samedi 17 mai 2014

Bécasseau...

S’il y a un zoziaux qui me fascine, c’est bien le bécasseau que l’on trouve par période sur les plages de Jullouville (et je suppose ailleurs !). Si j’en crois la datation de mes photos, c’est plutôt vers octobre, je n’en ai pas vu un le week-end dernier, d’un autre côté, c’est le printemps, alors nidification et reproduction, toussa…

Toujours en bande, j’adore les regarder courir après le ressac, leurs petites pattes vont tellement vite que l’on a l’impression qu’ils sont montés sur roulettes. 

Bécasseau


Quand on s’approche un peu trop, c’est une nuée qui s’envole, droit au raz des vagues pour se reposer 20 mètres plus loin. 

Bécasseau

C’est en observant ma photo que je me suis aperçu qu’à l’arrêt, ils n’avaient plus qu’une patte ;-)

Bécasseau

Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : En groupe, en ligue, en procession.

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vendredi 16 mai 2014

Je vous parle d'une époque…

Voilà le genre de billet écrit pour que ma réputation en prenne un coup ! 

J’ose à peine vous dire à quoi m’a fait penser le thème du jour, à une chose finalement pas si loin de ce qui est raconté dans la chanson, juste c’est moins poétique…

« Les belles étrangères », c’est le nom du premier porno que j’ai vu ; c’est d’ailleurs tout ce dont je me souviens, le titre ! 

Je vous imagine sourire, mais n’oubliez pas qu’il fut un temps où c’était une autre époque (je rigole rien qu’à écrire cette phrase !), un monde différent. Remettons-nous dans le contexte, genre année 80/85, génération Mitterrand. Dans les rues il y a des R16 et des R5, les téléphones ont un fil, je sais c’est idiot ; pire pour composer un numéro il faut tourner un cadran ! 

On a le minitel en guise d’internet ; des fois roses et très chers. 

Si on veut voir des potes, ben on y va, pas d’autre solution, pas de SMS et si jamais vous écrivez sur le mur d’un ami, vous risquez une grosse amende pour dégradation volontaire !

Les selfies existaient déjà, mais il fallait développer la pellicule, mettre les photos sous enveloppe, acheter un timbre pour l’envoyer aux copains ; cela perdait en spontanéité !

Côté fesse, pas le choix que d’affronter le regard de la libraire pour apercevoir le cul de la crémière. Les magazines X ne fleurissent pas encore sur les rayons les plus hauts, « Playboy » bien soft, « Lui » fait dans l’actrices dénudées et « Penthouse » s’occupe du plus hard. 

Côté film, le porno commence tout juste à se démocratiser en sortant de salle très obscur et glauque ; Canal + décolle en en programmant un le samedi soir ; les souscriptions et les braguettes explosent ! 

Sauf que, justement, il faut être abonné, ou regarder un truc brouillé qui ressemble peu ou prou à un barbu mangeant une banane en faisant ksee ksee ksee (bon là tous les jeunes qui n’ont jamais vu le brouillage de C+ essaye d’imaginer, oui, je sais, ce n’est pas gagné ! ). 

Bref il ne suffisait pas d’un clic pour avoir idée de tout ce que la perversion humaine peut concevoir de bon ou de mauvais côté sexe ! 

Avec les amis, nous avions l’habitude de louer un magnétoscope pour nous faire des week-ends cinéma. L’appareil coûtait cher à l’achat et la VOD était un concept que nul n’avait imaginé. Au vidéo club nous prenions une dizaine de films, sans oublier d’aller au fond derrière le petit rideau, en choisir un classé X parmi la centaine dont les titres étaient en général pleins de promesses genre « l’arrière-train sifflera trois fois », « James Bande zéro zéro sex » « Blanche fesse et les 7 mains » ; tout en finesse quoi…

Et le premier que j’ai choisi, peut-être attiré par le regard salace de la petite rouquine, était donc « Les belles étrangères ».

Le souvenir qu’il m’en reste, c’est que comparé à aujourd’hui, les films étaient bon enfant et le réalisateur se sentait obligé de mettre de longues minutes de pseudo-comédie, plus mal jouée qu’un épisode de « plus belle la vie », entre les scènes qui finalement faisait tout l’intérêt de la chose. D’ailleurs c’était souvent les parties les plus abîmées des cassettes VHS. 

Le porno gore n’était pas encore de ce monde, ou alors pas à la portée de toutes les bourses… 

Le bizness, lui, était déjà florissant…


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Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : Les belles étrangères

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jeudi 15 mai 2014

Hourrah !

J’ai fait un test scientifique extrêmement précis et fiable, hier soir, pour évaluer sans erreur possible mon âge mental. Je vous délivre ici le résultat final — attention c’est un scoop mondial et international — et vous fait grâce des détails qui n’ont que peu d’importance vous en conviendrez :

Âge réel : 52, âge mental : 26

Un jeune ne se sent pas jeune, il l’est.

Voilà, c’est exactement ça.

Yeepeeeeee…

Wind surf

Voici une photo qui donne une idée de l’état dans lequel j’étais samedi soir en sortant du lieu de ma futur expo, de belles images déjà en tête ! 

Il y a un témoin !



Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : Hourra !

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mercredi 14 mai 2014

Nous dormirons ensemble

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Un des meilleurs moments de la journée  ? Au soir, quand enfin rien ne s’interpose entre lui et moi. La douceur de son expression est émouvante. Si des larmes l’ont troublée autrefois, jamais elle n’a disparu. Pour cette raison, comme dirait l’autre, oui, il a gagné.

 

 

Au lit...

Nous dormirons ensemble

Moi et mes rêves caducs

C’est la seule et unique certitude

Il paraît qu’en solo le dodo est meilleur,

Certes, 

Mais à deux le sommeil est plus doux



Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : Nous dormirons ensemble

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Nous dormirons ensemble


Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l’enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C’était hier que je t’ai dit
Nous dormirons ensemble
C’était hier et c’est demain
Je n’ai plus que toi de chemin
J’ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l’amble
Tout ce qu’il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J’ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t’aime que j’en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble

Louis Aragon

mardi 13 mai 2014

Hey, les copains...

À propos de fête, profiter du thème du jour pour souhaiter un bon anniversaire à Franck Paul (pas de chance cela tombe sur toi !) et vous annoncer que je vais faire une nouvelle expo cet été à Granville, un « Baie Attitude » légèrement remaniée, dans sa région puisque la plupart des photos ont été faites à moins de 20 kilomètres.

Ce sera au bar de la Citrouille à partir du 30 juin !!!

Alors si cela, ce n’est pas la fête !
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Allez les amis, tous à l’expo !

Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : La fête aux copains

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lundi 12 mai 2014

Vous avez demandé la mort, ne quittez pas...

Aujourd’hui, 17 h 30, visite médicale du travail :

— M. j’ai la triste nouvelle de vous annoncer que vous êtes mort !

— Ah ? Je ne pensais pas entendre cela de mon vivant…

— Ou alors c’est le brassard qui est en panne, mais vous avez 1 de tension ce qui est en soi est légèrement handicapant pour votre santé !

— J’entends bien, j’entends bien, j’organise tout de suite une cérémonie ou on essaye avec un autre appareil ?

Au final j’ai un 13.8 qui avait l’air de satisfaire le docteur…

Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : J’entend, j’entend.

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J’entends, j’entends

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Dans mes journées solitaires, des moineaux aux beaux jours montent piailler sur le rebord de la fenêtre. J’entends leur joie. Depuis trois semaines environ, un corbeau surplombe la cour intérieure non loin de là. Mais aujourd’hui,  il pleuvait des beaux garçons.

 

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