lundi, 25 mars 2013

Imbriaque

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Imbriaque

 

Scrabble ce soir

 

(imbriaque : ivre, fou, stupide)


Superstitions…

Aujourd’hui boulot pour une grande institution italienne ! Les consignes sont claires, rien de violet [1]  , ni de marquage avec le chiffre 17 [2] .
C’est un gag ? Que je dis à mon interlocuteur.
Que nenni, en voici même le mèl, juste une histoire de superstition.
Ne voulant pas rendre imbriaque [3]  notre hôte et néanmoins client, je fis donc attention en me vêtant ce matin !
N’empêche que, avoir devant moi quelqu’un que l’on peut qualifier d’intellectuel, de grosse tête, bardé de diplômes et d’études et qui s’apeure de ce qui pour moi n’est que pur galéjade, me laisse pantois…

Notes :

[1] Selon Wikipédia,La couleur verte est réputée maléfique en France, mais c’est le violet en Italie…

[2] Selon le même Wikipédia,  En Italie, c’est plutôt le nombre 17 qui porte malheur (XVII en chiffres romains, anagramme de VIXI, signifiant en latin « j’ai vécu » — partant, « je suis mort »)

[3] Imbriaque : ivre, fou, stupide

Ces gens-là

Il est temps, grand temps, de faire face à une vérité qui, si elle nous est incompréhensible, à nous autre humains non sortis de la cuisse de Jupiter, n’en est pas moins un fondement de ce qui se passe dans la tête de gens qui défilent pour la manif de la honte, ces derniers temps.

Nous demandons l’égalité des droits face au mariage, notamment[1]. Il faut savoir que ces gens-là ne considèrent pas l’égalité des humains comme un fondement de notre société.

Ils nous sont supérieurs, par leurs valeurs, leurs choix de vie. C’est eux qui le disent, hein ?

C’est quelque chose contre quoi je me suis heurtée il y a quelques mois. L’épouse de feu mon oncle, aveuglée par sa rage à dézinguer le compagnon de sa fille qu’elle détestait, nous a sorti une diatribe au cours de laquelle elle ne s’est même pas rendu compte que c’était, aussi, mes choix de vie qu’elle jugeait, condamnait. (Ainsi que ceux de nombreuses autres personnes, mais qui n’étaient ni à table, ni à elle apparentées).

Dans son discours, il apparaissait notamment que les gens qui ne désirent pas se marier mais ont des enfants ne veulent pas ce qu’il y a de meilleur, ont dans l’idée à l’avance qu’ils vont se séparer et donc (sic) aiment moins leurs enfants que les gens qui se marient (devant Dieu, sinon ça vaut à peine).

Elle ne voyait pas le problème à me condamner dans le même panier puisque moi, c’est pas pareil, c’est la famille. Je passe sur l’absence de rigueur de l’argument puisque justement, c’est mon “point”.

Et elle ne voyait aucun problème à considérer comme seule règle acceptable celle de “son monde”, monde qu’elle décrivait comme, en effet, fermé à ce qui se passe autour, ailleurs, centré sur son système de valeurs accepté comme unique vérité possible en ce bas monde.

Il va de soi que la charité, la tolérance, l’amour du prochain prônés par le christianisme dont ce “notre monde” se réclame n’existe que dans nos têtes d’objecteurs. Ils sont le monde des élus, ils n’ont pas besoin de s’abaisser à ces considérations, autrement que dans leurs bonnes oeuvres occasionnelles.

Alors autant je crois qu’il a pu être utile d’échanger avec des gens qui se positionnaient contre cette forme d’égalité par préjugé culturellement acquis, par méconnaissance des discriminations faites, des souffrances engendrés, je crois, oui, que parfois il a été possible de faire bouger les idées, de les enrichir.

Autant je pense que devant le mouvement imbriaque [2] des marcheurs de la manif de la honte, seule notre indifférence nous protégera de leurs illuminations.

Au final, ils ne sont pas si nombreux. Ils sont persuadés que de pousser leurs gamins devant, c’est un acte de bravoure héroïque, comme d’en envoyer un au séminaire et l’autre devenir chevalier. Ils ne VOIENT PAS le problème que de hurler à la face du monde que leur modèle parental est le meilleur, puisque c’est celui de leur monde.

Sauf que leur monde appartient au passé de mon pays. Ils en sont la dernière gerbe.

Et puisque dialoguer avec eux est impossible, je les compisse de mon mépris le plus total.

