vendredi 20 juin 2014
Voyage sans bagage
vendredi 20 juin 2014.
Un dimanche de neige nous nous sommes dépêchés de le retrouver intact. Nous y allions alors une fois par mois, l’aimant particulièrement à l’automne et ce jour blanc.
Parfois, alors que je travaille, surgit soudain une ambiance d’autrefois. La lumière d’une fin de journée, en été, en pleine campagne. Les rideaux de fortune tranchés dans des robes de jeunes filles, vichy mauve. Le soleil les perçant. La poussière de bois sur le miroir accroché à l’entrée du garage, cloué sur le côté d’une armoire ne contenant plus que des coupes de merisier, de chêne.
Voyage sans bagage.
Voyage sans bagages
vendredi 20 juin 2014.
Voyage sans bagages ou presque, parce qu’en moto pas question d’imaginer emporter deux malles des Indes …
Alors on élimine, on écarte, on ventile, on disperse, pour ne conserver que l’essentiel, ou presque.
Une trousse de toilette, de quoi enfiler autre chose que la tenue de motard, une fois arrivé, quelques appareils électroniques — histoire de revenir avec des souvenirs ailleurs que dans la tête et pour garder contact pendant le trajet — et les spaghettis des fils qui vont avec, un peu de linge de rechange si plusieurs étapes sont prévues et puis c’est tout.
J’ai même du acheter un sac de selle pour y placer mon kilt et ses accessoires pour la prochaine virée.
Voyage en terre intérieur…
vendredi 20 juin 2014.
Il est un voyage, celui de l’intérieur, qui demande au contraire des autres de poser ses bagages, les lourds comme les légers, dans un coin et de se laisser aller dans une agréable introspection.
S’asseoir ou se coucher, écouter cette voix monocorde, lâcher prise…
Sentir sa respiration, prendre conscience de son corps, regarder les pensées divaguer.
Juste pour se relaxer ou pour cibler telles ou telles choses.
Retrouver des images oubliées, comme un diaporama, entre rêve et réalité, on est bien, le conscient joue avec le subconscient…
Et puis comme toute balade il est l’heure du retour ; à 5 on rouvre les yeux, la vie est belle, on reprend ses bagages, souvent on repart plus léger, on fait un tri, on jette des trucs, on réagence, et des fois, on laisse une ou deux valises à la consigne et, voir, pour un peu on en perdrait même la clef…
Ce mois-çi : Dalida ; la chanson du jour : Voyage sans bagage.
(141/397)
Venez nous rejoindre sur les 397 chansons à prise rapidejeudi 19 juin 2014
140/397 : Sa grande passion
jeudi 19 juin 2014.
Sa grande passion du matin, c'est de jouer avec mon réveil – je ne jaillis
de sous mon oreiller que quand elle commence à s'intéresser à la prise
électrique.
Sa grande passion en promenade, c'est de tendre la main vers les buissons de
tout poil qui bordent les trottoirs pour en effleurer le feuillage.
Sa grande passion culinaire, ce sont les pâtes, ou n'importe quoi qu'on est
nous en train de manger.
Sa grande passion qui confine à l'hystérie, c'est pour Le Chat, qui la lui
rend à peu près au centième, ou moins encore.
Sa grande passion du soir, c'est de caresser mes cheveux (parfois en duplex
avec les siens) avant de s'endormir.
Quelles que soient ses grandes passions, la constante, c'est qu'il est
difficile, épuisant, voire voué à l'échec de se mettre en travers de son
chemin. Heureusement, lui céder reste l'option la plus fréquente, non pour
avoir la paix (haha quelle blague), mais parce qu'il faut bien qu'elle fasse
ses expériences, dussent-elles inclure le malaxage de pommes de terre au
beurre. Le désir d'un bébé, c'est comme l'eau, implacable, incoercible,
inexorable.
397 chansons à
prise rapide ?
Aujourd'hui
"Sa grande passion" de Dalida
Sa grande passion...
jeudi 19 juin 2014.
A un an, il nous faisait retrousser nos pulls de fille pour faire klaxonner les TER épatés par les stripteaseuses et la poussette dans laquelle s’agitait un truc rouge.
A deux, il criait depuis le pont CRAIIIIIINNNN !
A trois, il savait désigner une caténaire et un pantographe, fasciné qu’il était par l’élévation de ce dernier, par l’étincelle parfois au contact.
A quatre, il commençait à collectionner les trajets des TGV
A cinq, il s’était débrouillé pour être dans la cabine d’un Intercités
A six, quand on lui demandait un dessin, il représentait le TGV Méditerranée entrant en gare.
A sept, il prenait le T2 puis le T3, juste pour la musique du tram.
A huit, il récitait les stations parisiennes et collait tout le monde.
Où va-t-il nous entraîner ?
Sa grande passion
jeudi 19 juin 2014.
Sa grande passion, observer toute la journée en attendant le faux pas :
[ source : fuckyeahjeanpaultarte ]
Pssst : si vous cliquez sur l’image, vous aussi serez scotchés devant l’écran en attendant le…
Les fruits de la passion…
jeudi 19 juin 2014.
Quand j’y repense, j’aurais bien voulu être sa grande passion…
Malheureusement elle ne m’a pas choisi…
D’un autre côté, elle ne portait jamais de robe et n’aimait pas le rouge, ni sur elle, ni à boire…
Forcément cela ne l’aurait pas fait
Ce mois-çi : Dalida ; la chanson du jour : Sa grande passion.
(140/397)
Venez nous rejoindre sur les 397 chansons à prise rapidemercredi 18 juin 2014
Scandale dans la famille
mercredi 18 juin 2014.
La famille, c’est une manille jouée les volets mi-clos le soir. La marmaille et la vanille.
Scandale dans ma famille
Ca ne me plaît pas du tout ce titre.
Scandale dans la famille
mercredi 18 juin 2014.
Scandale dans la famille des réels, obsolètes et chansons à prise rapide, rien au menu aujourd’hui !
Alors j’envisage un confit de canard et quelques pommes de terre pour le dîner de ce soir… Il faut savoir rester simple, du moment que les ingrédients sont bons, avec un peu d’ail et de graisse de canard, du sel et du poivre, le reste n’est que patience.
Et scandale encore plus ahurissant, la photo illustrant ce billet décousu n’a absolument rien à voir avec le reste.
Tout fout le camp ma bonne dame, avec ses satellites communistes du grand capital qui nous cachent tout des extraterrestres !
Je mangerais bien des crêpes, un de ces quatre, pas vous ?
mardi 17 juin 2014
Parlez-moi de lui
mardi 17 juin 2014.
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