Il y a un page à la maison, un joli page aux éclats de rire sonores. Un petit bout de femme plein de malice, encore dans la chrysalide mais déjà tout est là.
jeudi 8 mai 2014.
À la une aujourd’hui :
Et puis c’est tout pour ce matin, j’ai des trucs à faire qui n’attendent pas…
À demain !
mercredi 7 mai 2014.
Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : Dingue.
(097/397)
Venez nous rejoindre sur les 397 chansons à prise rapidemercredi 7 mai 2014.
C’est dingue tout de même. Je prends quelques jours de congés et hop, moi qui suis plutôt intolérant au bruit, travaux de perçage de béton depuis lundi matin et à longueur de journée. Pas glop, surtout que la météo est bloquée sur la pluie et les orages !
Du coup, hier, virée à l’expo Star Wars Identities à la Cité du Cinéma à Saint-Denis. Beaucoup de monde, un audioguide qui tient pas, un bracelet censé être utilisé sur les bornes interactives inopérant — cela dit vu le taux d’occupation des dites bornes, j’aurais eu du mal à en approcher plus d’une —, peu d’objets originaux, essentiellement des maquettes et des figurines et quelques dessins d’étude. Et pour finir une boutique chère et pauvrement garnie. Le fiston était ravi, moi un peu moins.
mardi 6 mai 2014
mardi 6 mai 2014.
vive les vacances
point de pénitence
les cahiers au feu
la maîtresse au milieu
OU
Fraîcheur de vivre
Hollywood chewing-gum
OU
Y’a d’la joie
bonjour bonjour les hirondelles
Y’a d’la joie
dans le ciel par-dessus les toits
Y’a d’la joie
Et du soleil dans les ruelles
Y’a d’la joie partout y’a d’la joie !
mardi 6 mai 2014.
Hé oui, au beau milieu des cartons, j'ai tout à coup le temps de venir ici,
à cause d'un chômage technique d'une durée indéterminée, une heure
peut-être ? Je pourrais être contrariée par ce contretemps, mais vous
pensez bien qu'une couleuvre de mon espèce est ravie de cette impromptue poche
de rien - voilà pour l'air de liberté...
Nous quittons le terriblement funky 12e arrondissement pour le non moins
super groovy 14e. Sauf qu'au lieu de donner sur le boulevard, notre appartement
se trouvera au fond d'une allée privée, elle-même débouchant sur une rue plutôt
tranquille. À part voisiner avec le cimetière Montparnasse, on aurait
difficilement pu faire mieux, question silence dans la ville. Ça me va très
bien, je ne suis pas de ceux que le silence angoisse, au contraire.
Nous encartonnons des DVD de séries, qui datent du temps où le streaming
n'existait guère. Friends, parmi elles, qui n'est plus depuis
longtemps la meilleure, mais qui reste sans doute celle que j'ai le plus vue et
revue, au point d'en connaître bon nombre de passages par cœur (faut dire,
j'avais un peu plus le temps à l'époque, aussi). Et notamment ce passage où
Phoebe hésite à garder des bottes récupérées pas très honnêtement (ok le
contexte j'ai oublié), expliquant que si elle les portait, à chaque pas elle
entendrait "not mine, not mine, not mine"... Vous me suivez, ou bien je suis la
seule à visualiser la scène ?
J'ai pris une photo de la montagne de cartons, mais le boîtier où j'insère
en temps normal ma carte mémoire pour le transfert sur l'ordinateur est déjà
quelque part dans l'un de ces cartons... En revanche, j'ai sûrement gardé dans
mon baise-en-ville tout un tas d'objets qui ne me serviront pas avant deux ou
trois semaines, c'est certain. Je manque de sens pratique pour les
déménagements, j'aurais dû demander à Heure Bleue et au Goût de
m'entraîner...
Ce soir, c'est notre dernière nuit dans cet appartement.

Janvier 2013, les travaux et le chat.
mardi 6 mai 2014.
Ma liberté, c’est la photo, faire les images que j’aime comme j’en ai envie, de la prise de vue au tirage final.
À l’expo en septembre, et des fois à la vue de mes clichés, la question récurrente, c’est : Trucage ? Photoshop ? Altération de la vérité ? C’est la vraie lumière/couleur?
Ce à quoi je réponds : Non, juste tirage, développement, je ne fais rien de plus que ce que je faisais en noir et blanc à l’époque de l’argentique ; la seule différence, le remplacement de l’agrandisseur par Photoshop.
Il est amusant de se dire que c’est un débat arrivé avec le numérique. Les grands, Cartier Bresson, Doisneau, Willis Ronys avaient leurs tireurs attitrés.
Pour moi, au moins 50 % d’une photo, c’est le développement, c’est simplement le truc qui vous permet de reproduire ce que vous avez vu, ce que vous avez voulu montrer, et non pas ce que l’appareil avec toutes ses limitations techniques a enregistré.
Souvent je me dis “dommage” en regardant certaines images d’amis sur leurs blogues, il aurait suffi de peu pour faire une très bonne photo !
Ce qui fait la signature d’un photographe, c’est non seulement le coup d’œil, ce que certain appelle le style, mais aussi le traitement qui est fais après…
Un exemple, la photo brute de décoffrage, ce que voit le capteur :
Et une fois développé (et non pas trucage), juste rendre la scène tel que je l’ai vue. C’est mieux non ?
Ce mois-çi : Jean Ferrat ; la chanson du jour : Un air de liberté.
(096/397)
Venez nous rejoindre sur les 397 chansons à prise rapidemardi 6 mai 2014.
J’ai « joué » à répondre à un petit questionnaire sur le site du Monde à propos des prochaines élections européennes et voilà ce que ça donne, pour moi, une fois les réponses données :
Et voilà la liste complète (hormis le dernier, trop bas — ou trop à droite — pour qu’il soit sur la copie d’écran) :
Vous aurez noté un Union Démocratique Bretonne en 5e position, tout de même, le Parti Pirate en 7e et le PS en 8e position seulement ; faut dire pour ces derniers qu’ils déçoivent beaucoup depuis qu’ils ont les rênes des pouvoirs !
La liberté politique ne consiste point à faire ce que l’on veut.
Charles , De l’esprit des lois
J’en conclus que je suis plutôt du côté gauche de l’horizon politique, étonnant non ?
lundi 5 mai 2014
lundi 5 mai 2014.
Parfois, la nuit est transpercée par le cri d’une femme. Elle se bat contre elle-même, je ne sais ce qu’elle repasse dans son pauvre esprit. Ses pleurs sont épouvantés, ils donnent le frisson.
Quand ça va trop mal pour elle, ils la font interner.
Dans le silence de la ville, les nuits de ceux qui ont un toit et un relatif équilibre sont douces.
S’y aimer touche au meilleur de nos instants de vie, ou rêver d’oiseaux et de lumières.
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