Haut et bas à Chambéry

Haut et bas à Chambéry


Haut et bas à Chambéry

Découvrir le Mont-Blanc, une fois arrivé en haut du Grand Revard, celui-là même que je n’avais pu approcher pendant ma virée dans les grandes Alpes, pour cause de cols encore fermés fin mai 2014. Je m’étais promis d’y revenir, plus tard dans l’été, voire en septembre, ce que je n’ai pas encore fait mais que j’ai en tête, comme encore bien d’autres promenades

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J’ai cela dit une préférence pour les Alpes du sud, plus « sauvages », plus rustiques que celles d’en haut, celles où la majorité des stations de ski renommées sont situées ; et ça tombe bien parce que l’année prochaine, le rassemblement du forum de moto où je suis inscrit se déroulera dans le Vercors, ce qui me donnera peut-être l’occasion de faire un détour plus bas !

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J’avais — mais j’ai un peu moins aujourd’hui — envie d’une grande série de noir & blanc, très contrastés, mais je manque de pratique encore dans ce domaine ; ne s’appelle pas Ansel Adams, Daido Moriyama ou Michael Kenna qui veut !

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Sautons du coq à l’âne, comme dans la fable en ignorant le chien et le chat, pour dire que j’hésite souvent entre la virgule et le point-virgule — avec une préférence pour le second, voire l’incise et la parenthèse — avec une préférence pour la première, quand je fais des phrases à rallonge ; reflet des sauts de puce de mes pensées lorsque j’écris, moins vite que ce que je voudrais, forcément…

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Je l’ai surement déjà dit ici, j’aime aller à la montagne, pendant mes virées moto/photo, parce que j’allie ainsi le plaisir de rouler sur des routes pas monotones et où je découvre de nouveaux paysages à chaque virage avec les envies de s’arrêter et photographier qui démange en permanence ; cela dit j’ai une appétence particulière pour les gens, les personnes, celles qui vivent ici et là, et plutôt en ville qu’ailleurs d’ailleurs

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Alors lorsque l’ami m’a demandé si je pouvais assurer les trois jours de photo, à moi l’amateur un peu averti, pour cette conférence que j’apprécie plus particulièrement, spécialement parce que je retrouve alors ceux que j’aime voir et revoir souvent ; donc voilà, malgré le trac s’amplifiant semaine après semaine, l’échéance approchant, je vais porter un tee-shirt noir avec une mention spéciale cette fois ; spéciale pour moi, en tout cas

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Mais tu ne vas pas assister aux conférences m’a prévenu l’ami venu hier. J’ai répondu que non et que ce n’était pas grave du tout puisque j’étais ou plutôt je serai là pour rencontrer des gens ; et boire des coups a-t-il ajouté. J’ai acquiescé !

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Alors lors du dernier rassemblement moto, celui de fin mai, je me suis « entraîné » sur les copains présents qui ont ensuite validé ce que je leur ai montré ; ça flatte l’ego et ça ne fait de mal à personne alors j’aime assez qu’on me bombarde photographe officiel du forum et des rassemblements à venir !

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J’étais à Chambéry le jour où j’ai pris ces photos parce que j’avais rendez-vous chez un sellier, pour faire refaire ma selle façon pullmann, pour moi mais pas que. Vous me direz que faire mille deux cents kilomètres pour ça est un peu exagéré, je vous l’accorde, mais c’est aussi une façon de combiner le plaisir de rouler à celui d’aller observer un ou plutôt une équipe d’artisan qui travaille devant vous pendant une demi-journée : un régal

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Celui-là même qui m’a raconté qu’alors qu’il travaillait chez Bagster — un fabricant d’équipement pour moto — les couturières émérites présentes dans l’atelier (il n’y avait que des femmes et lui) étaient estomaquées de le voir travailler si vite et si bien ; un a priori très franco-français parce que la boutique sénégalaise où je me suis rendu du côté de Barbès pour faire faire un boubou il y a quinze jours était occupée par neuf couturiers avec une seule femme parmi eux et aucun n’avait l’air de chômer !

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Parfois, quand je vois certaines photos chez certains photographes, des qui claquent bien, dont le piqué est hallucinant de finesse et de précision, je me dis que ça serait pas mal que j’aille prendre quelques cours pour essayer de faire un peu mieux avec le super matériel que j’ai ; parce que j’ai le sentiment de ne pas en tirer toute la substantifique moelle. J’ai le boîtier qui va bien — et qui ne m’a pas lâché depuis cinq ans que je l’utilise dans à peu près toutes les (mauvaises) conditions, un caillou stupéfiant quand on l’utilise dans sa plage d’ouverture de prédilection — entre f/2.0 et f/2.8 environ, alors ce qui reste, c’est le bonhomme qui a les doigts posés dessus et l’œil vissé au viseur et c’est donc ça qui est à améliorer

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Je repense tout d’un coup à la discussion qu’on a eue hier sur le contenu de nos blogs et je m’aperçoit à la réflexion que ce que je raconte ici est plus « intime », si on peut appeler ça comme ça, que le tout-venant que je publie quotidiennement sur mon blog principal ; probablement parce qu’ici je prends beaucoup plus de temps à rédiger, je suis exempt de la contrainte quotidienne que je m’impose d’écrire tous les jours, contrainte qui ressemble plus à un exercice et qui me manque lorsque arrivé midi je n’ai rien encore écrit !

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Et puis les lecteurs d’ici ou plutôt les voyeurs — après tout c’est un blog photo et la confusion du mot me plaît assez je dois dire — sont assez peu nombreux, que je sache ; sauf qu’en fait je n’en sais plus rien du tout parce que je trace plus les visites, ici et là-bas, ni sur aucun de mes autres blogs. D’une part ça ne sert pas à grand chose et d’autre part, si vraiment je voulais savoir il suffirait que j’aille consulter les journaux de visite du serveur web ; ce que je ne fais jamais tellement ça peut-être rébarbatif à décoder.

Bref, c’est un peu à l’aveugle que je cause dans le poste ici !

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Je dois dire que c’est finalement assez confortable surtout quand on se moque un peu, voire un peu plus, du qu’en dira-t-on, puisque de toute façon, ceux qui passent par là sont bienveillants — en tout cas ceux que connais et que je sais qu’ils passent par ici — et que s’ils ne le sont pas, je m’en tape complètement.

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Il y a toutefois un domaine que je n’ai abordé qu’à la marge c’est le boulot, et pourtant je pense qu’il y aurait matière à, dans pas mal de domaines. Parfois je me dis qu’une fois dégagé de ça, à la retraite, je pourrais alors en parler, et puis je me dis qu’une fois arrivé ce moment je n’aurais probablement plus envie de l’évoquer ou alors à la marge ; ça n’est pas bien grave, même si parfois ça m’aurait bien aidé d’en causer et il m’arrive souvent de jalouser ceux qui travaillent dans le domaine de prédilection qui m’occupe en ce moment et depuis une quinzaine d’années, le web, et qui peuvent en parler ouvertement.

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J’ai beaucoup aimé ces petites ruelles sombres de Chambéry, à l’image de mon moi, avec du sombre en bas et du lumineux plus haut. Quoique le lumineux en haut dans le dedans de moi, faut fouiller avec une grosse lampe, je pense !

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Idéalement il me faudrait un job qui implique de voyager en moto pour faire des photos dans des jolies régions avec des jolis gens, et correctement payé pour me mettre à l’abri du besoin. Z’auriez pas ça en stock m’sieurs-dames, des fois ?

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Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, vous pouvez retourner vaquer à vos occupations favorites et merci d’avoir supporté jusqu’à la dernière ligne mes élucubrations !

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