lundi, 16 septembre 2013

Précision

Est aliboron[1] celui qui n’a pas compris que la musique est une part vitale de mon existence, et que s’il tend à négliger cette part en moi (même sans le faire exprès), je me considère violemment attaqué, comme mutilé.

Ça n’est pas de la fierté ou de l’ego mal placé, ça n’a rien à voir : c’est ma façon d‘être.

Note

[1] Homme ignorant et stupide

Aujourd'hui aliboron

Je me suis retrouvé comme un aliboron devant ce nouveau MacBook Pro, déballé ce matin, avec mon câble ethernet dans la main. Il n’y a plus de port ethernet et je comprends maintenant comment ils ont réussi à les rendre plus fins, je parle des ordinateurs, simplement en supprimant ce qui était encore trop haut, cette fameuse prise.

Ports du MacBook Pro retina

Reste plus qu’à utiliser le cordon thunderbold que je conserve dans mon tiroir ou à commander des adaptateurs thunderbolt/ethernet…

16/09 : aliboron

Je préfère un Ali baba, un Ali bi, un Ali goth ou un Ali thé à un Ali menteur et aliboron…

dimanche, 15 septembre 2013

Acide aspic…

Si je passe pour un garçon gentil, bien dans sa peau, la vérité est que trop souvent, à l’abri des regards, c’est tempête sous un crâne. 

Même si je me soigne, les pensées vipérines[1] essayent encore de prendre le dessus sur les autres.

Et dire que cela m’agace serait… 

Pourquoi faut-il toujours, quelque en soit le sujet que le négatif soit plus fort que le positif ?

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Notes :

[1] vipérine : venimeuse comme la vipère.

Aujourd'hui vipérine

Petite fonctionnalité vipérine — parce qu’une fois que vous y avez songé, il n’est plus possible de se dire qu’on pourrait s’en passer — qui nous a demandé un peu de travail, à Anne et moi, et également une reprise de ma dernière production pour en tenir compte.

Résultat à venir sous vos yeux ébahis demain, je pense… Cela dit des petits curieux astucieux pourraient d’ores et déjà savoir de quoi il retourne !

Maintenant, c’est l’heure d’aller batifoler sur le gazon réchauffé par ces jours et ces jours de soleil radieux.

samedi, 14 septembre 2013

Beurk…

Juste une photo d’un margouillis[1]  suffira à décrire l’obsolète du jours…

L’humain, des fois, me fait désespérer…

ou quand l’immonde peut être beau…

Bouteille

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Notes :

[1] Margouillis : Lieu plein de boue et d’ordure.

Aujourd'hui margouillis

Le sol de la terrasse, dans le coin, est comme un petit margouillis. Celle d’en bas également, et l’envie ou le courage nous a manqué et nous manque encore pour y remédier. Quelques sacs de gravas à descendre, probablement quelques dizaines de kilos, quelques vieux pots de fleur qui attendent un hypothétique remplissage qui ne viendra surement pas, un peu de terre disséminée ici et là, qui offre l’opportunité à quelques herbes nomades de venir s’installer durablement, la drôle de nature citadine reprend ses droits sur ces espaces.

On parle dans les étages de l’immeuble d’une réfection à venir de l’étanchéité des toits et des terrasses, travaux qui ont visiblement commencé et continuent sur les toits avoisinants mais qui tardent à parvenir jusqu’à nous. Alors nous attendons, parce qu’à quoi bon remettre tout en ordre si l’instant d’après l’ensemble sera défait.

Petit dilemme et choix ordinaire à faire, peut-être, un jour où le courage aura pris le pas sur la quantité d’effort à fournir… Ou alors attendre un jour d’ennui, mais le premier de ceux-là n’est pas pour demain, loin s’en faut, et c’est très bien comme ça.

Tout n’est qu’une question d’échelles, de niveaux de nécessité, de seuils de déclenchement, où chacun a les siens propres, variables au cours du temps et des humeurs. De la politique ordinaire en quelque sorte.

La politique est une science sans principes arrêtés, sans fixité possible; elle est le génie du moment, l’application constante de la force, suivant la nécessité du jour.

Honoré de Balzac, Louis Lambert

J’ai envie d’un café…

vendredi, 13 septembre 2013

Décoration…

Quand je vais travailler - préparation des « journées du patrimoine » oblige - sous les ors de la république, je croise toute sorte de gens, du menu fretin, laquais ou ouvrier, au plus importants personnages de ce monde. 

Beaucoup sont affublés de colifichet propre à leur fonction ; un certain nombre rarement au bas de l’échelle, avouons-le, arbore fièrement au revers de leur veston un petit ruban rouge, voir carrément la rosette.

Je me demande souvent parmi ceux-là qui le mérite vraiment et qui ne la porte qu’en guise d’affiquet[1] sensé leur donner une once de dignité ?

« N’acceptez jamais de décoration qui ne soit pas imprimée au dos d’un chèque. Elle ne bénéficie qu’à ceux qui les décernent.»

Carloz Ruiz Zafon «Le jeu de l’ange»

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Notes :

[1] Affiquet : Petit objet d’ajustement ornemental.

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