lundi, 30 décembre 2013

Merci…

J’aime bien la fruiction[1] des bons moments de la vie, ils ne sont pas si nombreux et tellement agréables, très simples des fois comme de voir sur mon compte Blurb que quelqu’un a encore commandé un livre « Baie Attitude » . Se dire que quelqu’un apprécie votre boulot au point de l’acheter, c’est con, mais cela fait quelque chose !

Alors merci à tous ceux-là, ceux qui se sont dénoncés et les autres…

Et sinon heureusement qu’un mot si moche pour une définition si belle devient un obsolète, il y a des termes dont la fin ne fait pas de peine…

(329/366)

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Notes:

[1] Fruition : Acte de jouir de…

De l'art à l'émotion

J’aime la fruition[1] des sons, des mots, des images que je choisis d’écouter, de lire, de regarder.

S’en nourrir chaque fois, en ressortir enrichi, bouleversé, changé.

Note

[1] Acte de jouir de

30/12 : fruition

Ce matin,
au courrier,
un paquet :
Mon Voisin Totoro”.

Fruition annoncée.

Je me le demande

Si je vais avoir dans le nouvel appart
la fruition de service aussi banal
que l’électricité. J’ai résilié mon contrat ici.
Pour souscrire un contrat là-bas,
il me faut des informations que je n’ai pas.

Avoir une cuisinière à induction sans électricité
serait un comble.

Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

dimanche, 29 décembre 2013

Aujourd'hui farrago

Farrago, fair ago, Wells Fargo, far to go, on dirait un bout d’Ouest américain, non ? Et là des images de vieux films, parfois en noir et blanc et d’autres en couleurs passées aujourd’hui parce que les bobines ont mal vécu quand pendant ce temps d’autres bobines se ridaient.

Le film du dimanche après-midi, vers 16h je crois me souvenir, qui était souvent un western, genre que je n’aimais pas trop mais à défaut de science-fiction que j’adorais (et adore toujours) je m’en contentais, bien content d’avoir le droit de passer une heure et un peu plus devant le petit écran.

Parfois, en début d’après-midi, ces mêmes dimanches, j’avais la chance de pouvoir suivre — tant bien que mal vu le bruit ambiant pendant les fin de repas de famille — la série Thunderbirds (« Les Sentinelles de l’air » en français) que j’adorais.

Vous vous en souvenez de la Rolls-Royce rose de Lady Penelope, vous ?

Je me souviens les avoir regardés dans la crainte continue d’un changement intempestif de programme par un des adultes présents, les gosses que nous étions n’ayant pas la moindre voix au chapitre de la décision programmatique. La démocratie commence à 18 ans, et encore, seulement quand tu n’habites plus chez tes parents…

Premier souvenir de citoyen avec une carte d’électeur et un vote dans l’urne, qui remonte, en 81, pour les présidentielles, quand un crâne quasi chauve a été dévoilé depuis le haut pour annoncer le résultat. Vous connaissez la suite…

Far far ago

samedi, 28 décembre 2013

Discours…

Je suis certain qu’en cherchant bien dans ses discours, comme toute politique qui se respecte, Rachida a dû faire du datisme[1] à outrance si ce n’est pour faire avancer le schmilblick ne serait ce qu’en hommage à elle-même ;-)

(327/366)

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Notes:

[1] Datisme : Manière de parler ennuyeuse dans laquelle on entasse plusieurs synonymes pour exprimer la même chose.

Aujourd'hui datisme

Une légère pointe de déception, légèrement amère, ce matin, en m’apercevant qu’une de mes actions n’avait pas provoqué le plus petit feedback, pas le moindre petit signe, ni même le plus léger frémissement quand j’ai publié — ou plutôt tenté de — un commentaire chez Stéphane.

Non pas que les commentaires ne soient pas possibles là-bas, j’en ai trois autres qui ont été (quasiment) aussitôt publiés en dessous de son billet (certes tous aussi insipides les uns que les autres, mais passons, ce n’est pas l’objet de mes propos), mais il y a un souci, je crois.

Après avoir réfléchi un peu — qui a gloussé là-bas dans le fond ? — j’ai aussitôt songé que mon (long) commentaire avait du être pris pour du spam. Je m’interroge alors sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre dans ce cas. Faut-il avertir l’auteur (ou le spammeur) que le commentaire a été supprimé ou conservé pour examen ultérieur ? Ou comme c’est le cas à présent chez lui ne rien faire ni dire ?

Alors j’hésite…

Je lui ai ensuite envoyé une copie par mail[1], ensuite, mais ça nuit à la spontanéité de l’écriture, je trouve et comme je le lui ai précisé, écrire un mail entre quat’z’yeux ça n’est pas du tout pareil que de publier un commentaire public sous sa prose, non, non.

Je pourrais aussi, pourquoi pas, écrire mon commentaire dans un billet, le publier ici, et enfin le rétrolier (ou le pingbacker) ensuite. Mais va savoir, Édouard, si c’est seulement possible là-bas ?

J’essaierai avec ce billet, pour voir…[2]

Et puis ce n’est pas un texte destiné à mes lecteurs, mais un texte qui réagit et qui répond à ce qu’il évoque, donc publier ça ici ne sert à rien, ou quasi, parce que le contexte — et sa genèse — aura disparu. Comment faire le lien entre les deux ?

Bref, on en revient sempiternellement à la même question : faut-il ou pas créer le FISC ?

Notes

[1] Auquel il a répondu tout à l’heure en précisant qu’il ne savait pas que SPIP n’informait pas en cas de soupçon de spam et qu’il allait investiguer.

[2] Tenté, raté, aucune réaction à ma tentative de découverte automatique de rétroliens là-bas, pas même en indiquant le lien explicite de son billet.

28/12 : datisme

J’ai vérifié sur le calendrier, le 28 décembre n’est pas la fête de Rachida.

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