Et je serai centenaire.
J’espère qu’aucune cassade
ne m’empêchera d’atteindre le but.
Ma participation aux Obsolètes à prise rapide
dimanche, 20 octobre 2013
Il ne me reste plus que 51 ans à vivre
dimanche, 20 octobre 2013.
samedi, 19 octobre 2013
Passion…
samedi, 19 octobre 2013.
Avouons-le, c’est nesciemment[1] que j’ai commencé à faire des photos, il y a longtemps, je n’avais aucune idée du pourquoi je le faisais, quant au comment, ben j’apprenais avec un pote…
Et puis, petit à petit c’est devenu une passion et un plaisir.
Le plaisir surtout du regard de l’autre, et je crois que c’est ce qui me fait le plus chaud au cœur 
On parlait de cela avec l’amis qui me demandait comment m’était venus l’amour de la photo et honnêtement je ne savait pas quoi répondre…
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[1] Nesciemment : Sans le savoir, imprudemment.
Aujourd'hui nesciemment
samedi, 19 octobre 2013.
Aujourd’hui je vais nesciemment déposer sur mon compte Flickr les quelques photos (visibles aussi ici) que j’ai prises pendant les trois jours de la conférence Paris-Web 2013.
Une cinquantaine de photos la première journée, un peu plus la seconde au Palais Brognart — endroit qui comme Romy le dit bien mieux que moi aurait mérité un gros hack et dans lequel je ne me sentais pas à l’aise — et encore quelques unes aux ateliers où j’ai préféré l’ambiance plus resserée
.
Personnellement, j’ai détesté le nouveau lieu, le palais Brongniart, mais c’est un avis subjectif que je ne sais pas bien expliciter. J’ai eu l’impression de ne faire qu’y croiser les gens, en courant d’air, sans avoir assez le temps de les rencontrer. Sans doute est-ce parce que nous étions sensiblement plus nombreux. Et je n’aime pas toutes ces moulures et ces vieilles dorures, qui gâchent les photos. J’avais envie de hacker le lieu, d’y trouver des poufs géants où se poser, des salons d’échange, d’y croiser des installations interactives, d’y faire une rave électro déjantée, d’y passer une nuit blanche, d’improviser des barcamps, en plus des « informelles », dont j’ai complètement raté le programme.
[…]
J’imagine un écran géant dans la salle de la bourse, où le livestream serait diffusé, et le programme, sur pad contributif, serait affiché entre deux conf — un peu comme les panneaux d’affichage des horaires dans les halls de gare, avec des annonces vocales…Romy , Paris Web 2013
Oui, elle a tout à fait raison, je préfèrerais un endroit transformé comme ça pour faire des photos plus intéressantes !
vendredi, 18 octobre 2013
L'amiral…
vendredi, 18 octobre 2013.
S’il y a un homme que l’on apiége [1] pas, c’est bien l’amiral, Olivier de Kersauzon.
Je l’ai croisé il y a longtemps pour une émission, c’était à Brest 2000. L’organisateur avait peur qu’il soit en retard, ayant fait préparer pétillant et whisky pour le pot d’accueil ; la réputation du marin l’avait précédé.
Il se trouve que par un de ses hasards qui font les petits bonheurs de mon boulot, c’est quasiment moi qui lui ai ouvert la porte ; un gars charmant et poli, arrivé à l’heure pile, me saluant avant de s’enquérir où cela se passait, refusant le champagne et demandant un jus d’orange parce qu’il ne buvait pas d’alcool…
J’adore les livres de marin, il me fallait donc lire le sien « Le monde comme il me parle ».
Un peu une autobiographie rapide, sa philosophie de l’existence, celle d’un ours qui serait poète. La vision de quelqu’un qui a réussi sans jamais marcher sur les autres. D’un homme qui a décidé de faire ce qu’il avait envié sans empiéter sur la liberté de ses condisciples et en restant dans les clous de la loi sociale. Celle d’un homme qui est conscient que s’il en est là il le doit à sa volonté et ses envies, mais aussi la chance d’avoir une bonne santé, d’être arrivé au bon moment dans un monde de la voile où tout était à inventer, d’avoir rencontré des grands personnages et un génie en la personne d’Éric Tabarly…
Un homme intransigeant avec lui-même et ceux qui l’entourent, intransigeant sur le monde et sur sa vie qu’il compare à l’étrave d’un bateau qui fend l’eau et laisse derrière lui un sillage qui disparaît bien vite…
Le côté du livre qui m’a un peu déçu est stylistique. Après avoir lu Océan Song tout en rudesse harmonique, en beauté sauvage digne des océans, en déferlante poétique je m’attendais à mieux.
Dans ce dernier opus, la plume reste forte et dure, les phrases sont courtes et affirmées, mais n’est pas un poème à lui tout seul.
Olivier de Kersauzon nous livre ses vérités ; point final.

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[1] Apiéger : Apprivoiser, au sens propre et au figuré.
Aujourd'hui apiéger
vendredi, 18 octobre 2013.
J’aime apiéger, depuis toujours je crois, le vivant, les objets complexes, et parfois même un peu d’évanescent, de théorique, bien que pour ce domaine j’ai besoin de pratique, probablement mon côté manuel. J’ai toujours appris en essayant, en appliquant et en corrigeant mes erreurs (le plus formateur à mon sens).
— Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ? dit le Petit prince.
— C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie « créer des liens… »Antoine , Le Petit Prince (1943)
Y arriver ou pas
vendredi, 18 octobre 2013.
Est-ce que je vais arriver
à apieger mon angoisse quand
après un début de matinée stressé, hier,
je reçois un coup de fil du bailleur
pour m’annoncer qu’il lui manque
ce fameux numéro unique.
Il a fallu négocier pour que mon dossier
soit retardé d’une journée.
Le bailleur a dû être convaincu par
certains arguments, il attend ce fameux numéro.
Aujourd’hui, je vais encore faire croiser
les doigts des gens qui m’entourent.
Ma participation aux Obsolètes à prise rapide
jeudi, 17 octobre 2013
Voila, c'est finis…
jeudi, 17 octobre 2013.
Pour la dernière soirée de l’expo, je suis allé dîner au restaurant qui l’accueille ; demain je vais la décrocher.
La salle était comble et le repas excellent.
Fin d’une belle histoire.
Maintenant il va falloir se rebrasser[1] les manches pour trouver d’autres lieux pour présenter mes photos.
Il y a quelques pistes, mais je suis ouvert à toutes les propositions, c’est que l’on y prend goût !
(256/366)
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[1] Rebrasser : Retrousser.
Aujourd'hui rebrasser
jeudi, 17 octobre 2013.
Aujourd’hui je vais me rebrasser les manches, me les retrousser aussi d’ailleurs, puis les rouler, puis ensuite les remonter pour m’occuper, enfin, des plugins qui attendent d’être publiés. Attendez-vous à pas mal de flood ici et ailleurs à ce sujet.
L’une des menus contributions de l’informatique aux mathématiques est l’emploi de mots entiers, plutôt que de simples lettres, pour désigner une variable; ils restent mieux en mémoire.
Seymour , Jaillissement de l’esprit
Faudrait à l’occasion que je refasse les quelques copies d’écran qui en aurait besoin, surtout avec le revamp de l’administration de la future version 2.6 de Dotclear, mais là, tout de suite, les bras m’en tombent !
Donc ce sera pour plus tard… À moins que.
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