mercredi, 29 janvier 2014

Aujourd'hui emboiser

Les grandes compagnies du web sont promptes à emboiser, essentiellement pour garnir leurs bases de données de profils en vue de les louer ou les vendre aux publicitaires (mais pas que), il est vrai, et pourtant j’utilise les services de pas mal d’entre elles quotidiennement. Google, Facebook, Twitter, etc.

On discute depuis quelques temps des soucis de vie privée et j’en entends beaucoup dire qu’ils veulent rompre tous les liens qu’ils ont avec ces services dont ils ne contrôlent pas l’essentiel de la sécurité.

Pour ma part j’aurais plutôt une réflexion proche de celle de David Larlet et considérer que ces métadonnées, voire ces données que je rends publiques, le sont volontairement et en connaissance de cause. Comme il le dit très bien, peu importe finalement qu’un quidam à l’autre bout de la planète sache que je suis à Paris ou à Bangkok, je vois assez mal ce que cette information, diluée parmi la myriade de celles qu’il récupère, peut lui apporter ou importer alors que finalement je préfère contrôler (si possible) ce que je montre à mes cercles proches.

Plus je réfléchis à ces histoires de confort et de sécurité, plus j’ai envie de dévier plutôt que de résister. Si le fond du problème est un désir de contrôle au niveau de la société, cela ne risque pas de s’arranger en ajoutant encore du contrôle au niveau personnel pour se cacher, hacker, etc. Ma stratégie (sur le long terme donc, vs. tactique) est de lâcher-prise sur le global et prendre soin du local.

[ D. Larlet : « Diversion numérique » ]

Cela dit ma réflexion à ce sujet n’est pas figée et il est bien possible qu’au gré de mes expérimentations et usages je finisse par délaisser ces services (qui comportent pas mal de bénéfices, comme par exemple un anti-spam efficient, le partage, la synchronisation, …) pour mettre en place et gérer les miens propres. Cela dit faire ça a un coût d’investissement et de fonctionnement qu’il convient de ne pas négliger.

Êtes-vous tous prêts à installer votre propre serveur, plus la sauvegarde qui convient dans un autre endroit géographique. Êtes-vous prêts à le configurer, puis à installer et configurer tous les services que vous considérez suffisamment sensibles pour ne pas les laisser gérer à autrui ?

Il faut en avoir les compétences, le temps nécessaire et l’argent et tout le monde n’a pas la combinaison des trois. Alors on pourrait également constituer des mutuelles, des coopératives, un peu ce qu’on fait quand on loue un serveur dédié entre copains pour s’auto-héberger. Il s’agira alors de faire confiance suffisamment à ce cercle plutôt qu’à un autre. Est-ce raisonnable ? Est-ce suffisant en terme de protection de vos données et méta-données ? Peut-être, peut-être pas…

Personnellement j’ai choisi de gérer personnellement ce que je produis, c’est à dire textes et photos publiés sur mes blogs. Pour les services (mails et consort), j’ai choisi délibérément de profiter des offres gratuites disponibles ; pseudo-gratuites puisque je paie en métadonnées. Cela dit je me pose une sempiternelle question avant de publier ou mettre en ligne quoi que ce soit : Suis-je d’accord pour que n’importe qui, proche ou pas, vienne consulter ou observer ce que j’ai affiché ? Si oui alors je publie, si non alors pas.

Il m’est arrivé par exemple de supprimer des billets que j’avais commencé à rédiger, ou des photos que je venais de prendre, simplement parce que je m’étais répondu non à cette question. Je pense que chacun doit être suffisamment informé des conséquences potentielles de ce qu’il dévoile et je ne crois pas avoir mis à mal ce que je considère comme ma propre intimité jusqu’à aujourd’hui.

Maintenant chacun choisira la position de son curseur…

mardi, 28 janvier 2014

Cool...

En ce moment je suis raccoisé[1] , je suis dans un bon cycle de ma vie. 

Et puis aujourd’hui plus spécialement, la première date de la tournée c’est bien passé, fatigante journée, intensive, physique, je n’ai plus vingt ans, mais rasséréné. 

Et pour moi, en plus, une petite victoire, mais ça c’est personnel…

Bref, pourvu que cela dure !

