jeudi, 28 février 2013

regabeler

Je ne sais pas pourquoi j’y vais aujourd’hui.
Je ne sais pas pourquoi je maintiens ce pestacle.
A moins que se soit juste pour me regabeler.
Juste une mise au point, pour eux, pour moi.

Bon, ben, j’y vais la journée ne peut être pire que celle d’hier, vivement vendredi soir qu’on en termine.

  • Chercher des difficultés sur

Aujourd'hui regabeler

J’ai donc passé plus de trois jours à configurer proprement un service web de transfert de (potentiellement gros) fichiers sur un Mac Mini, après avoir pesté beaucoup, transpiré un peu, hurlé contre les drôles d’idées d’Apple pour faire tourner un serveur, comme s’ils voulaient rendre les modifications compliquées — pourquoi diable vouloir regabeler ainsi ? Cela dit, depuis Mac OS X 10.4 Server, ça a pas mal évolué et dans le bon sens — j’ai enfin réussi à ajouter ce qu’il fallait ici et là.

Ce matin, l’idée de vérifier si tout tourne correctement me prend ; je me connecte au nouveau service depuis chez moi et que constaté-je ? Eh bien que j’ai tout simplement oublié d’ouvrir les vannes du firewall pour ce nouveau service ! Après m’être connecté via le VPN j’ai constaté que tout tournait bien là-bas. J’en tire deux leçons :

  • On a beau penser qu’on a pensé à tout, il y a souvent encore un truc auquel on a pas pensé.
  • Mon pare-feu est plutôt pas mal configuré vu qu’il ne laisse pas passer autre chose que ce que j’ai expressément autorisé.

28/02 : regabeler

Pourquoi faire simple quand on peut regabeler ?

J’aime le Japon et ses traditions mais je suis contrarié voir chagriné par leurs écritures qui se mélangent joyeusement dans le même texte. On dénombre principalement…

  • les kanjis, idéogrammes d’origine chinoise ayant une ou plusieurs significations, une ou plusieurs lectures dépendant du contexte,
  • les hiraganas représentant une voyelle ou une syllabe, sans ambiguïté de lecture,
  • les katakanas, uniquement des syllabes, plutôt destinés à transcrire termes techniques, noms propres ou mots d’origine étrangère.

Cerise sur le gâteau, dans la même page il peut y avoir deux sens de lecture différents…

Aujourd'hui conchier

(Souiller, salir)

Indéniablement, la mort de Stéphane Hessel est venue conchier cette journée. J’appréciais beaucoup ce que j’ai pu lire de ce monsieur après l’avoir découvert avec le petit livre Indignez-vous, même si je lui reproche une chose : ne pas nous donner de clés pour résoudre l’ensuite. Bref.

Sinon moi quoi ? Je n’ai pas fais de tâches ménagères, je n’ai même pas cuisiné. Je ne vois rien de conchier au sens propre comme au sens figuré dans ma petite journée. D’ailleurs, ne serait-il pas un peu vulgaire ce mot ? Désuet certes, mais la sonorité “chier” me gène pour le replacer dans une conversation. D’ailleurs, j’aurais plutôt eu tendance à utiliser ce verbe dans le sens “emmerder”. Comme dans “je conchie tous ceux et celles qui cherchent à me provoquer”.

mercredi, 27 février 2013

Aujourd’hui conchier

PSG – OM. Une des raisons pour lesquelles je regarde de moins en moins le foot est le niveau intellectuel de certains « supporters » qui s’envoient des noms d’oiseau le match durant.

Désolant.

conchier
/kɔ̃.ʃje/ (transitif ou avec la préposition sur) 1er groupe (conjugaison)
(Vulgaire) (Désuet) Couvrir d’excréments.
(Vulgaire) (Vieilli) (Injurieux) Manifester son mépris ou sa profonde indifférence, outrager.

27 Conchier

En nettoyant le carré de douche,  une particule métallique a blessé un de mes ongles. Incrustée dans le rose naïf. Selon l’angle de vue, ça brillait froid. Il a fallu quinze jours pour que la paillette parasite remonte au blanc de l’ongle. Deux semaines d’observation patiente. Ce soir, j’ai pu tranquillement conchier mes mains d’un vernis bleu nuit du plus bel effet.

Attention à mes griffes !

 

(conchier : souiller, salir)


aujourd'hui non

Conchira qui veut et où il veut.

Mais pas ici, un sol blanc ne supporte pas la souillure et ma petite personne encore moins.

Aujourd'hui conchier

C’est étrange mais je n’ai pas l’impression que ce mot soit désuet. On a tellement l’impression d’être conchié juste en regardant l’écran télévisuel, ses publicités, ses programmes d’info continue qui se vautre dans la fange de l’immédiateté, du sensationnel, ses programmes de pseudo-réalité vaseuse. Heureusement je ne regarde pas.

Et d’autres occasions : le discours politique ambiant dominant fait de restrictions, de “les banques sont nos sauveurs, alors sauvons-les à coup de milliards”, mais les gens dans la rue, dans le besoin, non jamais ; fait de stigmatisation des pauvres, des soi-disant profiteurs, assistés, on se demande bien qui profite le plus ?


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