’entassaient des caisses de vaisselle datant certainement du dernier déménagement d’une autre maison familiale: cela ne nous intéressait pas particulièrement.
Dans l’autre étaient nos trésors préférés : une grande malle et des vieilles valises en osier emplies de vêtements un peu usagés et abandonnés , des robes 1900, des chapeaux , de jolis jupons , l’idéal pour se déguiser et occuper les jours de pluie. On montait de petites scènes de théâtre que l’on présentait à la famille le soir (c’était avant que la télé n’envahisse les salons)
On avait découvert aussi des albums de vieilles photos où pavanaient de jolies dames et où pédalaient de charmants messieurs un peu raides sur leurs vélocipèdes , grand-bi ou tricycle pour les moins hardis: nos arrières grands parents et leurs cousins et amis
J’ai réussi à conserver 3 de ces albums et vous en donne quelques extraits.


Charles_Garnier.jpeg Mon arrière grand père en 1891
Courses_ve_lo_-_Version_2.jpeg Courses vélocipédiques de Caen le 29 Juin 1890
Spectateurs_des_courses_2.jpeg Les spectatrices(eurs) des courses vélocipédiques de Bayeux en Juillet 1890
Les_3_Soeurs.jpegMa grand-mère et ses 2 soeurs

Si vous cliquez sur les photos elles s’agrandissent



Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 18/397
Aujourd’hui: Le p’tit grenier d’Anne Sylvestre

Le p’tit grenier

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Dans mon enfance, nous changions de ville tous les quatre ans. Mes parents avaient choisi une maison de ville, la tapisserie qui en recouvrait les murs, les fleurs de l’étroit jardin ombragé. Impatiens. La maison avait été partagée autrefois en deux appartements, et notre quatuor serré nageait large dans l’espace reconquis. Deux cuisines dont une obsolète, deux salons dont un seul meublé, deux sonnettes à la porte aux sons très différents… Tout était à nous. Seul le grenier restait scindé en deux parties égales, matérialisées par une cloison faite de planches verticales espacées de la largeur d’une main. Une porte de même facture et sa serrure permettaient d’accéder  au grenier interdit, celui des propriétaires. Ma mère avait entreposé de notre côté quelques malles, un baril de lessive dans lequel sa robe de mariée restait comprimée. Un ou deux matelas roulés à même le sol. Nous nous vautrions dessus en riant de nos bons coups. Une cible et des fléchettes nous occupaient  dans sa pénombre poussiéreuse. Il y avait au sol une dalle de verre dépoli épais, seule source de lumière pour la salle de bain céladon du premier étage. Ma mère nous sommait de l’éviter.  J’ai tenté quelques petits sauts, évidemment. Sa transgression à elle, c’était de tourner la clé du grenier d’à côté et d’aller contempler les objets dans la pénombre. De vieilles choses, quelques poignées de porte en porcelaine, des cuivres, un pichet de toilette en faïence et son bac.

lundi 17 février 2014

Les oiseaux du rêve

Tous les oiseaux me font rêver mais encore plus les grands échassiers avec leur silhouette tout en finesse.

Je les traque du bout de mon objectif, jamais assez puissant pour l’image idéale…..
heron
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Anne Sylvestre : Les oiseaux du rêve
Pour en savoir plus sur les 397 chansons à prise rapide , c’est par là
et pour voir toutes les participations, c’est par ici

Les oiseaux du rêve

J’ai beau le tourner dans tous les sens, ce titre de chanson ne m’évoque absolument rien. L’inspiration m’échappe ou me manque. C’est peut-être cela, les oiseaux du rêve. Quelque chose d’insaisissable, juste au-delà de notre portée, fragile et farouche…. Lire Les oiseaux du rêve

17/397 : Les oiseaux du rêve

Si votre rêve est l’autarcie, les poules en seront probablement les oiseaux.

Je ne saurais alors que trop vous conseiller ce livre charmant d’Anny Duperey, à mi-chemin entre le récit et l’ouvrage pratique, que j’avais lu avec beaucoup de plaisir l’année dernière - même si la petite maison dans la prairie n’est pas encore à l’ordre du jour pour moi…

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397 chansons à prise rapide ?
Aujourd’hui "Les oiseaux du rêve" d’Anne Sylvestre

Les oiseaux du reve

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Dans une animalerie du Barri Gothic, elle contemplait les oiseaux bleus, se régalait de leurs chants. Elle me prit à témoin, les dialogues étaient savoureux disait-elle. Je crois.

Je ne parlais pas sa langue, mais m’attendris du charme opéré par les oiseaux sur elle. Entre nous, je leur préférais les centaines de perruches du jardin zoologique de la ville : vertes, joyeuses et libres.

Les oiseaux du rêve...

Ah les oiseaux du rêve, quand ils déploient leurs grandes ailes pour planer sur nos nuits d’un souffle bienfaisant, ce n’est que du bonheur…

Voilà que dans la série les rêves et ses mystères, apparaît maintenant le rêve lucide. 

C’est sur le site Arte Future et c’est passionnant !

Les oiseaux du rêve.


Ce mois-çi : Anne Sylvestre ; la chanson du jour : Les oiseaux du rêve.

(017/397)

Venez nous rejoindre sur les 397 chansons à prise rapide

Les oiseaux du rêve

Il y a les rêves de la nuit, plus ou moins inconscients et les rêves toue éveillée, ceux qui nous font avancer, ceux qui nous font croire que le monde peut évoluer vers plus de liberté, plus de justice, plus d’amour
“aller toujours plus loin, toujours plus haut(…)
Apprendre à dépasser la peur(…)
Bannir la haine qui s’éveille(…)
Frôler des plumes tous les pièges
Et ne jamais tomber dedans….”
Anne Sylvestre le dit trop bien …alors pourquoi chercher plus loin ?


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N.B à 13h30 - Après avoir vu la photo de Gilsoub, celle-ci me paraît bien terne ….


Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 17/397
Aujourd’hui: Les oiseaux du rêved’Anne Sylvestre

Les oiseaux du rêve

Je me souviens des canards sur le petit canal et de l’étrangeté de comprendre que vingt ans avait passé alors qu’on aurait du simplement avancer d’un an ou deux, encore une erreur de l’autre gars, sur la machine.

C’était une maison de bric et de broc, plutôt grande, remplie de gens tout aussi étranges que l’atmosphère qui y régnait. Des portes de guingois, des fenêtres branlantes, un parquet musical ou grinçant, fonction des goûts musicaux, et de l’humidité partout.

Flash.

On a traversé un restaurant, avec la voiture que conduisait l’ami, fort précisément au milieu des tables et des chaises, sans jamais renverser quoi que ce soit. Vague impression d’être poursuivi et vouloir trouver un chemin de traverse, qu’on avait fini par trouver pour se retrouver coincé devant ce petit canal à canard.

J’ai sorti mon téléphone pour faire une photo et j’ai senti mon pilote prendre ses jambes à son cou et filer sans demander son reste.

Incompréhension.

Soudain, me voilà marchant sur un trottoir d’une ville aux maisons basses et aux rues larges, pensant que les ancêtres, passés ces vingt ans, étaient tous morts et enterrés. Curieusement j’avais l’impression que c’était idem pour les descendants. Allez savoir pourquoi…

Ce matin après m’être levé, j’ai pensé que ma moto devait avoir une sacré couche de poussière d’avoir attendu si longtemps au sous-sol. Il faudra que je songe à recharger la batterie.

Café !

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