(358/366)

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Notes:

[1] Raccoiser : calmer, apaiser.

28/01 : raccoiser

Je suis un faux calme. Intérieurement toujours sur le qui-vive, sursautant au moindre évènement, envisageant souvent le pire, pessimiste et plutôt susceptible.

Ceux qui me fréquentent pas trop longtemps ne s'en aperçoivent pas car j'essaye de cacher ça par un peu d'humour. Quant aux autres, je les plains.

J'aimerais tant me raccoiser...

Aujourd'hui raccoiser

Aujourd’hui sera une journée raccoisée, d’une part parce que le fiston va être pris en charge plus rapidement que prévu, ce midi en urgence, afin qu’il puisse en parler sereinement avec un tiers, d’autre part parce que je commence à me sentir à l’aise avec ma nouvelle machine, ce qui n’était pas prévu aussi rapidement que ça.

lundi, 27 janvier 2014

Contrariété...

Je ne vais pas m’en faire des cagades[1] , mais force est de constater que je me suis planté quelque part dans la numérotation de ses obsolètes !

Que je ferais le dernier le 31, soit dans 4 jours, et même si l’on prend en compte que je n’ai pas fait celui du 29 février, le calcul ne colle pas du tout !

Pfff…

C’est vrai quoi :-)

(357/366)

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Notes:

[1] cagade : Décharge de ventre.

Aujourd'hui cagade

J’aime assez la définition de cagade : décharge de ventre. Si on lit ça au premier degré, c’est assez stupéfiant comme effet, non ? Mais en vrai, c’est quoi ?

Je crois savoir que dans le Sud, une cagade équivaut à une merde, un bordel, un truc qui foire, une catastrophe, mais n’étant pas du Sud, je peux tout à fait confondre avec autre chose !

Pour illustrer je pourrais dire que c’est de nouveau la cagade pour le fiston à l’école, encore victime de harcèlement, spécialement d’un de ses camarades, et à tel point qu’il s’en rend physiquement malade et d’avoir des idées de disparitions définitives en tête !

On va de nouveau alerter l’encadrement au collège parce qu’il n’est pas question qu’on laisse perdurer une telle situation, sachant qu’il n’est pas question qu’on mette le fiston dans un autre établissement comme c’est souvent la réponse proposée dans ces cas là. Si quelqu’un doit éventuellement dégager, c’est le harceleur, par le harcelé.

Bref c’est la cagade…

Au passage je viens de découvrir que l’état avait ouvert un site web sur cette problématique, plutôt bien fait, dans le cadre d’une campagne nationale contre le harcèlement à l’école qui a débuté en novembre dernier. Je crois que quelques spots sont diffusés en ce moment à la télé sur ce sujet.

dimanche, 26 janvier 2014

26/01 : valétudinaire

Je refuse d'être valétudinaire : la maladie, c'est mal.

Aujourd'hui valétudinaire

Je ne suis pas valétudinaire, heureusement parce que j’ai horreur d’être malade, ce qui tombe bien me direz-vous !

Moralement, de très nombreuses personnes parviennent cependant à supporter assez bien la vie en s’agitant pour oublier, c’est ainsi que certains sont champions de course à pied, président de la République, alcooliques ou chœurs de l’armée rouge. Autant d’occupations qui ne débouchent évidemment sur rien d’autre que sur la mort, mais qui peuvent apporter chez le malade une euphorie passagère, ou même permanente, chez les imbéciles notamment.

Pierre Desproges, Vivons heureux en attendant la mort

Alors, parce qu’on est des bon vivants, j’ai fait des crêpes (et des kouigns).

La prochaine liste, qui commence bientôt — samedi prochain, soit dans moins d’une semaine —, est d’ores et déjà prête à être téléchargée ou consultée sur une page idoine d’ici. Les « 397 … à prise rapide » donc (la thématique n’a toujours pas été découverte, mais j’ai bon espoir que vous le découvriez avant l’échéance), change pas mal de registre, vous le verrez.

Pour tout dire, j’hésite à la dévoiler tout de suite, des fois que quelqu’un ait une envie pressante de se préparer un nouveau terrain de jeu (blog ou autre)…

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