Soyez les enflures que vous voulez être. Ce n’est pas grâce à vous que le monde ira mieux. Et puisque vous croyez au jugement dernier, craignez pour vous. Vos actes fanatiques d’illuminés confits dans la haine ne devrait pas vous valoir beaucoup d’honneurs.

Pendant ce temps là, on va s’acharner, nous, à essayer sourire par sourire, mot par mot, indignation par indignation et parfois loi par loi, à tenter de ne pas laisser sombrer l’égalité, la fraternité des humains entre eux quelle que soit leur naissance.

Quel que soit leur monde.

Notes

[1] et comme le faisait remarquer Eli l’autre jour, nous serions bien inspirés de mettre autant d’énergie dans toutes les questions d’égalité

[2] Ivre, fou, stupide

Aujourd'hui imbriaque

Il ne peut être qu’ivre, fou, stupide, imbriaque celui ou celle qui, persuadé d’avoir un accès privilégié à un support technique personnel m’envoie un mail ou me twitte directement. S’il s’agit d’un de mes plugins, voire des quelques thèmes que j’ai commis, ok à la rigueur — encore que Twitter est bien trop volatile pour servir valablement à ça — et puis j’ai un blog avec des billets de support spécialement ouverts pour ça (voir la liste ici), mais lorsqu’il s’agit de Dotclear il n’y a qu’un lieu pour faire ces demandes : le forum de support.

De plus, si un bug est découvert et avéré, si une fonctionnalité n’existe pas ou ne fonctionne pas comme elle devrait, il est possible d’ouvrir un ticket pour ça[1]. Ils seront tous examinés soigneusement, je peux vous l’assurer.

Je passerai sous silence ceux qui, parce qu’ils en ont un besoin urgent et qu’ils travaillent (sic), exigent une réponse dans la minute. Quand je vois ça, l’envie me tenaille de bannir pendant quelques jours le demandeur, histoire de lui apprendre la patience. Cela dit, je me suis jusqu’à présent toujours retenu…

Sachez enfin que le fait de poser la même question à plusieurs endroits à la fois, ici et sur le forum par exemple, a le don de m’exaspérer prodigieusement !

Ça se voit qu’on est lundi matin là ?

Note

[1] Il vous faudra avoir créé un compte au préalable, mais c’est une étape facile et rapide à ne faire que la première fois.

25/03 : imbriaque

Je ne suis pas fou, je ne suis pas ivre. Ce serait stupide.

Je ne suis pas fou, ce sont les autres qui le sont. Un million quatre cent mille selon eux. Trois cent mille selon la peau lisse. Je ne suis pas fou. D’ailleurs l’éléphanteau qui joue à la marelle sous ma fenêtre me l’a encore chanté ce matin. Et je ne suis pas ivre : je ne vois qu’un clavier et qu’un écran devant moi et le jeune éléphant qui pousse son palet pas laid dehors n’est pas rose.

dimanche, 24 mars 2013

Ouille

Je ne suis pas particulièrement cacochyme, cela dit j’ai un point faible qui se rappelle une nouvelle fois à mon bon souvenir ce weekend : la vésicule biliaire, celle qui ne sert plus à rien depuis que l’homme occidental mange sainement des aliments bien cuits (et non faisandés).

Il va falloir s’en débarrasser maintenant, allez, ouste, du balai !

Cacochyme

 

Une pintade cacochyme : voilà sans doute ce que nous avons mangé à midi.

 

2013 : Comme la vie est chère et la chère est faible !

 

 

(cacochyme : de constitution faible)


Koko le concasseur de cacao…

Au boulot, quand un sondier me demande de tester un micro, j’y vais de ce sketch de Bernard Haller qui fait bien souvent sensation auprès des clients !

Je l’ai recherché au fin fond du web, mais nul trace sonore ou video de ce morceau d’anthologie. Pas plus d’ailleur que nombre de ses sketchs ! 

Pourtant qu’est ce que je l’ai écouté ce trente trois tours !

Kiki était cocotte, et Koko concasseur de cacao. Kiki la cocotte aimait beaucoup coco le concasseur de cacao. Mais un joiur, un marquis caracolant, caduc et cacochyme [1], conquis par les coquins quinquets de Kiki la cocotte, offrit à Kiki la cocotte un coquet caraco kaki à col de caracul. Quand Koko le concasseur de cacao apprit que Kiki la cocotte avait reçu du marquis caracolant, caduc et cacochyme un coquet caraco kaki à col de caracul, il conclut : je clos mon caquet, je suis cocu !

Si quelqu’un possède un ou des 33 tours, cassettes ou enregistrements du monsieur, je suis preneur !

(053/366)

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Notes :

[1] cacochyme : De constitution faible

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