mardi 20 mai 2014

A l’ombre bleue du figuier

Il me plairait de m’étendre dans l’ombre bleue d’ un figuier. J’ai connu deux arbres tels. Le premier tortillait vers le ciel, au pied d’une maison de famille décatie. Le second délimitait un jardin en jachère. Mon grand-père guettait la maturité des fruits avec patience. Plus tard, une main amie m’a offert des figues. Elle continue encore. Et je porte ce parfum l’été, créé par Jean-Claude Ellena, qui raconte une histoire bleue de figuiers et de lentisques.

 

Sigmaringen…

Un petit conseil de lecture pour cet été, à déguster à l’ombre bleue du figuier, dans le carré d’un bateau au mouillage ou à tout autre endroit digne de détente littéraire ; Sigmarigen de Pierre Assouline, un très bon roman historique. 

Septembre 1944, Sigmaringen est une charmante ville tranquille et épargnée d’Allemagne qui verra débarquer en son château réquisitionné pour l’occasion par Hitler, le Maréchal Pétain et ses ministres, ainsi que nombre de sombres collaborateurs de se pouvoir en déshérence ; dont le Dr Destouche alias Céline.

Julius Stein, le Majordome de se lieu de haute ligné se doit de les servir sans prendre parti, mais surtout de servir le château pour lui garder toute sa grandeur. De sa position il voit tout, entend tout, est au courant des moindres fait et geste de ses tristes hôtes, des guerres internes, des coup bas, des rancunes et des illusions. 

C’est bien documenté que Pierre Assouline nous décrit les derniers mois de se gouvernement désormais fantoche…

Pour qui est un peu curieux de cette trouble époque, ou simplement d’histoire, ce livre véridique dans les faits racontés est passionnant. Julius et les autres personnages servants de ce château, fils conducteur du récit, deviennent très vite attachants et l’on a du mal à les quitter à la fin…




Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : À l’ombre bleue du figuier.

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À l’ombre bleue du figuier

À l’ombre bleue du figuier il faudra se planquer jusqu’à la fin de la semaine pour se parer de la grêle et des orages !

Je ne sais pourquoi mais ça me fait penser à cette phrase de Paul Éluard : « La terre est bleue comme une orange », alors que tout le monde sais bien que dessous la peau orange de l’orange, eh bien on trouve des quartiers d’orange oranges. Devait en fumer de la bonne le gars, quand il a écrit ça.

Bref, je surveille la météo pour le week-end qui approche, en privilégiant le site de la météo norvégienne, beaucoup plus optimiste que tous les autres que j’ai consulté.

Au passage, j’ai vu passer depuis quelques jours des infos sur le nouveau petit appareil photo compact de Sony, le RX100 mark III, eh bien il va peut-être venir se ranger dans le blouson moto d’ici quelques mois, vu sa compacité et ses caractéristiques, il me semble presque parfait pour m’accompagner quotidiennement, parce que voyez-vous, j’ai essayé de glisser mon 5D avec le 85mm monté dessus dans ma poche, eh bien ça ne rentre pas, rien à faire !

Sony RX100 mark III

Et je ne vous parle pas de la différence de poids, entre plus de deux kilos pour le Canon versus 300 grammes pour le Sony, ça risque de faire une petite différence. S’il est vraiment bien, je vendrai mon 17-40mm et mon 100mm qui prennent la poussière depuis deux ans et me le procurerai avec le produit de leurs ventes.

lundi 19 mai 2014

Le bureau

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Je travaille le jour en open space. Le soir j’écris, également en open space. Je n’ai pas de bureau, mais la table sur laquelle fuma un plat il y a une heure ou deux.  Autour de moi, il y a celui qui s’est endormi, celui qui lit, celui qui envoie un message sur téléphone et celui qui se balance doucement dans le rocking-chair. Il y a aussi la chatte de retour de balade. Il y a parfois la télé et je me casque pour écrire tranquillement. Il y a alors tout ce qui n’est plus.

Job in London…

Cette semaine, le bureau c’est Oxford et Londres, un brin de dépaysement ne fait pas de mal ! 

Retour en salle d’opération, un peu de cardiaques, il y avait longtemps, c’est qu’il ne faudrait pas perdre la main ;-)

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En groupe,

Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : Le bureau.

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Le bureau

Le bureau, encore, pendant les quatre prochains jours et puis après gazzzzzz sur les routes pendant un gros week-end \o/

Je surveille la météo, légèrement anxieux vu la pluie et les orages prévus, a priori pour dimanche après-midi et lundi matin, alors que je serai dans l’Ain et le Jura, le reste a l’air de devoir être plus clément, pour l’instant. Mais bon, ces prévisions valent ce qu’elles valent, c’est à dire pas grand chose pour l’instant…

Mobylette bleue en tenue d'été

Avec les grands capots de valise à la bonne couleur, l’est encore plus belle, n’est-ce pas ?

dimanche 18 mai 2014

Les poètes

009

 

Les poètes ouvrent les fenêtres. Et les plus grands sont hauts comme trois pommes. Une fillette, de comparer les yeux d’un chat à des bulles de savon. Un garçonnet, de penser que la barbe du matin de son pépé est du sucre accroché au menton gourmand.

Vive les poètes… Tout est poésie autour de nous, si on oublie le reste.

D'un poète à l'autre…

Marrant comme le titre d’une chanson immédiatement me fait penser à une autre chanté par un grand…



En groupe,

Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : les poètes.

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Les poètes

S’il y a bien un sujet qui m’indiffère, c’est bien la poésie et j’avoue que le titre du jour me pose autant de souci qu’alors quand j’avais à en apprendre une. Je me souviens m’être mis dans la tête, un jour de grande fièvre probablement, de lire l’Enfer de Dante et lorsque j’ai découvert, au moment d’ouvrir ce livre, qu’il était entièrement écrit en rime — j’avais de plus une édition avec la version italienne dans la colonne de gauche et sa traduction en français dans celle de droite — j’ai su que je n’irai probablement pas jusqu’au bout.

Et, ce jour-là, ne lûmes plus avant.

Dante Alighieri, La Divine Comédie, L’Enfer, V

Au bout de quelques dizaines de pages j’avais effectivement laissé tomber, parce que je n’arrivais pas à trouver un rythme à la lecture — en tout cas pas celui qui me convenait parce que je suppose que toute poésie implique un rythme, ne serait-ce que par la répétition des rimes et la longueurs des vers — et du coup elle en devenait très laborieuse.

samedi 17 mai 2014

En groupe en ligue en procession

Elles arrivent en groupe, en ligue, en procession, en file serrée, et à chaque fois on sort les emplâtres, les pansements et la pommade pour boucher tout ça ce qui fait qu’hier est apparu un nouveau message sur mon tableau de bord :

Mise à jour 2.6.3 de Dotclear

J’ai l’impression, vu le rythme auquel elles nous sont signalées, qu’il ne doit pas y en avoir encore tant que ça, des failles !

Sur ce, je vais aller cliquer sur le gros bouton pour faire ma mise à jour. C’est fait chez vous ?

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