dimanche, 5 janvier 2014

Quoi faire ?

Le weekend je pourrais me laisser aller à brelauder[1] à loisir, sans me soucier des échéances, des différentes choses à faire pour tel ou tel projet… Bon ça arrive bien un peu de temps en temps, on ne peut pas toujours être dans l’efficacité et l’utilité, il est parfois bon de prendre son temps… à gratouiller un chat en mal de caresses (je sais pas les vôtres, mais moi j’ai 2 droguées qui sont folles si elles n’ont pas leur dose), à jouer à des jeux débiles, à regarder le paysage (mais là on peut se demander si ça relève encore du futile), à regarder un épisode de Danger Man ou UFO[2]

Quoi ? C’était l’obsolète d’hier ? Tant pis, celui d’aujourd’hui ne m’inspirait rien de bon.

Notes

[1] Perdre son temps à des choses futiles

[2] Ouais, ouais, que du vintage de + de 40 ans.

Aujourd'hui privance

J’aime bien les nuances apportées par les mots privance, privauté — qu’on pourrait définir comme un excès de privance envers quelqu’un qui ne nous est pas familier.

J’ai longtemps cru que le mot anglais privacy était une traduction de privauté, mais en fait il n’en est rien puisque privacy désigne plutôt l’intimité. Encore un de ces faux-amis qui rend assez particulier la pratique de l’anglais, au moins pour moi.

Je me demande souvent ce qui restera de ces bientôt 365 jours à composer autour des obsolètes. Honnêtement, je ne pense pas me souvenir du dixième des mots proposés et j’imagine qu’il doit en être de même pour la plupart d’entre nous.

Du coup leur retour à la lumière sera probablement éphémère mais cela nous aura au moins permis de nous servir de fil d’Ariane pendant cette année bientôt écoulée.

La prochaine liste, que nous avons revue cette semaine avec son créateur — je ne servirai que de promoteur cette fois-ci — devrait vous laisser plus de liberté ou dit autrement définir moins de contraintes. De plus, le mode d’expression employé sera laissé libre et vous pourrez tout aussi bien utiliser une photo, un dessin, une vidéo, etc plutôt qu’un texte si vous le souhaitez.

Vous en saurez bientôt plus, d’ici le 1er février, date où nous débuterons cette nouvelle année…

samedi, 4 janvier 2014

Sans intérêt…

Dès l’éveil, ce matin, je savais qu’aujourd’hui serais une journée à brelauder[1] ; l’air du temps et du réveil.

Du coup, je me suis fait le pote Bilbo au ciné…

Sympa, disons que pour ne pas réfléchir et passer un bon moment c’est juste ce qu’il me fallait…

Voilà, voilà…

Et sinon, vous ?

(334/366)

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Notes:

[1] Brelauder : perdre son temps à des choses futiles.

Aujourd'hui brelauder

Pas question de brelauder comme un chat quand les vacances seront finies, lundi. Semaine de travail chargée, une version de Dotclear à sortir, une vidéo-conférence à piloter samedi matin prochain, la reprise s’annonce copieuse.

Nini

Normalement, si vous zoomez suffisamment sur les pupilles du chat, vous devriez vous rendre compte de la météo qu’il fait en ce moment à Toulouse. Un peu comme dans les films où l’indice qui manquait à la résolution de l’énigme qui mobilisait toutes les polices de France et de Navarre depuis quatre siècles, évidemment.

Il va aussi falloir que je remette mon nez dans ARIA, il y a encore des choses pas très claires pour moi ; puis ensuite basculer (certains) thèmes et plugins en HTML5, histoire de suivre le mouvement actuel (et qui sera présent dans la version 2.7 de Dotclear).

Bon, le planning est chargé, yapuka !

04/01 : brelauder

Je ne suis pas sûr que l’on perde son temps à s’occuper de choses futiles. D’abord parce que le temps ne nous appartient pas, qu’il s’enfuit quoiqu’on fasse et parce que la lourdeur de ce qui nous entoure appelle un besoin de légèreté.

Comme un dérivatif, comme une soif d’équilibre.

Et si on devait effacer des rézoçocios, du ninternet et plus globalement de lémédia tout ce qui est futile, on brelauderait grelotterait dans les courants d’air.

vendredi, 3 janvier 2014

Djeuns…

Il doit faire son beurre ce bar sur la place, rendez-vous de tous les tendrons [1]  de la ville ; aux nombres attablés, sages, qui un café, qui un coca, l’on sent que ce sont encore les vacances.

Les jeunes mâles, posés deux ou trois guéridons plus loin, toutes hormones boutonneuses dehors chassent en bande ; le temps des premiers émois…

Souvenir, souvenir…

Et si je reprenais un expresso ?

(333/366)

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Notes:

[1] Tendron : jeune fille.

Aujourd'hui tendron

J’avoue avoir un peu mal avec ceux qui sempiternellement refont toujours et encore les mêmes erreurs, simplement parce qu’ils ne font pas attention à ce qu’ils font, à tel point que parfois je me demande s’ils ne comptent pas sur les autres pour le faire à leur place, comme une duègne le ferait avec un tendron.

Il y a dans cette attitude deux aspects qui me dérangent fortement. Le premier est ce que je prends comme un manque de respect évident, et je le prends — et c’est surement très subjectif — comme un bas travail donné à un sous-fifre, chargé de nettoyer et ranger après le travail du maître. Ce n’est pas loin du mépris. Le deuxième est que ça rompt la confiance donnée.

Dans tous les cas, c’est du temps potentiellement perdu, de l’énervement et une disponibilité qui se réduit. Ça introduit une défiance et une dépendance malsaine. Ces mots sont peut-être un peu exagérés, parce qu’écrits dans l’instant, mais les sentiments éprouvés sont réels, en ce qui me concerne.

Pour que les gens méritent notre confiance, il faut commencer par la leur donner.

Marcel Pagnol, Le Temps des amours

Je fais confiance, d’emblée, mais une fois celle-ci heurtée, mise en défaut, il sera très difficile de la regagner.

jeudi, 2 janvier 2014

On a pas fourré la dinde…

Cette année pas de dinde fafelu[1] au menu de Noël. Dans la famille c’est pourtant une tradition, fourré aux olives noires, accompagnées de légume et d’excellent vin.

Et puis voilà, on a bien regardé les dindes, mais honnêtement, à trois, même avec un bon appétit, c’est un tantinet trop gros quand même !

Finalement on a fait huître, saumon, foie gras et bûche…

Et c’était bien sympa comme Noël…

Pour le jour de l’an on était dix, mais bon comme il n’y a pas de tradition, on a fait queue de homard et gigot de pré-salé ;-)

(332/366)

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Notes:

[1] Fafelu : Dodu.

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